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  • : Rockin-records le son du rock n'roll authentique au travers des disques
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  • : Ce site présente le rock n'roll des fifties (1950's) sous ses différents courants musicaux: Rockabilly, Jump, Jive, Doo Wop, rhythm and blues, teen rock, twist au travers des disques.
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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 01:10

Louis Armstrong (de son vrais nom Louis Daniel Armstrong) DSC07248.jpgest né à la Nouvelle Orléans (Louisiane) en 1901, il est un chanteur et trompettiste de jazz qui a obtenu une telle renommée qu’il est devenu l’une des figures marquante non seulement du jazz mais de la musique populaire du 20 eme siècle, au même titre qu’Elvis Presley, Les Beatles, Les Rolling Stones, Frank Sinatra, Chuck Berry, Edith Piaf ou Michaël Jackson.

Même si il n’a au premiers abord pas de rapport avec le rock n’roll, il est évidemment une des références de certains rocker noir, ses solos de trompettes sont précurseurs des saxophones sauvages du rock n’roll, et nous verrons également comment il fut influencé artistiquement par le rock n’roll à la fin des fifties. Il commence sa carrière dans les années 1920’s et dés cette époque son jeux de trompette est incroyablement inventif et jette les bases du jazz et particulièrement de l’improvisation et des solos.

 L’autre incroyable atout de l’art d’Armstrong et sa voix grave et puissante qui influencera de nombreux chanteurs de rhythm and blues, et sera un grand utilisateur de scat (des onomatopées qui transforme la voix non plus comme véhicule d’un message, mais comme un instrument de musique, qui idée qui sera porté à son paroxysme par le Doo Wop) C’est grâce à la persévérance et au talent de son professeur Peter Davis que Louis apprend la discipline et la trompette.Et c’est à 15 ans qu’il est découvert par son jeux de trompette exeptionnel et qu’il commence sa carrière musicale, il étudie alors la musique de ces prédécesseurs qu’il rencontre lorsqu’il joue dans les clubs comme Bunk Johnson, Buddy Petit, Kid Ory, et surtout Joe "King" Oliver qui devient son mentor et une sorte de père spirituel (Louis n’a pas connu le sien).Louis fera également des concerets sur des croisières sur le Misissippi.

En 1919 Kid Ory’s part pour le nord, et Louis le remplace dans son groupe de jazz. Au début des années 1920’s il commence à élaborer son style musical, et en 1923 enregistre ses premiers titres pour Okey records. Et c’est sous l’influence de sa seconde femme la pianiste classique Lil Hardin Armstrong, que Louis arrive à créer un style vraiment personnel totalement différent de celui de son mentor King Oliver. Il joue au sein de formations à Chicago mais également à New York dont on peut noter des enregistrements avec la groupe de Fletcher Henderson, puis de retour à Chicago il rejoint des grands orchestres et enregistrent quelques uns de ses premiers enregistrements les plus interressants. Coleman Hawkins le sax ténor du Henderson Orchestra sera indéniablement influencé par le jeu de trompette de Louis. On peut noter qu’il accompagnera des chanteuses de blues comme Bessie Smith, Ma Rainey et Alberta Hunter.

En 1925, Louis DSC07245.jpgenregistre ses premiers enregistrements sous son nom avec ses fameux groupes le Hot five et le Hot seven pour Okey (comprenant Kid Ory (trombone), Johnny Dodds (clarinette), Johnny St. Cyr (banjo), sa femme Lil au piano) et obtient des tubes avec Potato head blues, Muggles (référence à la marijuana) et West end blues. En 1926, Louis enregistre Heebie Jeebies morceau dans lequel il enregistre son premier scat. En 1928 il enregistre des titres avec le pianiste Earl « Fatha » Hines dont le classique duo Weatherbird En 1929, il repart pour New York ou il fait partie de l’orchestre de la très populaire revue musicale Hot Chocolate, dans laquel il fait une version de Ain’t Misbehavin’ qui se vend à un très grand nombre d’exemplaire et devient un gros hit. Il se produit au Connie’s Inn de Harlem, club rival du Cotton Club.

