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  • : Rockin-records le son du rock n'roll authentique au travers des disques
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  • : Ce site présente le rock n'roll des fifties (1950's) sous ses différents courants musicaux: Rockabilly, Jump, Jive, Doo Wop, rhythm and blues, teen rock, twist au travers des disques.
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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 08:11

Slim Harpo de son vrais nom James Moore est né le 11 Janvier 1924 à Lobdell en folderptLouisiane, il est aujourd'hui la référence principale de nombreux groupes de Rockin' blues, comme Johnny Burnette ou Charlie Feathers auprés de formations rockabilly, son style explosif combine son chant avec des passages d'harmonica incisif.  C'est durant les années 1940's qu'il commence réellement sa carrière artistique se produisant dans les bars de la ville de Baton Rouge en faisant du country blues sous le pseudonyme de Harmonica Slim.  Il accompagne ensuite Ligntnin' Slim, mais c'est en 1957 grace au producteur Jay Miller qu'il rentre en studio en tant qu'artiste solo. Il devient alors Slim Harpo (un pseudo humoristique faisant référence à "Harp" terme signifiant harmonica dans le milieu du blues) et met en boite I'm a King Bee et I got love if you want, deux titres influencer par Jimmy Reed dans les studios de Jay à Crowley en Louisiane. Ces titres sont distribués par le label Exello Records de Nashville. Son style personnel dont l'influence du rock 'n'roll est palpable, il obtient de nombreux tubes et se fait une sérieuse réputation nationale, on peut noter certains classiques incontournables comme  Rainin' in my heart en 1961, I love the life i live, Buzzin' et Little Queen Bee en 1964, la guitare éléctrique est souvent tenu par un autre artiste Excello Lazy Lester.

Le titre le plus célèbre de slim Harpo est sans aucun doute le fabuleux Shake Your Hips qu'il enregistre en 1966, il est rapidement repris par des folderpt-copie-2.jpggroupes comme The Yardbirds ou The Pretty Things. L'incontournable tube des ZZTop La Grange est en fait une cover de Shake your Hips. Toujours en 1966 il rentre au Top 20 national grâce  à son titre Baby scratch my back qui sera N° 1 dans les charts R&B. Il participe à la fin des 1960's à de nombreux festival de blues, faisant de lui une figure marquante du blues revival de l'époque, il s'éteind le 31 Janvier 1970 à 46 ans d'une crise cardiaque et est enterré au cimetière de Mulatto Bend de Port Allen (Louisiane).

Depuis les enregistrements Excello de Slim Harpo sont régulièrements réédité, on peut noter en particulier les disques réalisés par le label anglais Ace records. Mais ici je vais plus m'interresser à  la série  The Legendary Jay Miller Sessions éditée par le label Flyright qui consacre 3 volumes exclusivements aux enregistrements de Slim Harpo (évidemment réalisés sous la direction du producteur Jay Miller).

Le Volume 4 compile 12 compositions de Slim nous trouvons le premier titre qu'il enregistre en 1957 soit  I'm a king bee, qui devient rapidement un tube, mais ici il ne sagit pas de la version mise en boite sur le simple, mais une prise différente datant de la même session, il est suivi du medium That ain't your business, de You ain't never had to cry, de Don't start cryin' now (sur lequel il est accompagné par la pianiste Katie Webster et le sax tenor Lionel Torrence), l'Instrumental suivant sera édité sur Excello dans une autre version sous le titre Moody blues, il est suivi de Late last night est une version plus lente que celle éditée au final par Excello, de  Blues Hangover (un des grands classiques de Slim Harpo), de Things gonna change (avec Katie Webster au piano), de That's all right,  de Wonderin' and Worryin', de What's going on et de One more day.

En résumé cet album compile des titres publié par Slimfolderpt-copie-1 Harpo sur Excello mais dans des versions inédites.

Le Volume 20 de cette même série est également consacré entièrement à l'artiste nous trouvons les titres  One of these days( titre dans lequel Harpo ne joue pas d'harmonica et qui date des premières sessions de l'artiste de 1957),de  I got love if you want (seconde face du légendaire premier simple I'm a king bee), de That ain't your business, de Strange love datant de 1958, de Things gonna change et That ain't your business qui seront publiés pour la première fois en 1976 sur le simple Fly 520 aprés leur découverte, de Talking blues (première version de Blue Hangover), Don't start cryin' (est une version différente du titre You ain't dad, to cry), de Dream girl de 1963 (session durant laquelle il est accompagné par Al Foreman à la guitare, Rufus Thibodeaux à la basse et Austin Brossard à la batterie), de I got love if you want it, de My little queen bee (de 1963), de Strange Love (face B de Wondering & Worrying), de We're two of a king  (face B de Still rainin' in my heart) et de I love the life i'm living (des sessions de 1963).  

Le volume 31 édite cette fois si que des titres édités sur Excello à l'époque soit 12  incontournable et classiques rockin' blues enregistré entre 1958 et 1965(les 2 précédents albums préférants mles inédits et versions différentes) . Les musiciens sont Slim Harpo au chant et à l'harmonica, Willie Parker au sax tenor, James Johnson et Rudolph Richard aux guitares, Gene August à la basse et Sammy K Brown à la batterie. Nous trouvons shake your hips (son chef d'oeuvre incontesté avec sa rythmique géniale et hypnotique), Rainin' in my heart (1959), Midnight Blues (de ses sessions fifties), Harpo's blues (avec de remarquables passages de guitare et de sax), Buzzin' (Instrumental), My little queen bee (le premier gros tube de Slim), I love the life (i'm livin'), Baby scratch my back, I'm gonna miss you (like a devil), Wonderin' blues, We're two of a kind et I need money. En résumé le "best of" de Slimp Harpo en douze titres.

 

Slim Harpo - Shake your Hips

 

Slim Harpo - I need Money

 

Slim Harpo - My Little queen bee

 

Slim Harpo - Blues Hangover

 

Slim Harpo - We're two of a king

Slim Harpo - Things gonna change

 

Slim Harpo - One of these days

 

Slim Harpo - Wonderin' and Worryin'

Slim Harpo - I'm a king bee

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 12:31

Howlin Wolf est comme son rival de toujours Muddy Waters howlin-wolf.jpgl’un des bluesmans les plus influents du Chicago blues. C’est le 10 Juin 1910 que Chester A. Arthur voit le jour dans le Mississippi vers West Point. De part sa grande taille et son imposante carrure il reçoit durant sa jeunesse les surnoms de Big Foot Chester et Bull Cow.
Howlin’ Wolf rencontre en 1930 Charley Patton qui est alors le bluesman le plus populaire du delta, ce dernier lui apprend à jouer à la guitare certains de ses titres comme Pony blues, High water everywhere, A spoonful blues et Banty rooster blues.
Patton est l’influence artistique principale d’Howlin’ Wolf , mais ce dernier s’aura aussi ensuite s’inpirer d’autres artistes de blues comme Mississippi Sheiks, Blind Lemon Jefferson, Ma Rainey, Lonnie Johnson, Tampa Red, Blind Blake et Tommy Johnson mais aussi du chanteur de country Jimmie Rodgers qui fut l’idôle d’enfance de Wolf.

