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Rockin-records le son du rock n'roll authentique au travers des disques
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Ce site présente le rock n'roll des fifties (1950's) sous ses différents courants musicaux: Rockabilly, Jump, Jive, Doo Wop, rhythm and blues, teen rock, twist au travers des disques.
Conway Twitty sera l'une des figures marquantes de la country music des seventies, à tel point que l'on oublie ses faces rock n'roll de la fin des fifties et du début des sixties. Pourtant à cette époque, il réalisera de nombreux tubes et des ventes conséquentes. Conway Twitty de son vrais nom Harold Lloyd Jenkins est né à Fiars Point dans le Mississippi. Sa famille déménage ensuite à Helena (Arkansas), à l'age de 10 ans Conway forme son premier group The Phillips County Ramblers. 2 ans plus tard il participe tout les Samedi matin à show d'une radio locale. Son talent pour le baseball lui à permit de recevoir une proposition pour jouer avec les Philadelphia Phillies aprés le lycée, mais Conway refuse et part faire l'armée. Une fois libéré de ses obligations militaires il décide de reprendre sa carrière musicale. En entendant Mystery train par Elvis presley, il décide de se lancer lui aussi dans le rock n'roll. Rapidement il se met à écrire des titres dans le style. Il va même travailler avec Sam Phillips des studios Sun Records de Memphis.
En 1957, Conway trouvant que son nom de naissance n'est pas assez vendeur il le change pour Conway Twitty, c'est cette année là également qu'il signe avec le label MGM. En 1958, il obtient un tube incroyable (8 millions de disques vendus à travers le monde) avec It's Only make believe (une ballade rock n'roll absolument magnifique). Le titre est une composition de Conway et du batteur Jack Nance. En fait It's only make believe était la face b de I'll try, la chanson fut tout d'abord un succés dans l'Ohio, puis progressivement dans le pays tout entier, puis passe les frontières et les océans (le titre fut aussi N°1 dans 21 pays!!).
Il aura également deux autres gros tubes pour MGM avec Danny Boy et Lonely blue boy (une version du titre Danny). Il continuera à chanter du rock n'roll jusqu'en 1965, année durant laquel il se lance dans la country music.
La plupart des titres les plus exitant qu'il grava pour Mercury sont réunis sur l'album Saturday Night with Conway Twitty (qui reprend le design et la photo de ses Eps de l'époque du même nom) sortie par Star club records. On y trouve que des rocks rapides et médiums dont certains rappelle le style d'Elvis Presley chez RCA. Nous trouvons le single Shake it up / Maybe Baby de Juillet 1957, évidemment It's only make believe (en fait sont troisième simple MGM) de Juillet 1958. De 1959 nous trouvons: I Vibrate qui sortira sur le eps MGM contenant son méga tube, Story of my love (trés bon médium rock), Mona lisa (le tube de Nat King Cole, repris aussi cette année là par Carl Mann) , Hey Little Lucy , Is a blue bird blue, son tube Danny boy, et Hey Miss Ruby, She's mine, Heavenly (Tous les 4 présent sur les eps "Saturday night with" et enfin son troisième tube Lonely blue boy. Pour 1960 nous trouvons What am i living for, She's mine, Teasin', Just because. Plus d'autres titres comme My adobe Hacienda, A huggin' and a kissin', Pretty eyed baby, et Can't we go steady. J'ai également acheté le lp Conway twitty's Greatest hits de 1960 chez MGM (E/SE 3849) qui contient évidemment tout ses tubes plus Heavenly (1959), I'll Try (1 er face du simple d'It's only de 1958) Halfway to heaven (1959) The heart in my heart (1960)
Charlie Gracie est un pionier du Rock n'roll en réalisant des faces de rock n'roll ou plus précissement de rhythm and blues et boogie woogie blanchisées à la manière de Bill Haley durant le début des fifties, mais les faces qui nous interresse ici sont celle qu'il à faite pour le label Cameo durant la seconde partie des années cinquantes. Le label Caméo est l'oeuvre de Bernie lowe et Kal mann, le premier hit de ce label fut le Butterfly de Charlie Gracie chanson écrite par Bernie et Kal mais crédité à Anthony September (pseudonyme de Tony Mammarella producteur du Dick Clark TV Show l'American Bandstand) ce qui permis de faire la promotion du titre influencer stylistiquement par les faces RCA de Presley. Le titre fut un si gros succés qu'il fut repris par andre Williams. En 1957 Charlie obtient deux autres tubes avec Fabulous et Wandering. L'aliance Cameo et American Bandstand tv show permis la promotion d'autres artiste du label Cameo Parkway comme par exemple