Dans les années 1930’s il passe chez RCA et obtient des succès grâce à la qualité de sa voix qui est encore mieux rendu qu’auparavant dans sa gravité grâce à la qualité des nouveaux micros conçus par RCA, on peut citer Stardust ( cover d’Hoagy Carmichael’s), Lazy River (avec son classique passage de scat d’Armstrong) le style vocal influencera le crooner Bing Crosby lorsqu’il reprendra lui-même le titre. Durant la dépression il part pour Los Angeles ou il se produit au New Cotton Club avec à la batterie Lionel Hampton. On peut également noter qu’il fit sa première tournée à l’étranger.. Après avoir apparu dans un film en 1931, il récidive et obtient un tube en 1936 avec Pennies from Heaven. L’âge d’or pour Armstrong est sans doute les années 1940’s ou il fait en moyenne plus de 100 concerts par an. Le manager d’Armstrong Jack Teagarden remplace le big band par une formation plus réduite de 6 musiciens du nom de Armstrong with Teagarden en 1947.

La formation aura dans ses membres des artistes comme Earl "Fatha" Hines, Barney Bigard, Edmond Hall, Jack Teagarden, Trummy Young, Arvell Shaw, Billy Kyle, Marty Napoleon, Big Sid Catlett, Cozy Cole, Tyree Glenn, Barrett Deems et le perciussionniste Danny Barcelona. En 1949 ils sont les premiers musiciens à apparaître en couverture du Time Magazine (Février 1949). En 1964, il enregistre son plus gros hit et sa meilleur vente avec Hello, Dolly ! qui sera n°1 des charts détrônant les Beatles . Armstrong décède en 1971. Pour en revenir avec ses rapports avec le rock n’roll, il est introduit en 1990 au Rock n’Roll hall of fame comme précursseur et son influence sur le rock. Au niveau des disques evidemment ils sont tous plus proche du jazz que du rock ou même du rythm and blues, il suffit pour s’en convaincre d’écouter sa version de Blueberry Hill qui est vraiment jazzy et totalement différente de la version rock de Fats Domino.

Par contre son album gospel de 1958, Louis and the Good Book (Mca 510008T) se rapproche de certains groupes de  rhythm and blues vocal (le doo wop de la première moitié des fifties). en effet les choeurs gospels d'accompagnement sont plus proche des El Dorados, Dominoes ou Cadillacs que du Golden Gate Quartet, et les passages de solos de trompette sont quelques fois dans le style de ceux des saxophones, guitares et pianos que l’on entend dans certains rocks ou rhythm and blues. Pour moi ce lp est l’album le plus « rock n’roll » d’Armstrong. avec les titres Nobody's knows the trouble i've seen, Shadrack, Go down moses, Rock my soul (in the bosom of Abraham), Ezekiel sw the wheel, On my way, Down by the riverside, Swing low, sweet chariot, Sometimes i feel like a motherless child, Jonah and the whale, Didn't it rain et This train

Pour connaître le blues à la manière de Louis Armstrong le lp Louis Armstrong Sings the blues (RCA Victor 430 205 S)  est idéal qui contient des titres de Janvier et Avril 1933 I gotta right to sing the blues, Basin street blues et Saint Louis blues ou il est entre autres accompagné au piano par Teddy Wilson, des titres enregistré en Avril, Septembre et Octobre 1946 Back O'town blues, Blues for Yesterday, Blues in the South, The Blues are Brewin, Do you know what it means to miss new Orleans? et Where the blues where born in New Orleans et de Juin 1947 avec entre autre Al Casey à la guitare et Cozy Cole à la batterie avec Jack-Armstrong blues, Rockin' chair et Fifty-Fifty blues.

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Published by beatnick bandit - dans Jazz Swing
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