Dans les années 1930’s, Wolf se produit en solo dans le sud mais aussi au côté d’artistes comme Floyd Jones, Johnny Shines, Honeyboy Edwards, Sonny Boy Williamson II, Robert Johnson, Robert Jr. Lockwood, Willie Brown, Son House et Willie Johnson. En 1941 il s’engage dans l’US Army et est démobilisé en 1943 au milieu de la guerre pour aider sa famille à la ferme. En 1948 il forme un groupe avec les guitaristes Willie Johnson et Matt « Guitar » Murphy, l’harmiciste Junior Parker, un pianiste et le batteur Willie Steele.

En 1951, il enregistre ses premières faces dans les studios de Sun records pour Sam Phillips.
l obtient  un succès local et fait de nombreux concerts avec son nouveau groupe formé par Willie Johnson, le guitariste Pat Hare. Il enregistre également cette année là pour 2 autres labels majeurs Modern records puis Chess Records. On peut noter  en Aout 1951 How many more years (pour Chess). Malgrés l’accompagnement brillant qu’il reçoit chez Modern grâce à l’orchestre d’Ike Turner il part s’installer à Chicago en 1953 pour enregistrer exclusivement pour Chess records.

Il rassemble alors un nouveau groupe formé par Joseph Leon « Jody »  Williams guitariste du groupe de Memphis Slim qui est remplacé par Hubert Sumlin, mais durant ses sessions fifties on peut noter la présence de Willie Johnson, Jody Williams, Lee Cooper, L.D. McGhee, Otis "Big Smokey" Smothers, his brother Little Smokey Smothers, Jimmy Rogers, Freddie "Abu Talib" Robinson et Buddy Guy. Sumlin  est sans doute le guitariste du Howlin’ Wolf Sound.
Il obtient 4 tubes durant la décennie avec How many more years (N°4 en 1951), Moanin’ at midnight (la face B du précédent qui se classe N°10), Smokestack Lightning qui se classe durant 3 semaine en 1956 (atteignant la 8 eme place) suivit la même année par I asked for water (she gave me gasoline) qui atteint la 8 eme place. En 1959 sort un album essentiel Moanin’ in the Moonlight  qui compile l’ensemble de ses simples Chess.

De sa pèriode sixties le lp 33 tours The Rocking Chair album  de 1962 est indispensable contenant des classiques comme Wang dang doodle, Goin’ down slow, Spoonful et Little Red Rooster qui feront partie du répertoire des formations sixties de blues des sixties.

En 1964 il fait une tournée européenne et passe au légendaire American Folk Blues Festival. En 1965, il passe à l’émission de variétés Shindig au côté des Rolling Stones. En Septembre 1967  il rejoint Bo Diddley et Muddy Waters pour l’enregistrement de l’album The super super blues band.

En Mai 1970, il  enregistre à Londres au côté de son guitariste  Hubert Sumlin  de l’harmoniciste Jeff Capp et d’une pleiade d’artiste du blues et de rock anglais comme Eric Clapton, Steve Winwood, Ian Steewart, BBill Wyman et Charlie Watts l’album Howlin’ Wolf London Sessions.

Et en 1973 il enregiostre son dernier album (toujours pour Chess records) The back door wolf.

Il décède le 10 Janvier 1976 d’une attaque cardiaque au VA Hospital de Hines (Illinois), on peut noter que 3 chansons de Wolf sont listées dans les 500 songs that shapped rock n’roll du Rock and Roll Hall of Fame. Je possède l'édition cd du fabuleux album The rocking chair album qui comporte des titres suplémantaire à l'édition vinyl soit des titres Chess enregistrés entre 1956 et 1965 Vogue (VG 651)sur Chess records, nous trouvons Shake for me, The red rooster, You'll be mine, Who's been talkin', Wang-dang-doodle, Little baby, Sponful, Going down slow, Down in the bottom, Back door man, Howlin' for my baby, Tell me, Killing floor, Louise, Poor boy, Sttin' on the top of the world, Nature, My country suger mama, Tail dagger, Three hundred pounds, Natchez burnin', Built for confort, Ooh baby, hold me et Tell me what i've done.

 

 

 

 

 

 

 

 

Découvrez la playlist Howlin' wolf avec Howlin' Wolf
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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 11:03

Le gospel est une influence inscontestable ducokestirrers.jpg doo wop, du rock n'roll, du Rhythm and blues et de la Soul. The Soul Stirrers est une formation majeure du genre durant la seconde moitier des 1940's avec R H Harris comme leadeur.  C'est en Janvier 1951 que Cooke rejoint le groupe, pour ce qui ne connaisse pas Sam Cooke (j'approfondirai évidemment son oeuvre solo sur ce blog) c'est probablement l'une (voir même la) des plus belles voix du rhythm and blues des 1950's et début 1960's qui enregistrera de nombreux chef d'oeuvre avant de devenir à l'instars de Jackie Wilson l'une des références de la soul music des sixties.

La première session de Cooke avec les Soul Stirrers date du 1er Mars 1951 (les Stirrers sont alors Roy Crain, Jesse J Farley, T L Bruster, Paul Foster et R B Robinson. On peut noter que déjas la voix fabuleuse de Cooke est reconnaissable sur Jesus give me a water, de la session de Février 1952 on peut noter He's my friend 'Til the end. Mais c'est en Mars 1954 sur I'll never forget que Cooke devient leadeur et cela change tout, de fevrier 1955 on peut noter Nearer to thee et One more river, de Fevrier 1956 on peut noter les fabuleux Touch the hem of his garment, He's so wonderful et Jesus wash away my troubles (qui marque le passage du gospel à la ballade soul!!). En 1956 les petits chef d'oeuvre I don't want to cry et Lovable  sont publié en 1957 sous le nom de Dale Cook par Art Rupe (de Speciality records) et le style incroyable de Sam Cooke est présent ce n'est plus du gospel mais bien du rhythm and blues, du rock noirou de la pré soul. Les titres suivants issus des même sessions sont publiés sous le nom de Sam Cooke et se sont de véritables perles dans lesquelles on peut apprécier Cooke dans toute la maitrise de son art comme I'll come running back to you, That's all need to know, Happy in love, I need you now, I don't want to cry et  Forever.

