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  • : Rockin-records le son du rock n'roll authentique au travers des disques
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  • : Ce site présente le rock n'roll des fifties (1950's) sous ses différents courants musicaux: Rockabilly, Jump, Jive, Doo Wop, rhythm and blues, teen rock, twist au travers des disques.
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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 21:13

Les Andrew Sisters DSC06290.jpgest le groupe de swing vocal le plus prolifique et celui ayant eut  le plus de succés de l’histoire. Evidemment, The Andrew Sisters ne font pas du rock (car bien antérieur aux années 1950’s), mais leurs influences sur le rock n’roll et sur les groupes vocaux des années 1950’s est indéniables, particulièrement sur the Chordettes ou The Fontane Sisters par exemple. Pour donner une idée de leur popularité elles avaient déjas vendu plus de 75 millions dans les années 1970’s, aujourd’hui on n’a passé probablement les 100 millions. En 1998 le groupe est introduit dans le Vocal Group Hall of Fame.
le groupe se compose de trois sœurs Laverne Sophia rousse et contralto ( 1911 – 1967), Maxeme Angelyn brune et soprano (1916 – 1995) et Particia Marie (Patty) Andrews blonde et lead vocal, leur père est un immigrant Grec et leur mère une Norvégienne, elles sont nées dans le Minnesota.

Lorsque le groupe débute Patty la plus jeune n’est âgé que de 7 ans, et tout juste douze lorsque elles remportent un « talent contest » à l’Orpheum Theatre de Minneapolis.
Elles remportent leur premier succés en imitant le groupe vocal à succés de l’époque the Boswell Sisters. C’est en 1937 qu’elles remportent un succès national par leurs passages radio et leur tube pour la major Decca Records
Bei Mir Bist Du Schön (To me, you are beautiful) un succès Yiddish qui sera traduit en anglais par Sammy Cahn qui restera une des meilleurs ventes de disque durant deux ans. Suivi en 1938 d’autres tubes comme Nice Work If You Can Get It, Joseph, Joseph, Ti-Pi-Pin, Shortenin' Bread, Says My Heart, Tu-li-Tulip Time, Sha-Sha et  Lullaby To a Jitterbug.  En 1939 elles obtiennent de nouveaux tubes avec Pross-Tchai (Goodbye), Hold Tight, Hold Tight, You Don't Know How Much You Can Suffer, Beer Barrel Polka (Roll Out the Barrel), Well All Right (Tonight's the Night), Ciribiribin (They're So In Love) (with Bing Crosby), Yodelin' Jive (with Bing Crosby) et Chico's Love Song.

Pendant la seconde guerre mondiale, elles se produisent auprès des troupes alliées en Amérique, Afrique et Italy. Elles participent également dans l’effort de guerre en faisant la promotion des « War bonds » avec la chanson Any bonds today ?, en aidant les acteurs Bette Davis et John Garfield dans la fameuse « Hollywood Canteen » qui recevait des militaire de retour du front, mais également prenaient sur leurs temps personnels pour chanter devant des soldats et marines. A côté de ces tournées elles enregistrent des disques spécialement pour les forces armées la série des Victory Discs (V-Discs).
Et elles continuent à dominer les charts en 1940 avec
Say Si Si (Para Vigo Me Voy), Down By the O-Hi-O, Rhumboogie, The Woodpecker Song, Ferryboat Serenade, Hit the Road, Beat Me, Daddy et  Eight To the Bar, en 1941 avec Scrub Me, Mama, With a Boogie Beat, Boogie Woogie Bugle Boy, I Yi, Yi, Yi, Yi (I Like You Very Much), (I'll Be With You) In Apple Blossom Time, Aurora, Sonny Boy,  The Nickel Serenade, Sleepy Serenade, I Wish I Had a Dime (For Every Time I Missed You) et Jealous, en 1942 avec The Shrine of St. Cecilia, I'll Pray For You, Three Little Sisters, Don't Sit Under the Apple,  Pennsylvania Polka Tree, That's the Moon, My Son, Mister Five By Five, Strip Polka et Here Comes the Navy,  en 1943 avec East of the Rockies, Pistol Packin' Mama (with Bing Crosby) qui sera un classique du rock n’roll avec la cover de Gene Vincent, Victory Polka (with Bing Crosby), Jingle Bells (with Bing Crosby)  et Shoo-Shoo Baby, en 1944 avec Down In the Valley, Straighten Up and Fly Right, Tico Tico, Sing a Tropical Song, Is You Is Or Is You Ain't My Baby (with Bing Crosby), A Hot Time In the Town of Berlin (with Bing Crosby), Don't Fence Me In (with Bing Crosby) et en 1945 avec Rum and Coca Cola, Accentuate the Positive (with Bing Crosby), The Three Caballeros (with Bing Crosby), One Meat Ball, Corns For My Country, Along the Navajo Trail (with Bing Crosby) et The Blond Sailor.