Dee dee sharp. Charlie est né à Philadelphie, et c'est avec son père qu'il apprend la guitare, à 15 ans influencé par le style de Bill Haley il part pour New York pour enregsitrer 3 simples pour le label Cadillac: Boogie Woogie blues, Rockin' and rollin' et en 1952 Taint no sin in rhythm. En 1953 il enregistre pour le label Philly's Head home honey et Wildwood boogie. (Ces premiers titres sont pour certains des Jump blues et pour Boogie Woogie blues un rockabilly primitif). C'est en 1957 aprés plusieurs apparition au Paul Whiteman's Tv teen show qu'il signe chez Cameo. Outre ses trois tubes Cameo il n'obtient pas d'autres hit durant les fifties, même s'il change de label pour coral, Roulette, Felsted, President and Diamond. On peut aussi noter son passage au Ed sullivan show et sa prestation dans le film Disc Jockey Jamboree dans lequel il interprette l'exellent Cool baby. Le lp The Very Best of Charlie Gracie réunie les 6 simples Caméo qui n'ont malheureusement pas été réunis sur un album à l'époque soit en 1957 Butterfly / ninety ninety ways, Fabulous / Just lookin', I love you so much it's hurts / Wanderin' eyes, et You got heart like a rock / Cool baby, et en 1958 Dressin up / Crazy girl et Trying / lLove bird. Sur cet album nous trouvons également un de ses single coral de 1959 avec le splendide rock doo wop Angel of love avec le rock I'm a fool that's why, et 6 inédits également trés bon Playting, Tootsie, Baby you changed, Snuggle up baby, Frankie and Johnnie, et My baby loves me. A l'écoute de ces titres on n'est convaincu à la fois par le talent de Charlie et par l'homogénéité de cet album entièrement rock n'roll.
Johnny Preston est un chanteur de Rock n'roll connu essentiellement pour son énorme hit de 1959 Running Bear (iécrit par J.P Richardson alias The Big Bopper), pourtant Johnny nous laisse également une suite de Rock tout aussi interressant influencé par le rhythm and blues, le Rockabilly et le black Rock n'roll. Johnny est né à Port Arthur, il commence sa carrière musicale au sein du groupe The Shades (au répertoire rhythm and blues). C'est un ami du Big Bopper, qui lui écrit entre autres avant la tragédie de Février 1959 Running Bear. La chanson est enregistrée au Gold star studio de Houston en 1958, le producteur est Bill Hall, pour cette session Johnny est au chant, Link Davis au Saxophone, Big Bopper, George Jones et Bill Hall font les choeur (type doo wop) des indiens. Johnny signe en Aout 1959 chez Mercury records, il obtient un gros hit national avec Running bear (1 million de disque vendu), le titre devient N° 1 en grande Bretagne l'année suivante. Son second hit en 1960 est Craddle of love écrit par Jack Fauteree et Wayne Gray, et il obtient encore cette année là un autre gros tube avec Feel so fine (qui fut aussi un tube pour le duo Shirley and Lee durant les fifties). Johnny fait "dans la foulée" une tournée en Grande Bretagne avec Freddy Cannon et Conway Twitty. Entre 1959 et 1960 il fera des apparitions tv à l'American bandstand, le DC Balto dance show, le milt Grant show et le Buddy Dean show. Durant son contrat chez Mercury il fera une série de titres particulièrement interressant comme Leave my kitten alone, Charming Billy, i want a rock n'roll guitar, All around the world, I'm starting to go steady with the blues, Heart of stones (tube des fontanes sisters durant les fifties), The Twist (reprise du méga tube de Chubby Checker repris de Hank Ballard). Ensuite Johnny quitte Mercury pour Imperial et Kapp. L'ensemble de ses superbes faces Mercury sont réunies sur l'album Johnny Preston sings his hits de Gunshot records (Gun 002) qui contient la totalité des titres précités plus d'autres comme Just little boy blue, She Once belongued to me, My heart knows, Do what you did, Up in the air, Broken hear anonymous, Willie and the Hand jive (reprise du succés dans le style de Bo Diddley de Johnny Otis), The Angel gave you to me, I've got my eye on you et All around the world (reprise de Little Richard). Cette album est trés exitant par ce qu'il compile que des rocks (aussi bien des rapides que des médiums). Pour ma part j'ai également acheté son premier album original Mercury MG 20592 appelé tout simplement Johnny Preston qui contient Running bear, Heart of stone et The twist. Les autres titres sont également trés interressant comme les doo wop Earth Angel (reprise du méga tube de 1955 des Penguins), Guardian angel, une reprise du Danny boy (un des gros succés de Conway Twitty) le trés bon Chief heartbreack (une autre composition de Big Bopper) et d'autres titres plus calme.