L'ensemble de ces titres plus d'autres sont présent dans la compilation ace records Sam Cooke and the Soul Stirrers Inn the Beginning Ace records (CDCHD 280)

 

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 00:00

Willie Dixon est une des figures dixon.jpgmarquantes du blues des années 1950’s aussi bien en tant que contrebassiste, chanteur, guitariste, compositeur, arrangeur que producteur. Il est le compositeur d’un grand nombre de classique du blues et l’un des créateurs incontournables du Chicago blues sound. On lui doit entre autres des compositions telles que Little Red Rooster, Hoochie Coochie Man, Evil, Spoonful, Back Door Man, I Just Want to Make Love to You, I Ain't Superstitious, My Babe, Wang Dang Doodle et Bring It On Home.

C’est durant sa période chez Chess Records (soit entre 1950 et 1965) qu’il écrit ces titres qui seront popularisés par des artistes majeurs comme Muddy Waters, Howlin’ Wolf et Little Walter. On peut également noter qu’il accompagne à la contrebasse Bo Diddley et Chuck Berry sur leurs sessions pour Chess et Checker (division de Chess) et pour un très grands nombres de figures incontournables de la scène blues des années 1950’s et 1960’s.

Et ses chansons seront reprisent par de très nombreux artistes comme Led Zeppelin, Jimmy Hendrix, The Rolling Stones, The Doors, Bob Dylan, Cream, The Yardbird etc…

Dixon voit le jour à Vicksburg (Mississippi le 1er Juillet 1915, à 7 ans il devient fan du pianiste Little Brother Montgomery. C’est lors d’un séjour dans une ferme prison pour jeune délinquant qu’il découvre le blues, à sa sortie il devient chanteur basse dans The Jubille Singers un quartet gospel qui passe régulièrement sur la radio WQBC de Vicksburg. Parallèlement il commence à adapter des poême qu’il a écrit en chanson qu’il vend à des formations locales.

En 1936, il part pour Chicago, à cause de sa stature impressionnante il entame avec succès (il obtient en 1937 le Illinois State Golden Gloves Heavyweight Championship ) une carrière de boxeur durant laquelle il travaille brièvement avec Joe Louis.  Il quitte la boxe et chante au sein de plusieurs groupes vocaux de Chicago au côté de Leonard « Baby Doo » Caston qu’il rencontre dans une salle de boxe.
C’est aussi durant à cette période qu’il apprend à jouer de la contrebasse et de la guitare.

En 1939 il fonde avec Caston the Five Breeze (au côté de Joe Bell, Jimmie Dale Gilmore et Willie Hawthorne), ils font du blues et du jazz avec des harmonies vocales à la manière des Ink Spots (une sorte de Doo wop primitif). Il part à la guerre et à son retour toujours avec Caston ils forment the Four Jump of Jive et The Big Three Trio groupe avec lequel ils enregistrent pour Columbia records.
En 1950, il signe chez Chess Records, Leonard Chess voyant l’immense talent à plusieurs facettes du personnage  l’emploie comme Producteur,  Talent scout, musicien de studio et compositeur. Il produit durant les années 1950’s des simples pour Otis Ruch, Magic Sam et Buddy Guy. Il quitte Chess pour Bluesville Records  avant de créer son propre label à le fin des années 1960’s Yambo records (avec deux subdivisions Supreme et Spoonful).

En 1971 on peut noter en 1971 l’Album Peace qu’il enregistre pour son label Yambo, et des simples qu’il produit pour des artistes comme McKinley Mitchell et Lucky Peterson.

Il fonde durant ses dernières années La Blues Heaven Foundation qui travaille pour préserver les droits d’auteur des musiciens de blues. En 1989 il reçoit un Grammy Awards pour son album Hidden Charms.

Il décède d’un arrêt du cœur le 29  Janvier 1992 d’un arrêt du cœur. Et en 1994 il est introduit à titre posthume  au Rock n’Roll Hall of Fame.

J'ai le cd consacré à Willie Dixon - Little red rooster de la série Les Génies du Blues N°60 des Editions ATLAS, et c'est une merveille il contient 12 titres de la pèriode Chess de l'artiste et les 12 sont incontournables. Nous trouvons Black Angel blues (Septembre 1949) avec Robert Nighthawk au chant et guitare, Ernest Lane au piano et Willie Dixon à la contrebasse, Third degree (Mai 1953) avec Eddie Boyd (Chant et guitare), Willie Dixon (contrebasse), Little Sax Crowder (Saxophone tenor) , Lee cooper (Guitare) et Percy Walker (batterie), I just want to make love to you (Avril 1954) avec Muddy Waters (chant), Little Walter (Harmonica), Otis Spann (piano), Jimmy Rogers (batterie) et Willie Dixon (Contrebasse), When the lights go out (Juin 1954) avec Jimmy Whisterspoon (chant), Eddie Chamblee (Saxophone tenor), Lafayette Leake (piano), Lee cooper (guitare) Willie Dixon (chant et contrebasse) et Fred Below (batterie), Mellow down Easy (Octobre 1954) avec Little Walter (chant et harmonica), Robert Lockwood et Luther tucker (guitares), Willie dixon (contrebasse) et fred Below (Batterie), Walkin' the blues (Mai 1955) avec  Willie Dixon (contrebasse et chant), Lafayette Leake (piano) et fred Below (Percusions), Pain in my heart (Novembre 1955) avec Willie Dixon (Chant et contrebasse), Harold Ashby (saxophone tenor), Lafafyette Leake (piano), Ollie Crawford (guitare et chant), Fred Bellow (batterie), Tollin' Bells (Février 1956) avec Lowell Fulson (guitare et chant), Willie Dixon (contrebasse), Little Red rooster (Mai 1961) avec Howlin' Wolf (chant et guitare), Johnny Jones (piano), Hubert Sumlin (guitare) Willie dixon (ontrebasse) et Samm Lay (batterie) et Weak brain, narrow mind (Avril 1964) avec Willie Dixon Chant et guitare).

 

 

 


 

 

Découvrez la playlist Willie dixon avec Muddy Waters

 

 

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 23:40

Little Walter est un des plus célèbre harmoniciste de blues qui a complètement révolutionner l’utilisation de l’instrument comme a pu le faire Jimmy Hendrix pour la guitare et Charlie Parker pour la trompette.

Marion Walter Jacobs (alias Little Walter) né le 10 Mai 1930 à Marksville (Louisiane). Il quitte l’école à 12 ans et vie de petits boulots dans des villes comme la Nouvelle Orleans, Memphis, helena et St Louis.