La guerre terminée on pourrait penser que le succès va les quitter, il n’en n’est rien elles continuent jusqu’en 1951 à placer beaucoup de titres dans les charts comme en 1946 avec Money Is the Root of All Evil, Patience and Fortitude, Coax Me a Little Bit, South America, Take It Away (with Bing Crosby), Get Your Kicks On Route 66 (with Bing Crosby) titre sera un classique du rock n’roll par la version qu’en fera Chuck Berry avec Route 66 et repris par The Rolling Stones, I Don't Know Why, House of Blue Lights,  Rumors Are Flying (with Les Paul), Winter Wonderland (with Guy Lombardo),  et Christmas Island (with Guy Lombardo), en 1947 avec Tallahassee (with Bing Crosby) , There's No Business Like Show Business (with Bing Crosby and Dick Haymes), On the Avenue, Near You, The Lady From 29 Palms, The Freedom Train (with Bing Crosby), Civilization (Bongo, Bongo, Bongo) (with Danny Kaye), Jingle Bells (with Bing Crosby)(re-entry), Santa Claus Is Comin' To Town (with Bing Crosby), Christmas Island (with Guy Lombardo)(re-entry), Your Red Wagon et  How Lucky You Are, en 1948 avec You Don't Have To Know the Language (with Bing Crosby), Teresa (with Dick Haymes),  Toolie Oolie Doolie (The Yodel Polka), I Hate To Lose You, Heartbreaker, Sabre Dance, Woody Woodpecker (with Danny Kaye), Blue Tail Fly (with Burl Ives), Underneath the Arches, You Call Everybody Darling, Cuanto La Gusta"(with Carmen Miranda), 160 Acres"(with Bing Crosby) et Bella Bella Marie, en 1949 avec Christmas Island (with Guy Lombardo)(re-entry), The Pussy Cat Song (Nyow! Nyot! Nyow!)"(Patty Andrews w/Bob Crosby), More Beer!, I'm Bitin' My Fingernails and Thinking of You (with Ernest Tubb), Don't Rob Another Man's Castle (with Ernest Tubb), I Can Dream, Can't I?, The Wedding of Lili Marlene, She Wore a Yellow Ribbon (with Russ Morgan) et Charley, My Boy (with Russ Morgan), en 1950 avec Merry Christmas Polka (with Guy Lombardo), Have I Told You Lately That I Love You (with Bing Crosby), Quicksilver (with Bing Crosby), The Wedding Samba (with Carmen Miranda), I Wanna Be Loved, Can't We Talk It Over et A Bushel and a Peck, et enfin en 1951 avec A Penny a Kiss, a Penny a Hug, Sparrow In the Tree Top (with Bing Crosby) et Too Young (Patty Andrews) titre en solo de Patty.

En 1953, les Andrews Sisters font un breack dans leurs carrières après la décision de Patty de se lancer dans une carrière solo dont son mari sera l’agent. Les deux autres sœurs continuent en duo, dont une tournée de 10 jours en Australie.

En 1955, autre succés solo de Patty en solo avec Suddenly There's a Valley.

En 1956 les sœurs reviennent ensemble et signent chez Capitol records et enregsitrent une douzaine de simples jusqu’en 1959, dont certaines covers de Rock n’roll mais sans vraiment de succès, en 1962 elles signent chez Dot records ou elles réenregistrent leurs succés antèrieurs mais également des nouveaux titres I Left My Heart In San Francisco, Still, The End of the World, Puff the Magic Dragon, Sailor, Satin Doll, le thème du film Come September et celui de  A Man and a Woman.

Durant les années 1960’s elles tournent beaucoup dans des clubs à las Vegas, Californie ou Londres (Angleterre). La mort en 1967 de LaVerne d’un cancer est un drame, mais les deux sœurs restantes continues en duo. Par la suite elle feront de nombreux comeback comme dans le spectacle World War II musical en 1974 (qui se produit à Broadway). Maxeme obtient un succés notable lors de ses tournées en solo à partir de 1979 et qui lui permettra de se produire dans le monde entier et d’enregistrer le lp Maxene: An Andrews Sister. Cela malgrés les nombreux ennuis de santé de Maxeme.
Peu parés avoir commencer un nouveau spectacle à Broadway Swingtime Canteen, elle décède le 21 Octobre 1995 d’une attaque cardiaque.