Craddle of Love - Johnny Preston
Running Bear - Johnny Preston
Feel so fine - Johnny Preston
Up in the air - Johnny Preston
Charming Billy - Johnny Preston
Sitting here crying - Johnny Preston
Just a little boy blue - Johnny Preston
Do what you did - Johnny Preston
She once belongued to me - Johnny Preston
Heart angel - Johnny Preston
Live 2000's Johnny Preston chantant Stagger Lee (de Loyld Price ) au Club 57
Jim Lowe est célèbre pour son médium rock The green door, en effet le titre se vendra à plus de 2 millions de copies. Jim est né à Springfield (Missouri) son père est mêdecin, lui et son frère se prédestinent à une carrière de pharmacien. Mais Jim depuis sa plus tendre enfance est fasciné par la musique grace à son grand père qui est propriétaire d'un magasin de musique. Paralèlement à ses études universitaire en science politique, Jim travaille dans plusieurs stations de radio, jusqu'à en faire son métier. Il passe tour à tour à la radio Tot Wire d'Indianapolis, WBBM et WMAQ de Chicago et WCBS à New York. Il commence ensuite une carrière d'auteur compositeur et interprette avec beaucoup de succés. N'oublions pas qu'en plus Jim Lowe est aussi un excellent musicien. Outre Green door, Jim Lowe interprette une suite de rock particulièrement réussi comme Love ya, Rock a Chica, Oh oh baby, The Hucklebuck, Honky tonk rock, Slow train beaucoup d'autres dont the crossing (de Ray Campi) et Maybellene (de Chuck Berry). Le disque indispensable de Jim Lowe est le lp Rock - A - Chicka de Domino records qui contient 18 faces fantastique de Rock blanc. Nous y trouvons les titres précédemment cités plus d'autres comme I feel the beat, Hootenany granny, The Man with the two left hands, Gambler's guitar, later on tonight, he'll have to go, Pistol packin mama (qui sera aussi repris avec succés par Gene Vincent) et Dress Rehearsal. J'ai en plus acheté l'album original de Jim Behind the green door sur Dot Dlp-3051 à cause de sa trés belle pochette, mais aussi pour les titres non présent sur la compilation Domino (mais qui son plus pop dans l'ensemble) comme A little street where old friend meet, Never talk to a taking dog, Piano roll Pete, A personnal friend of mine, Nobody's sweetheart, Close the door, Broken hearted, The man with the two left hands, Ballin the Jack. (l'album Dot contient également les rock The green door, the Hucklebuck et Oh oh baby)
Ersel est aussi célèbre pour une photo de lui tenant sa guitare (qui a fait de lui un icône de l'esthétique rock n'rollienne) que pour ses titres dont son gros tube Bluebird over the Mountain. Il est né à Brighton prés de New York, et à l'age de 15 ans il commence à voyager avec sa soeur qui est une danseuse exotique. Il finit par se fixer à Columbus (Ohio) c'est dans cette ville qu'il cotoie des groupes de rhythm and blues et commence à chanter avec certain d'entre eux. En 1951 il atteind la seconde place d'un concours de chant amateur, et en 1954 il est séduit par I don't care if the sun don't shine. chanté par Elvis Presley . Cette révélation le pousse à enregistrer son premier simple sur Fine records Then i'll be happy (la reprise d'une vielle chanson) / Baby you're good (une composition d'Ersel). A la suite d'un Show à Rochester il rencontre Phil Everly (un des Everly Brothers) et lui parle de son désir de devenir un chanteur professionnel. Phil lui demande si il peut lui interprétter une chanson, Le soir même Ersel écrit Bluebirds over the mountain, le lendemain Phil lui dit à l'écoute du titre "C'est un hit!!!". Le lendemain, Ersel part en bus pour Buffalo pour se faire photographier avec sa guitare au "Studio of the stars" de Gene Laverne's (il s'agit de la fameuse photo avec sa guitare. Laverne le conseille d'aller voir Mike Corda. Mike est emballé par la chanson "Bluebird over the mountain" il fait enregistrer Ersel au National studio de