En 1945 il arrive à Chicago et travail liitle-water.jpgavec le guitariste Floyd Jones. Little Walter est frustrer de ne pas avoir un instrument amplifié, c’est pour cela qu’il a l’idée de placer derrière son harmonica un micro chant qu’l a préalablement branché sur un ampli de guitare tourné vers le public. Même si d’autres harmonisciste de blues comme Sonny Boy Williamson et Snooky Pryor  utilise la même technique Walter innove en poussant à son paroxysme la technique cherchant des sons saturées et plein de distorsions.

En 1947 il enregistre ses premiers titres pour le label Tiny Ora-Nelle de Bernard Abrams de Chicago. En 1948 il rejoint l’orchestre de Muddy Waters et en 1950 on le retrouve sur les légendaires enregistrements de Waters chez Chess records. En 1952, il quitte l’orchestre de Muddy Waters. Il enregistre en solo (mais avec l’accompagnement à la guitare de Muddy Waters et Leroy Foster) pour le label Parkway, mais aussi pour Chess Records accompagné au piano par Eddie Ware et à la guitare par Muddy Waters et Jimmy Rodgers.

Ces enregistrements de Mai 1952 sont édités sur la filiale de chess Checker records, avec le titre Juke (un instrumental avec harmonica) il atteint la première place des charts R &B, mais avec 3 autres instrumentaux il atteint le top ten comme Off the Wall (8 eme place), Roller Coaster (Place 6) et Sad Hours (Seconde place).

Il placera quand même entre 1952 et 1958 40 titres au Billboard R & B !!, comme en 1953 Mean Old World (place 6), Tell Me Mama (place 10), Off the Wall (place 8) et Blues with a Feeling (place 2), en 1954, en 1954 You're So Fine (place 2), Oh, Baby (place 8), You Better Watch Yourself (place 8) et Last Night (place 6), en 1955 il revient N° 1 avec le magnifique My Babe, et Roller Coaster (place 6), en 1956 Who (7 place), en 1958 Key to the Highway (Place 6) et en 1959 Everything gonna be alright (place 25) ;

Walter obtient alors un succés supèrieur à Muddy Water’s, Sonny boy Williamson II et Howlin’ Wolf. De nombreux titres interpretté par Walter sont des compositions du contrebassiste Willie Dixon.

Durant les années 1960’s avec la redécouverte du blues, il fait de nombreux concerts et des prestations Tv dans le monde entier.  C’est quelques mois après son retour de sa seconde tournée européenne qu’il décède en Février 1968.

Au niveau des disques, le cd Boss Blues Harmonica de la série Atlas Les Génies Du Blues (BLU-CD 3023) est absolument indispensable. Il contient 18 classiques de Walter et c'est que de la bombe il est sur ces sessions s'étallant de 1952 à 1960 toujours accompagné par Willie Dixon à la contrebasse et Fred Below à la batterie, à la guitare nous trouvons (entre autres) sur certains titres Louis & Dave Myers, sur d'autres Robert Lockwood Jr ou bien encore Jimmy Rodgers ou Muddy Waters. Cela vous donne un peu une idée de la qualité musical de ces enregistrements.  De 1952 nous avons les titres Juke, Can't hold out much longer, Mean old world et Sad hours de 1953 nous avons les titres Tell me mama, You're so fine et Too late de 1954 nous avons les titres Last night et My babe de 1955 nous trouvons Thunderbird, I got to go et boom, boom out goes the lights, de 1956 nous avons les titres Just a feeling et It's too late brother, de 1957 nous avons les titres Shake dancer et Ah'w baby et de 1960 Just your fool.


 

Découvrez la playlist little walter avec Little Walter


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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 14:02

Robert Leroy Johnson  est né le 8 mai 1911 à Hazlehurst (Mississippi).r-johnson.jpg Il est l’un des musicien les plus important de l’histoire de la musique contemporaine étant à l’origine de  du type de chanson et des riffs de guitares qui ont influencés la rock music jusqu’à nos jours. Il est classé comme 5 eme dans le classement des 100 guitaristes les plus  important de tout les temps réalidsé par le magazine Rolling Stones.

Après avoir suivi le guitariste Son House durant la fin des 1920’s, ce qui lui permet probablement d’obtenir une  impressionnante technique de jeu de guitare, qui lui permet de gagner sa vie comme musicien itinérant dans la région du delta du Mississippi.

Le 23 Novembre 1936, Johnson enregistre ses premiers titres à San Antonio (Texas) dans un studio d’enregistrement temporaire de Brunswick records dans la chambre 414 du Gunter Hotel. Durant 3 jours Johnson met en boite 16 titres. Parmis les titres de cette session on peut citer Come on in my Kitchen, Kind hearted blues, I believe i’ll dust my broom et Cross road blues. Il sort à l’époque un simple Terraplane blues / Last fair deal gone down qui sera un petit hit régional se vendant à 5000 exemplaires.

En 1937, Johnson voyage vers Dallas (Texas) pour faire une nouvelle session dans les studios du Brunswick Record Building au 508 Park Avenue. Il sera publié 11 disques de cette session. Les titres des sessions de 1936-37 sortent sur les labels Okeh/Vocalion sur des formats 78 tours

Mais Johnson décède le 16 Aout 1936, avant que la totalité de ses nouveaux disques soit éditées. La rumeur dit qu’il est empoisonné par le tenancier d’un Juke Joint ou il se produisait par ce qu’il avait flurté avec la femme de ce dernier durant la soirée.

Une légende dit que Johnson fait un pacte avec le diable en allant à minuit avec sa guitare à une croisement prés de le plantation Dockery afin de devenir un grand musicine de blues, le diable prend sa guitare joue quelques titres et lui rend. Johnson devient alors un véritable virtuose de la guitare. C’est sans doute une adaptation bluesy de la légende de Faust.

Pra la suite cette légende connaîtra de nombreuses variantes avec des lieux différents, le plus célèbre est sans dout le croisement de Clarksdale (Mississippi).

Dans les titres enregistrés par Johnson ce n’est pas seulement le jeux de guitare qui est exeptionnel mais également le chant complexe (utilisant des microtonalitées) avec une étonante puissance émotionnelle. On retrouve une influence du style vocal de Johnson chez des artistes comme Son House ou Kokomo Arnold particulièrement dans Milcow blues.