Il ne reste non seulement les légendaires enregistrements fait sur Decca, mais également un grand nombre de prestations filmées soit dans des films soit dans des show tv
On peut pour conclure qu’elles se sont produites durant leur carrière avec quelques unes des plus grands artistes de swing et de jazz  soit
Glenn Miller, Benny Goodman, Buddy Rich, Tommy Dorsey, Jimmy Dorsey, Gene Krupa, Joe Venuti, Freddie Slack, Eddie Heywood, Bob Crosby (Bing's brother), Desi Arnaz, Guy Lombardo, Les Brown, Bunny Berigan, Xavier Cugat, Paul Whiteman, Ted Lewiset  Nelson Riddle.

Stylistiquement, elles ont fait du swing influencé par le rythme boogie woogie, et chantent quelques titres appartenant au répertoire gospels, country & western ou jazz.

Les Andrew Sisters ont un palmarès particulièrement important 100 millions de disques vendus,  600 enregistrements, 113 titres dans les hit parades, 46 ayant atteint le top 10 et 17 films de cinéma soit en 1940  Argentine Nights,,  en 1941 Buck privates, Inthe Navy et Hold that ghost, en 1942 What's Cookin', Private Buckaroo, et Give Out, Sisters. En 1943 How's About It, Always a Bridesmaid et  Swingtime Johnny, en 1944 Moonlight and Cactus, Follow the Boys et  Hollywood Canteen, en 1945 Her Lucky Night, en 1946 Make Mine Music, en 1947  Road to Rio, en  1948 Melody Time, en 1975 Brother, Can You Spare a Dime? et  en 2007 Breach (music du film).

Des Andrews Sisters je possède le Golden Hits Mfp Emi (MFP 50311) contenant que du bon soit I'll be with you in apple blossom time, Beer barrel polka, Beat me daddy, eight to the bar, I can dream, can't i, Pennsylvania polka, Hold tight, Rum and coca-cola, Down in the valley, Bei mir bist du shcon, Shrine of St cecilia, Rum boogie et Joseph! joseph!

Le son est superbe, mais en réalité ces enregistrements ne sont pas ceux des 1940's mais des 1960's mais des prises datant de 1961 pour Dot records.

 

Découvrez la playlist 1andrews sisters avec Andrew Sisters

 

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Published by beatnick bandit - dans Jazz Swing
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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 01:10

Louis Armstrong (de son vrais nom Louis Daniel Armstrong) DSC07248.jpgest né à la Nouvelle Orléans (Louisiane) en 1901, il est un chanteur et trompettiste de jazz qui a obtenu une telle renommée qu’il est devenu l’une des figures marquante non seulement du jazz mais de la musique populaire du 20 eme siècle, au même titre qu’Elvis Presley, Les Beatles, Les Rolling Stones, Frank Sinatra, Chuck Berry, Edith Piaf ou Michaël Jackson.

Même si il n’a au premiers abord pas de rapport avec le rock n’roll, il est évidemment une des références de certains rocker noir, ses solos de trompettes sont précurseurs des saxophones sauvages du rock n’roll, et nous verrons également comment il fut influencé artistiquement par le rock n’roll à la fin des fifties. Il commence sa carrière dans les années 1920’s et dés cette époque son jeux de trompette est incroyablement inventif et jette les bases du jazz et particulièrement de l’improvisation et des solos.

 L’autre incroyable atout de l’art d’Armstrong et sa voix grave et puissante qui influencera de nombreux chanteurs de rhythm and blues, et sera un grand utilisateur de scat (des onomatopées qui transforme la voix non plus comme véhicule d’un message, mais comme un instrument de musique, qui idée qui sera porté à son paroxysme par le Doo Wop) C’est grâce à la persévérance et au talent de son professeur Peter Davis que Louis apprend la discipline et la trompette.Et c’est à 15 ans qu’il est découvert par son jeux de trompette exeptionnel et qu’il commence sa carrière musicale, il étudie alors la musique de ces prédécesseurs qu’il rencontre lorsqu’il joue dans les clubs comme Bunk Johnson, Buddy Petit, Kid Ory, et surtout Joe "King" Oliver qui devient son mentor et une sorte de père spirituel (Louis n’a pas connu le sien).Louis fera également des concerets sur des croisières sur le Misissippi.

En 1919 Kid Ory’s part pour le nord, et Louis le remplace dans son groupe de jazz. Au début des années 1920’s il commence à élaborer son style musical, et en 1923 enregistre ses premiers titres pour Okey records. Et c’est sous l’influence de sa seconde femme la pianiste classique Lil Hardin Armstrong, que Louis arrive à créer un style vraiment personnel totalement différent de celui de son mentor King Oliver. Il joue au sein de formations à Chicago mais également à New York dont on peut noter des enregistrements avec la groupe de Fletcher Henderson, puis de retour à Chicago il rejoint des grands orchestres et enregistrent quelques uns de ses premiers enregistrements les plus interressants. Coleman Hawkins le sax ténor du Henderson Orchestra sera indéniablement influencé par le jeu de trompette de Louis. On peut noter qu’il accompagnera des chanteuses de blues comme Bessie Smith, Ma Rainey et Alberta Hunter.