New York, avec Jimmy Mitchell à la guitare et lui même à la basse. Ils enregistrent aussi Hangin' around ou Mitchell fait les percusions sen tapant sur la caisse de la guitare. De retour à Buffalo, Ersel se fait remarquer et chante dans plusieurs lieux comme le Glen Casino. Joe Sherman de Epic records est emballé par la démo, et signe Ersel. En Janvier 1958, Ersel réenregistre le titre, et le 12 Mars, il en enregistre deux autres simple You threw a dart / Don't be afraid of love et People gotta talk / I can't love another. Le 20 Mai il enregistre 3 autres chansons Lover's land, le génial rockabilly Goin' down that road et Due Time suivi d'une autre session en octobre 1958 durant laquelle il met en boite You never can tell(titre à la mélodie particulièrement réussie et coécrite avec Al Lewis qui a participé aussi à l'écriture de Blueberry Hill de Fats Domino) Wedding day et Roll on the river. Lewis qui est aussi créateur d'un label avec Don Kishner (futur manager des Monkees) publie You never can tell . Les différents simples d'Ersels deviennent rapidement des tubes en Californie. En Septembre 1959 il enregistre Love in bloom, en Décembre What do you want (un gros tube de Adam Faith dans le style de Buddy Holly). En Avril 1960 Ersel fait sa dernière séance pour Epic avec Stardust brought me you. Le contrat qui lie Ersel à Epic tombe à sa fin, et il en profite pour devenir auteur, il écrit durant la décénie suivante pour des chanteurs comme Jackie Wilson, Lavern Baker. La totalité de ses titres Epic sont réunis sur l'album Kapp 2601 Blue Birds Over The Mountain, soit 16 titres dont 2 versions de Blue birds over the mountain (la pochette à évidemment sur son recto la fameuse photo légendaire d'Ersel). Nous trouvons: Going Down that Road, Love in bloom, Wedding day, You threw a dart, You never can tell, Don't be afraid of love, I guess you could call it love, What do you want, Hangin around, Another wasted day, Stardust brought me you, Blue birds over the mountain, lover's land, teardrops at dawn, Self made man et une version inédite de Bluebirds. Même si Going down that road est un rockabilly sauvage et Hanging around un rock rapide le reste des titres sont plutôt des médium rocks ou des pop rockers.
Ritchie Valens est la première star du rock n'roll d'origine mexicaine (chicano en anglais). Il est né à San Fernando au Nord de Los Angeles. Connie (la mère de Ritchie) à déjas un fils agés de 4 ans Robert Morales. Toute la famille travaille dans une plantation. Au début des fifties ils déménagent sur Pacoima. Trés rapidement Ritchie se passionne pour la musique, il est influencé par les chansons traditionnelles mexicaines et la country. A 11 ans il apprend la guitare, au collège de Pacoima dans lequel il est scolarisé, il joue et chante régulièrement durant les fête e l'école. c'est lors de son entrée au Lycée de San Fernando (San Ferando High School) il rejoint un groupe de rock n'roll du lycée The Silhouettes (rien à voir bien sur avec le groupe de doo wop qui interprette Get a Job). le groupe se fait rapidement un rénomée locale, et lors d'un concert à l'American Legion Hall, Bob Keane le créateur et producteur de Keen Records, entend Ritchie et décide de le rencontrer. En Mai 1958 Ritchie vient auditioner pour Keane, qui cherche une vedette pour son nouveau label Del-fi recirds (en effet son premier label Keene records possède déjas comme grosse vedette Sam Cooke). Ritchie lui joue un instrumental qui emballe Bob, ce dernier lui demande d'écrire une chanson afin de pouvoir l'enregistrer. Durant l'été 1958 Ritchie enregistre le single C'mon let's go (une véritable merveille de rock n'roll blanc) avec l'instrumetal Framed en face 2. Trés rapidement C'mon let's go est un énorme tube qui se vend à plus d'1 million d'exemplaire. Le 1er Septembre un article est publié sur Ritchie et C'mon