C’est longtemps après sa mort lors de la sortie de l’album King of the Delta blues Singers (qui compile des enregistrements de Johnson) que le talent de ce dernier et reconnu par une plus large audience. La reconnaissance du talent de Johnson ne fera par la suite que s’étendre non seulement par des rééditions de ses enregistrements édité en plus grande série et dans le monde entier, mais aussi et surtout à cause du grand nombre d’artistes qui se réclament de son hétritage comme Robert Plant (Led Zeppelin), Eris Clapton, Keith Richard (Rolling Stones), Jeremy Spencer (Fleetwood Mac), Jimmy Hendrix etc…

Il serait un peu long de citer le nombre d’article sde livres de films et de reportages qui traitent de Johnson, mais on peut noter que 5 chansons de ce dernier sont dans les 500 titres qui ont influencé le rock n’roll du Rock n’ Roll hall of fame.

Je possède le Cd Terraplane Blues qui fut édité par les éditions Atlas lors de la collection Les Génie du Blues (BLU-CD 3056) nous y trouvons 7 titres de la session du 23 Novembre 1936 soit Sweet home Chicago, Rambling on my mnd, Kindhearted woman blues, I believ i'll dust my broom, Whenn yougot a good friend, Phonograph blues et Terraplane blues du 26 Novembre 1936 le titre "32 - 20" Blues, 4 titres de la session du 27 Novembre 1936 Walking blues, Preaching blues, They're red hot et  If i had possession over judjement day,  du 19 Juin 1937 nous trouvons I'm a steady rollin' man et 5 titres de la session du 20 Juin 1937 soit Stop breakin' down blues, Traveling riverside blues, milkcow's calf blues, little queen of spades et Me and the devil blues.

 

 

Découvrez la playlist robert johnson avec Robert Johnson
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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 20:38

John Lee Hooker est l’un DSC06414.jpgdes guitaristes de blues les plus marquant du XXeme siècle. C’est le 22 Août 1917 qu’il voit le jour à Coahoma city (Mississippi), il est le plus jeune d’une famille de 11 enfants et le fils de William Hooker un prêcheur baptiste. Il va peu à l’école mais écoute à la place la musique religieuse du négro spiritual. En 1921, ses parents se séparent et en 1922 sa mère se marie avec William Moore un chanteur de blues qui initie Hooker à la guitare. Dans les années 1930’s, il vie à Memphis (Tennessee) il travaille au New Daisy Théâtre, et parallèlement se produit lors de fêtes privées. Durant la seconde guerre mondiale, il travaille dans plusieurs usines et dans plusieurs villes des USA.

En 1948, on retrouve Hooker à Détroit ou il travaille à la Ford Motor Company. Il se produit alors régulièrement dans des clubs de la ville, il découvre le style des bluesmen locaux, et achète sa première guitare électrique. C’est également cette année Son jeu de guitare se raproche du rythme du piano boogie woogie, auquel il rajoute des sons de basses grâce à des rapides frapper des doigts sur les cordes  (hammer-ons) et des relever des codes (pull-offs) deux techniques qui sont des poncifs stylistiques du blues.

 là qu’il réalise son premier enregistrement pour les frères Bihari à la tête du label Modern Records. Boogie Chillen l’un des plus gros succès de l’artiste (N° 1 des charts R &B) sort sur un simple de Modern records, (Modern 627 ), on peut noter de nombreux autres succés de Hooker chez Modern comme Hobo Blues (Modern 663)de 1948 N° 5 des charts R & B en 1949, Crawling King Snake (Modern 715) de 1948 N° 6 des charts R & B en1949, I'm In the Mood (Modern 835) N° 1 des charts R &B en 1951, et The Syndicator et Hug And Squeeze (Modern 966) de 1955  , B.B’s boogie (cover du Rock me baby de B.B. King DSC06923.jpgautre artiste de Modern), Down child, Turn over the new leaf.

En 1951 et 1952, Hooker enregistrent pour plusieurs labels à la fois (comme Chess et Chance records) sous de très nombreux pseudonymes (John Lee,John Lee Booker, John Lee Cooker, Texas Slim, Delta John, Birmingham Sam and his Magic Guitar, Johnny Williams et The Boogie Man) soit des nouveaux titres (Hooker est un compositeur très prolifique) soit des nouvelles versions de ses chansons. Il est sur ces premiers enregistrements accompagné par Bernie Bessman qui sait s’adapter aux nombreux changements de tempos de Hooker, et en concert il est accompagné d’Eddie Kirkland.

Sur ses sessions pour le label Vee Jay de Chicago il est accompagné par des musiciens de studios comme Eddie Taylor et c’est pour ce label qu’il obtient un de ses plus gros tubes avec Boom boom enregistré en 1961(Vee-Jay 43) qui atteint la 4 eme place des charts R &B en 1962. On peut aussi noter ses autres classiques pour le label  Dimples de 1956 (Vee-Jay 205), I Love You Honey de 1958 (Vee-Jay 293) et atteint la place 29 des charts R & B, No Shoes (Vee-Jay 349)  qui atteint la 21eme place des charts R & B en 1960 et It Serves You Right (Vee-Jay 708) en 1964

Il revient sur le devant de la scène en 1980 en apparaissant et chantant dans le film The BluesBrothers. En 1989 il reçoit un Grammy award pour The Healer disque dans lequel il est accompagné par Carlos Santana et Bonnie Raitt. On peut également noter qu’il enregistre des titres avec Van Morrison ( Never Get Out of These Blues Alive, The Healing Game et I Cover the Waterfront).

Dans sa carrière John Lee Hooker enregistre plus de 100 albums, et en 1997 il ouvre un nightclub à San Fransisco le John Lee Hookert’s Boom boom room, et c’est en 2001 après avoir achevé une tournée européenne qu’il disparait à 83 ans.

Son jeu de guitare se raproche du rythme du piano boogie woogie, auquel il rajoute des sons de basses grâce à des rapides frapper des doigts sur les cordes  (hammer-ons) et des relever des codes (pull-offs) deux techniques qui sont des poncifs stylistiques du blues.

On peut classer sa carrière en plusieurs périodes :
Les Detroit Years de 1948 à 1955 john-lee-hooker.jpgdurant lesquels il enregistre essentiellement pour les labels Modern, Chess et King.
Les Chicago Years de 1955 à 1964 ou il enregistre pour Vee Jay.
Les Folk years de 1959 à 1963 ou il revient à un style accpoustique proche du country blues pour Riverside records.
Les ABC Years de 1965 à 1974 ou il enregistre pour aBC, Bluesway, Festival, America, Liberty et Chess.
Les Rosebud years de 1975 à 2001 ou il enregistre pour Labor, Chameleon, Tomato, Pointblack, Eagle et Lunar.