En 1925, Louis DSC07245.jpgenregistre ses premiers enregistrements sous son nom avec ses fameux groupes le Hot five et le Hot seven pour Okey (comprenant Kid Ory (trombone), Johnny Dodds (clarinette), Johnny St. Cyr (banjo), sa femme Lil au piano) et obtient des tubes avec Potato head blues, Muggles (référence à la marijuana) et West end blues. En 1926, Louis enregistre Heebie Jeebies morceau dans lequel il enregistre son premier scat. En 1928 il enregistre des titres avec le pianiste Earl « Fatha » Hines dont le classique duo Weatherbird En 1929, il repart pour New York ou il fait partie de l’orchestre de la très populaire revue musicale Hot Chocolate, dans laquel il fait une version de Ain’t Misbehavin’ qui se vend à un très grand nombre d’exemplaire et devient un gros hit. Il se produit au Connie’s Inn de Harlem, club rival du Cotton Club.

Dans les années 1930’s il passe chez RCA et obtient des succès grâce à la qualité de sa voix qui est encore mieux rendu qu’auparavant dans sa gravité grâce à la qualité des nouveaux micros conçus par RCA, on peut citer Stardust ( cover d’Hoagy Carmichael’s), Lazy River (avec son classique passage de scat d’Armstrong) le style vocal influencera le crooner Bing Crosby lorsqu’il reprendra lui-même le titre. Durant la dépression il part pour Los Angeles ou il se produit au New Cotton Club avec à la batterie Lionel Hampton. On peut également noter qu’il fit sa première tournée à l’étranger.. Après avoir apparu dans un film en 1931, il récidive et obtient un tube en 1936 avec Pennies from Heaven. L’âge d’or pour Armstrong est sans doute les années 1940’s ou il fait en moyenne plus de 100 concerts par an. Le manager d’Armstrong Jack Teagarden remplace le big band par une formation plus réduite de 6 musiciens du nom de Armstrong with Teagarden en 1947.

La formation aura dans ses membres des artistes comme Earl "Fatha" Hines, Barney Bigard, Edmond Hall, Jack Teagarden, Trummy Young, Arvell Shaw, Billy Kyle, Marty Napoleon, Big Sid Catlett, Cozy Cole, Tyree Glenn, Barrett Deems et le perciussionniste Danny Barcelona. En 1949 ils sont les premiers musiciens à apparaître en couverture du Time Magazine (Février 1949). En 1964, il enregistre son plus gros hit et sa meilleur vente avec Hello, Dolly ! qui sera n°1 des charts détrônant les Beatles . Armstrong décède en 1971. Pour en revenir avec ses rapports avec le rock n’roll, il est introduit en 1990 au Rock n’Roll hall of fame comme précursseur et son influence sur le rock. Au niveau des disques evidemment ils sont tous plus proche du jazz que du rock ou même du rythm and blues, il suffit pour s’en convaincre d’écouter sa version de Blueberry Hill qui est vraiment jazzy et totalement différente de la version rock de Fats Domino.

Par contre son album gospel de 1958, Louis and the Good Book (Mca 510008T) se rapproche de certains groupes de  rhythm and blues vocal (le doo wop de la première moitié des fifties). en effet les choeurs gospels d'accompagnement sont plus proche des El Dorados, Dominoes ou Cadillacs que du Golden Gate Quartet, et les passages de solos de trompette sont quelques fois dans le style de ceux des saxophones, guitares et pianos que l’on entend dans certains rocks ou rhythm and blues. Pour moi ce lp est l’album le plus « rock n’roll » d’Armstrong. avec les titres Nobody's knows the trouble i've seen, Shadrack, Go down moses, Rock my soul (in the bosom of Abraham), Ezekiel sw the wheel, On my way, Down by the riverside, Swing low, sweet chariot, Sometimes i feel like a motherless child, Jonah and the whale, Didn't it rain et This train

Pour connaître le blues à la manière de Louis Armstrong le lp Louis Armstrong Sings the blues (RCA Victor 430 205 S)  est idéal qui contient des titres de Janvier et Avril 1933 I gotta right to sing the blues, Basin street blues et Saint Louis blues ou il est entre autres accompagné au piano par Teddy Wilson, des titres enregistré en Avril, Septembre et Octobre 1946 Back O'town blues, Blues for Yesterday, Blues in the South, The Blues are Brewin, Do you know what it means to miss new Orleans? et Where the blues where born in New Orleans et de Juin 1947 avec entre autre Al Casey à la guitare et Cozy Cole à la batterie avec Jack-Armstrong blues, Rockin' chair et Fifty-Fifty blues.

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Published by beatnick bandit - dans Jazz Swing
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