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26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 01:40

Elmore James est considéré comme leDSC06419.jpg plus grand guitariste de slide guitare. La slide guitare pour ceux qui ne connaîtrait pas, est unemanière de jouer avec des accords ouvert au moyen d’un cylindre métallique (bottleneck ) qui en étant plaqué fortement sur les cordes et glissé le long du manche fait les accords avec un bruit de glissement entre les positions. Au départ ce cylindre était remplacé par des bouteilles de bière en verre ou un couteau à cran d’arrêt.

James est né en Janvier 1918 à Holmes County (Mississippi),  c’est à partir de 12 ans qu’il commence la musique avec un instrument à une seule corde (Diddley bow ou Jitterbug). A l’adolescence il commence à jouer dans des  salles de dance  sous le nom de Cleanhead ou Joe Willie James. En 1942, il se marie avec Minnie Mae, cela correspond avec le début de sa célébrité, en effet il se fait un nom comme chanteur de l’alcool illicite, des femmes faciles et de la promesse d’une évasion par rapport au travail difficile de l’agriculture, il faut précisé qu’Elmore James est depuis son plus jeune âge amateur d’alcool, de la conduite rapide et du tire au révolver !!

. Elmore James aura comme maître Robert Johnson (avec qui il à peut être jouer avant que ce dernier soit assassiné en 1938) mais sera également influencé par Kokomo Arnold et Tampa Red (dont James fera des covers). Le groupe d’Emore les fameux Broomdusters étaient formés par Little Johnny Jones (piano) et Odie Payne (batterie).

Durant la seconde guerre mondiale il rejoint l’Us Navy, et une fois la guerre terminée il revient dans le Mississippi (à Canton) chez son frère Robert Holston. Elmore qui travaille aux magasin d’ électricté en profite pour utiliser des pièces du magasin afin de modifier DSC06420.jpgles deux micros d’Armond de sa guitare.

En Janvier 1951, il enregistre son premiers disques pour Trumpet Records (Jackson) avec sur la seconde face Sonny Boy Williamson tout deux accompagné par leur ami commun Willie Love. En Aout lors d’une session Elmore James enregistre le fabuleux Dust my broom et l’année suivante le titre devient un hit des charts Rhythm and blues. Et a partir de là Elmore fait des tournée comme une star devenant la tête d’affiche. Il signe ensuite un contrat avec the Bihari Brothers (Flair records) avec qui il obtient un nouveau hit avec I believe, on retrouve Jamles sur deux des premiers enregistrements de Ike Turner pour le label. Il ennregistrera également pour les labels Meteor, Modern (2 labels appartenant au Bihari Bros), Chess et Chief records. En 1959, il enregistre pour Fire Records (le label de Bobby Robinson) ses plus fameuses faces soit The sky is crying, My Bleeding heart, Stranger blues, Look on yonder wall, Done somebody wrong et Shake your money maker.

C’est en 1963 qu’il disparait à Chicago des suites d’un attaque cardiaque, avant sa tournée européenne dans l’American Folk Blues Festival.

Le style musical d’Elmore est à la croisée des styles de Muddy Waters, Howlin’ Wolf et B B King avec un son de guitare très puissant (annonçant les guitares saturées des décennies suivantes !!)

La grande originalité c’est qu’Elmore jouait sur des guitare accoustique qu’il avait modifier pour leurs donner un son aussi voir plus électrique que les guitares solid body qu’il accentue par son jeu au bottleneck, et son riff d’intro de Dust my broom est l’un des plus célèbre de l’histoire du blues.

A son tour Elmore James influence de nombreux artistes de blues comme entre autres John Littlejohn, Hound Dog Taylor et  J. B. Hutto mais aussi (et surtout) et des artistes de rock comme Brian Jones des  Rolling Stones, Jeremy Spencer de Fleetwood mac, The Allman Brothers Band, Stevie Ray Vaughan and Double Trouble, George Thorogood, Eric Clapton et Jimmy Hendrix et encore beaucoup d’autres.

Au niveau des disques je me suis procuré le lp Charly records One way ticket (Charly R&B CRB 1008)qui compilent les titres légendaires mis en boite par Elmore James durant les fifties et le début des 1960's pour Vee Jay Records et Jewel Records. Nous trouvons des sessions de 1957 à Chicago dans lesquelles nous trouvons une version de Novembre de son classique Dust my Broom (I believe my time ain't loving) et The sky is crying, avec Elmore James (guitare et chant) est accompagné par J.T. Brown (saxophone tenor), Johnny Jones (piano), Homesick James (basse) et Odie Payne à la batterie,  Cry for me baby et Take me where you go ou il est accompagné  de J.T. Brown (saxophone tenor), Eddie Taylor (2nd guitare) Willlie Dixon (Contrebasse) et Fred Below (batterie), The twelve year old boy et It hurts me too,  et  titres ou Elmore James est accompagné de J.T. Brown (saxophone tenor), Jimmy Jones (piano), Eddie Taylor (second guitare), Homesik james (guitare basse) et Odie payne (batterie),  Rollin' and tumblin',  Something inside me et  Can't stop lovin' my baby issus d'une session de New York de 1960,  Snake your money maker, I need you d'une session réalisé à la nouvelle Orléans ou il est accompagné par Johnny "Big Moose" Walker (piano), Bobby Lee Robinson (basse) et King Mose (batterie), Person to person et One way out d'une session de 1961 à New York  avec Danny Moore , Paul Williams (Basse), Johnny Acey (piano), Riff Ruffin ( seconde guitare), Johnny Williams (batterie) et d'autres non identifiés, Talk to me baby (I can't hold out) d'une session de New York de 1961 ou 1962,  et les titres Standing at the crossroads et Coming home.

J'ai également un second lp  Charly Records Come go with me (CRB 1212) il contient Baby please set a date et Bobby's rock de Novembre 1959 ou il est accompagné de J.T. Brown (Saxophone), Johnny Jones au piano, I'm Worried, I can't stop lovin' you et She done moved de 1960 à New York, Strange woman, My kind of woman, So Unkind, My baby's gone et Find my kinda woman de 1961 à New York, Sunnyland train et Mean mistreatin' mama enregistré en 1961 à la Nouvelle Orleans avec l'harmoniciste Sammy Myers et de sa dernière session des nouvelles versions de ses succés de ses débuts pour Flair records en 1953 comme Hand in hand, Make my dream come true et Twelve year old by (enregistré une première fois pour Chief records en 1957).

 

 

Découvrez la playlist  Elmore James avec Elmore James

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Published by beatnick bandit - dans Rhythm and blues
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commentaires

andré 26/06/2010 09:40


Elmore james le roi de la slide guitar énorme infuence pour un grand nombre d'artiste américains noir ou blanc,mais aussi anglais rolling stones,fleedwood mac sur blue horizon revival du blues avec
chicken shack,durant les années 70 ,le blues man noir hound dog taylor enrégistre 2 ou 3 albums sur alligator ,on peut aussi cité stevie ray vaughan