De nombreuses chansons de Hooker sont reprises par d’autres artistes comme par exemple
Led Zeppelin, Jimmy Hendrix, Eric Clapton, MC 5 , The White Stripes, AC/DC, Doors, ZZ top, Animals, Buddy Guy, Goerge Thorogood etc…

Au niveau des lps de John Lee Hooker je me suis acheté la compilation Charly records Everybody Rockin'  (CRB 1014) qui compile les faces de Hooker chez Vee Jay entre 1955 et 1962 soit les titres Dimples, I love you honey, I'm in the mood, Time is marching, Big legs, tight skirt, Onions, Take me as i am, Boom boom, This is hip, Boogie Chillun (version de son succés de 1949 enregistrée en  1959), Crawlin' king snake, Blues before sunrise, Will the circle be unbroken, House rent boogie, It serves me right to suffer et Bottle up and go.  On retrouve entre autres sur ces sessions d'enregistrements des musiciens comme Eddie Taylor à la guitare, Jimmy Reed à l'harmonica et George Washington à la basse.

J'ai également l'album Ember (EMB 3371) Driftin' Thru the blues qui contient des titres enregistrés pour Modern records soit les titres Driftin’ From Door To Door, She Left Me On My Bended Knee, Let Your Daddy Ride, Turn Over A New Leaf et  Don’t You Remember Me enregistrés entre 1949 et 1951,  Hug And Squeeze You,  I Love You Baby, The Syndicate,  Boogie Woogie All Night Long et  Good Rockin’ Mama enregistrés en 1954.

J'ai également le cd The Best Of John Lee Hooker de Music club contenant 22 titres enregistrés par Hooker entre 1951 et 1966 soit de 1951 Louise, Ground hog blues, Ramblin' by myself et Leave my life away, de 1952 Sugar mama et Walkin' the boogie, de 1955 Time is marching, de 1956 Dimples, de 1957 I'm so exited, de 1958 I love you honey et House rent boogie, de 1959 I'm in the mood, Boogie chillun, hobo blues, Crawlin' Kingsnake et Maudie, de 1960 Peace lovin' ma, de 1961 Boom boom et Blues bfore sunrise, de 1963 This is hip, de 1964 It serves me right to suffer et de 1966 One bourbon, one scotch, one beer.

 

 

 

 

 

Découvrez la playlist John Lee Hooker avec John Lee Hooker
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12 août 2010 4 12 /08 /août /2010 07:02

Louis Jordan (1908 /1975) est un artiste de Jazz, Blues black-rocker05307.jpget Rhythm and blues majeur des années 1930 jusqu'au début des années 1950. Son immense popularité lui permis d'atteindre le marché blanc, et d'influencer certains pionniers du rock n'roll des 1950's comme par exemple Bill Haley & the Comets.

Louis Jordan  est originaire de Brinkley (Arkansas) d'un père musicien Jim Jordan. En 1918 Louis commence sa carrière comme clarinettiste et saxophoniste au sein des Rabbit Foot Minstrels. En 1928, il est engagé au sein des Imperial Serenaders de Jimmy Pryor, lors d'une tournée newyorkaise en 1929 il rencontre Chick Webb avec qui il enregistre. En 1932 il est engagé par Charlie Gaines (Philadelphie) et commence à jouer du blues et accompagne Louis Armstrong). En 1934 il enregistre avec Clarence Williams Can't Dance et Got Ants In My Pants , et l'année suivante rentre dans l'orchestre de Leroy Smith.

En 1936, il reçoit sa carte du syndicat des musiciens newyorkais retrouve son ami Chick Webb et rencontre Ella Fitzerald. Et c'est en 1938, qu'il fonde son propre orchestre le légendaire Louis Jordan and His Tympany Five qui enregistre pour Decca records et c'est le début de la célébrité internationale. En effet non seulement il devient trés célèbre en amérique mais également dans le reste du monde grâce à l'exportation de ses enregistrements par Decca de ses disques.

Son age d'or (1942-1950) est la pèriode ou il enregistre ses plus gros classique comme par exemple Caldonia (Caldonia Boogie ), Is You Is or Is You Ain't My Baby ?, Let The Good Times Roll, Choo Choo Ch'boogie ,  Ain't That Just Like A Woman ,  Stone Cold Dead In The Market, That Chick's Too Young To Fry et Early In The Morning, son style novateur le Rhythm and blues mélange JDSC05499.jpgazz et Blues (et même un peu de country ce que fera plus tard le rock n'roll) et il obient le surnom de King of the Jukebox.

Il est à juste titre considérré comme le grand père du rock n'roll, et sera classé à la fin des 1940's en haut des hit parades noirs et blancs avec plusieurs titres.

Durant les 1950's il continu à enregistrer pour Decca jusqu'en 1954, passe chez Aladdin et  Vik records (1955) et c'est chez  Mercury chez qui il signe en 1956 qu'il réalise ses meilleurs faces de la décennie (et à mon goût de sa carrière). Même si les fifties sont l'avènement du rock n'roll style musical dont il a permis l'émergence, ses titres n'ateignent pas le haut des charts, ses disques obtiennent ( contrairement aux idée reçues des ventes conséquentes, qui lui permettent d'enregistrer un magnifique album chez Alladin et chez Mercury). Durant les sixties grâce à la redécouvertes des artistes blues et Rhythm and blues il tourne dans le monde entier et continu à enregistrer. En 1987 il entre au Rock and Roll Hall of Fame dans la catégorie Early influence.

Je possède deux albums essentiels de sa carrière des 1950's.

  Le premier est le 25 cm de Pathé Marconi (PM 221) Louis Jordan Go Blow your Horn (Part 2) qui réuni 9 titres de Jordan enregistré et publié chez Aladdin records en 1954 comme Dad gum ya hide boy (de son premier simple poue Aladdin "3223"),  Ooo wee (Aladdin 3227),  I'll die Happy (Aladdin 3227), Hurry Home (Aladdin 3243), For You (Aladdin 3246), Messy Bessy (Aladdin 3246), If i had any sense i'd go back home (Aladdin 3249) et des titres inédits comme Till we two are one, For you et Private Property (No trespassing).

Il est au chant et saxophone Alto est accompagné durant ces sessions par Bob Mitchell (Trumpette), Count Hastings (Saxophone tenor), Chester Lane (Piano), Bert Payne (Guitare), Sammy Guy (Basse) et Johnny Kirkwood (batterie).

Le second Louis Jordan Rockin' & Jivin' 1956/57 Vol.1 de Bear family (BFX 15201) compile certaines de ses faces Mercury de 1956 et 1957 ou louis Jordan est au chant et au saxophone alto et est accompagné par Ernie Royal (trompette), Jimmy Cleveland (trombone), Budd Johnson (saxophone tenor et bariton), Sam "the man" Taylor (Saxophone tenor), Ernie Hayes (piano), mickey Baker (guitare), Wendell Marshall (basse), Charlie Persip (batterie) et Fransisco Pozo (Bongo).

On y trouve de 1956 les titres Big Bess, Ain't nobody here but us chickens, Choo choo ch boogie, Knock me a kiss, Caldonia, Let the good time roll, is you is or is you ain't ma baby, Beware brother beware, Don't let the sun catch you crying, I'm gonna move to the outskirts of town, Salt pork west virginia, Run Joe, Early in the morning et Cat scratchin' de 1957 Morning light  (qui sera publié en 1959), Fire (version inédite à l'époque), Rock doc, Ella Mae, I want to know (inédit à l'époque), I've found my peace of mind (inédit à l'époque) et Fire.

 


Louis Jordan - Saturday Night Fish Fry

 


Louis Jordan - Reet petite and gone

 


Ain't that just like a woman - louis jordan

 


Louis Jordan - Texas And Pacific

 


Louis Jordan & His Tympany Five -Is You Is Or Is You Ain't

 


Louis Jordan - Caldonia

 


Louis Jordan Beware

 


Louis Jordan - Dont Worry 'bout The Mule

 


Louis Jordan - Fuzzy Wuzzy

 


Louis Jordan-Let The Good Times Roll

 


Louis Jordan - Choo Choo Ch' Boogie

 


Louis Jordan - Look Out Sister-1947

 


Louis Jordan and his Tymphany Five - Down down down
 

 

Découvrez la playlist louis jordan avec Louis Jordan

 

 

 

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26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 10:02

 

B. B. King de son vrais nom Riley B. Kingest DSC06417.jpgné le 16 Septembre 1925 à Itta Bena (Mississippi) est l’un des guitaristes de blues les plus connus de l’histoire essentiellement grâce à sa « guitare chantante » et son vfameux vibrato qu’il réalisé avec ses doits sur les cordes. Le magazine Rolling Stones le classera N° 3 des 100 artistes les plus important de l’époque. C’est à 12 ans qu’il achète sa première guitare pour 15 $. En 1943 il part pour Indianola (la ville la plus proche)  pour travailler comme chauffeur de camion. Puis en 1946  il part voir son cousin Bukka White à Memphis (Tennessee). Il commence à travailler dans une radio locale de rhythm and blues WDIA comme chanteur et Disc jockey. C’est à cette époque qu’il rencontre T bone walker, en 1948 il  joue dans le programme radio de Sonny Boy Williamson sur KWEM (Arkansas). Il devient alors une célébrité locale également grâce à ses passages de 10 minutes sur la légendaire radio  WDIA de Memphis. En 1949, il enregistre ses premiers disques pour RPM records sous la direction du producteur Sam Phillips (qui va fonder quelques années plus tard le label Sun Records ou enregistrent entre autres Elvis Presley, Carl Perkins, Roy Orbison, Johnny Cash et Jerry Lee lewis), puis signe pour Bullet records pour qui il obtient son premier tube avec Miss Martha King.

B.B. King qui est maintenant une vedette locale qui joue déjas avec sa fameuse guitare Lucille se produit maintenant avec sa propre formation composée de Calvin Owens et Kenneth Sands (trumpettes), Lawrence Burdin (saxophone alto), George Coleman(saxophone tenor), Floyd Newman (saxophone bariton), Millard Lee (piano),George Joyner (basse), Earl Forest et Ted Curry (batterie).  Commence alors des tournées nationales pour King et son groupe qui se produisent dans des salles prestigieuses de Washington, Chicago, Los Angeles, Detroit et St Louis, mais aussi dans des Juke Joint ou petits clubs du sud des USA.

 

Durant les années 1950’s B.BDSC06416.jpg. King devient l’une des plus importantes stars du rhythm and blues amassant un grand nombre de hits comme You Know I Love You, Woke Up This Morning, Please Love Me, When My Heart Beats like a Hammer, Whole Lotta Love, You Upset Me Baby, Every Day I Have the Blues, Sneakin' Around, Ten Long Years, Bad Luck, Sweet Little Angel, On My Word of Honor  et Please Accept My Love.

Son succès est tel qu’en 1956 il fait 343 concerts.

 

En 1962 il signe un contrat pour ABC-Paramount records (qui est ensuite racheté par MCA records), en Novembre 1964 il enregistre le Live at the Regal (un théâtre de Chicago). Avec le titre The Thrill is gone il obtient un Grammy awards et rentre aussi bien dans les charts R&B que Pop. La revue Rolling Stones classe la chanson à la place 183 des 500 Greastest songs of all time. On peut noter en 1969 qu’il fait la première partie de la tournée américaione des Rolling Stones, et dans les 1970’s il obtient deux nouveaux tubes avec To Know You is to Love You et I Like to Live the Love. B.B.King obtient un très grand nombre de reconnaissances artistique dont son introduction en 1980 dans le Blues Hall of Fame et en 2004 il reçoit l’International Polar Prize en reconnaissance de sa contribution à l’histoire de la musique.

Dans les années 1980’s grâce à sa carrière active et ses nombreux passages Tv dans des show ou des séries touche une nouvelle génération de fans et obtient à nouveau un tube avec When love comes to town. Il travaille avec des stars de l’époque comme U2 sur l’album Rattle and Hum et Eric Clapton sur le disque Riding with the King, et en 1998 il apparait dans le film The Blues Brothers 2000.

 

On peut noter en 2006 sa tournée européenne dans laquelle il est accompagné par le guitariste Gary Moore qui se termine par un concert à Wembley. Qui est suivit par de nombreux autres festivals comme le festival de jazz de Montreux, une tournée en Amérique du sud, le Crossroads Guitar Festival (2007), Monterey Blues Festival (2008) et une tournée européenne en 2009.

Au niveau des albums, je me suis procuré The best of B.B. King (Ace records CH30) qui contient les principaux succés enregistrés par l'artiste entre 1953 et 1955 pour Modern records et plus précisement sur sa filiale RPM soit You know i love you et 3 o'clock blues (1952),  Woke up this morning, Blind love et Please love me (1953), You upset me baby (1954), Ten long years et Everyday i have the blues (1955), Sweet little angel, Did you ever love a woman, Bad luck et Crying won't help you (1956). En résumé une compilation de classiques du blues des 1950's, magnifique.

Afin de compléter ce dernier je conseille le B. B. King One night blues (Ace records CHD 201) qui présente d'autres face de l'artiste pour RPM soit That ain't the way to do it et She's dynamite (1951), I gotta find my baby et Boogie woogie woman (1952), Past day (didn't have to cry) et Highway bound (1953), When my heart beats like a hammer, Whole lot of love, Bye bye baby et Everything i do is wrong (1954), des inédits comme Low down dirty baby, Whole lotta meat  et I'm so glad, et des prises alternatives de Please love me, Blind love et Woke up this morning.

 

 

 

 

Découvrez la playlist b.b. king avec B.B. King

 

 

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26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 01:40

Elmore James est considéré comme leDSC06419.jpg plus grand guitariste de slide guitare. La slide guitare pour ceux qui ne connaîtrait pas, est unemanière de jouer avec des accords ouvert au moyen d’un cylindre métallique (bottleneck ) qui en étant plaqué fortement sur les cordes et glissé le long du manche fait les accords avec un bruit de glissement entre les positions. Au départ ce cylindre était remplacé par des bouteilles de bière en verre ou un couteau à cran d’arrêt.

James est né en Janvier 1918 à Holmes County (Mississippi),  c’est à partir de 12 ans qu’il commence la musique avec un instrument à une seule corde (Diddley bow ou Jitterbug). A l’adolescence il commence à jouer dans des  salles de dance  sous le nom de Cleanhead ou Joe Willie James. En 1942, il se marie avec Minnie Mae, cela correspond avec le début de sa célébrité, en effet il se fait un nom comme chanteur de l’alcool illicite, des femmes faciles et de la promesse d’une évasion par rapport au travail difficile de l’agriculture, il faut précisé qu’Elmore James est depuis son plus jeune âge amateur d’alcool, de la conduite rapide et du tire au révolver !!

. Elmore James aura comme maître Robert Johnson (avec qui il à peut être jouer avant que ce dernier soit assassiné en 1938) mais sera également influencé par Kokomo Arnold et Tampa Red (dont James fera des covers). Le groupe d’Emore les fameux Broomdusters étaient formés par Little Johnny Jones (piano) et Odie Payne (batterie).

Durant la seconde guerre mondiale il rejoint l’Us Navy, et une fois la guerre terminée il revient dans le Mississippi (à Canton) chez son frère Robert Holston. Elmore qui travaille aux magasin d’ électricté en profite pour utiliser des pièces du magasin afin de modifier DSC06420.jpgles deux micros d’Armond de sa guitare.

En Janvier 1951, il enregistre son premiers disques pour Trumpet Records (Jackson) avec sur la seconde face Sonny Boy Williamson tout deux accompagné par leur ami commun Willie Love. En Aout lors d’une session Elmore James enregistre le fabuleux Dust my broom et l’année suivante le titre devient un hit des charts Rhythm and blues. Et a partir de là Elmore fait des tournée comme une star devenant la tête d’affiche. Il signe ensuite un contrat avec the Bihari Brothers (Flair records) avec qui il obtient un nouveau hit avec I believe, on retrouve Jamles sur deux des premiers enregistrements de Ike Turner pour le label. Il ennregistrera également pour les labels Meteor, Modern (2 labels appartenant au Bihari Bros), Chess et Chief records. En 1959, il enregistre pour Fire Records (le label de Bobby Robinson) ses plus fameuses faces soit The sky is crying, My Bleeding heart, Stranger blues, Look on yonder wall, Done somebody wrong et Shake your money maker.

C’est en 1963 qu’il disparait à Chicago des suites d’un attaque cardiaque, avant sa tournée européenne dans l’American Folk Blues Festival.

Le style musical d’Elmore est à la croisée des styles de Muddy Waters, Howlin’ Wolf et B B King avec un son de guitare très puissant (annonçant les guitares saturées des décennies suivantes !!)

La grande originalité c’est qu’Elmore jouait sur des guitare accoustique qu’il avait modifier pour leurs donner un son aussi voir plus électrique que les guitares solid body qu’il accentue par son jeu au bottleneck, et son riff d’intro de Dust my broom est l’un des plus célèbre de l’histoire du blues.

A son tour Elmore James influence de nombreux artistes de blues comme entre autres John Littlejohn, Hound Dog Taylor et  J. B. Hutto mais aussi (et surtout) et des artistes de rock comme Brian Jones des  Rolling Stones, Jeremy Spencer de Fleetwood mac, The Allman Brothers Band, Stevie Ray Vaughan and Double Trouble, George Thorogood, Eric Clapton et Jimmy Hendrix et encore beaucoup d’autres.

Au niveau des disques je me suis procuré le lp Charly records One way ticket (Charly R&B CRB 1008)qui compilent les titres légendaires mis en boite par Elmore James durant les fifties et le début des 1960's pour Vee Jay Records et Jewel Records. Nous trouvons des sessions de 1957 à Chicago dans lesquelles nous trouvons une version de Novembre de son classique Dust my Broom (I believe my time ain't loving) et The sky is crying, avec Elmore James (guitare et chant) est accompagné par J.T. Brown (saxophone tenor), Johnny Jones (piano), Homesick James (basse) et Odie Payne à la batterie,  Cry for me baby et Take me where you go ou il est accompagné  de J.T. Brown (saxophone tenor), Eddie Taylor (2nd guitare) Willlie Dixon (Contrebasse) et Fred Below (batterie), The twelve year old boy et It hurts me too,  et  titres ou Elmore James est accompagné de J.T. Brown (saxophone tenor), Jimmy Jones (piano), Eddie Taylor (second guitare), Homesik james (guitare basse) et Odie payne (batterie),  Rollin' and tumblin',  Something inside me et  Can't stop lovin' my baby issus d'une session de New York de 1960,  Snake your money maker, I need you d'une session réalisé à la nouvelle Orléans ou il est accompagné par Johnny "Big Moose" Walker (piano), Bobby Lee Robinson (basse) et King Mose (batterie), Person to person et One way out d'une session de 1961 à New York  avec Danny Moore , Paul Williams (Basse), Johnny Acey (piano), Riff Ruffin ( seconde guitare), Johnny Williams (batterie) et d'autres non identifiés, Talk to me baby (I can't hold out) d'une session de New York de 1961 ou 1962,  et les titres Standing at the crossroads et Coming home.

J'ai également un second lp  Charly Records Come go with me (CRB 1212) il contient Baby please set a date et Bobby's rock de Novembre 1959 ou il est accompagné de J.T. Brown (Saxophone), Johnny Jones au piano, I'm Worried, I can't stop lovin' you et She done moved de 1960 à New York, Strange woman, My kind of woman, So Unkind, My baby's gone et Find my kinda woman de 1961 à New York, Sunnyland train et Mean mistreatin' mama enregistré en 1961 à la Nouvelle Orleans avec l'harmoniciste Sammy Myers et de sa dernière session des nouvelles versions de ses succés de ses débuts pour Flair records en 1953 comme Hand in hand, Make my dream come true et Twelve year old by (enregistré une première fois pour Chief records en 1957).

 

 

Découvrez la playlist  Elmore James avec Elmore James
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