let's go. Il fait une tournée nationale puis revient en studio et enregistre un second single: Donna (une ballade pour sa petite amie Donna Ludwig) en première face et La Bamba (une version rock d'un traditionnel mexicain) en seconde face. Le 6 octobre il apparait à la télévision au Dick Clark Show, Donna devient à son tour un méga hit. En novembre, il fait un concert à Hawai avec Buddy Holly and Crickets et Paul Anka, puis il revient en studio pour enregistrer son premier albums, Le premier contient évidemment les deux singles précédents plus d'autres merveilles rock n'roll comme les rocks rapides Dooby dooby wha, Oh my head , une reprise de Larry Williams Boney Maronie et les splendides ballades We belong together, In the turkish town et la reprise du classique d'Ersel Hickey Bluebird over the mountain. Le 10 Décembre, il fait un concert au Pacoima Junior High school qui va être sortie en album l'année suivante, ce dernier est un live dans lequel il reprend ses succés dans des versions plus accoustiques, reprend Summertime blues d'Eddie Cochran, fait des trés instrumentaux trés réussi comme rhythm song, guitar instrumental, et des rocks nouveau comme rock little darlin' et Let's rock n'roll. En Janvier 1959, il joue au Alan freed Show à l'Appolo Theatre de New York. et participe au film Go Johnny Go au côté de Jackie Wilson, Chuck Berry, Eddie Cochran dans lequel il interprette Ooh my head un excellent white rock décapant. Il revient ensuite en studio pour enregistrer Stay beside me, Hurry hup et the Paddie- wack song
En Février il participe à une tournée nationale au côté de Buddy Holly, The Big Bopper et Dion and the Belmonts. C'est à cause d'un tempète de neige le 2 février 1959 qui bloque la route et rend impossible le voyage en bus, que les artistes de la tournée joue à pile ou face un voyage dans un avion privé vers la prochaine ville prévue, Buddy, Big Bopper et Ritchie gagne leur place , mais malheureusement s'écrase au matin du 3 Février. Cet accident fut une des plus grande tragédie de l'histoire du rock n'roll, et l'on dit depuis que ce 3 février 1959 est le jour ou le rock n'roll est mort.... (The day of rock n'roll died) Son second album sort alors il est également trés bon et contient ses autres simples Big baby Blues /Fast freightCry cry cry / Paddiwack song et la seconde face de We belong together soit Little girl plus d'autres titres comme Paddiwack song, My darling is gone, Hurry hup et Rockin' all night. La Bamba devient rapidement l'énorme succés posthume de Ritchie que l'on connait ,qui donnera le titre d'un film sur sa vie en 1987 avec Los Lobos et Brian Setzer. Grâce à ce long métrage ressort dans les bacs une multitude d'album de Ritchie Valens dont La Bamba L'original (sous entendu pas la version de Los Lobos) qui est une trés bonne compilation de ses deux albums studios.
L'histoire d'Evis Presley est relatée un peu partout sur le net, dans toute les langues, cela par ce qu'il est incontestablement the king of rock n'roll. En effet, il est depuis les années cinquantes l'artiste le plus lucratif en étant pourtant est décédé en Aout 1977, et le plus représentatif pour le commun des mortels l'image du rockn'roll voir du Rock tout court. Dans cet article je vais m'interresser aux albums d'Elvis qu'il fera chez RCA records entre 1956 et le début des sixties. En 1955 Elvis est reperré par Tom Parker qui se fait appeller le "colonel Parker" qui devient par contrat son manager pour les 20 années avenir. En Novembre, il fait racheter par le gros label RCA records le contrat d'Elvis à Sun Records pour 35 000 $ (de même que les droits des titres déjas enregistrés chez Sun). Le style épuré Rockabilly de ses premières années va être étoffé chez RCA par des coeurs masculin Les Jordannaires.
L'année 1956 est capitale pour la carrière d'Elvis, En Janvier sort son premier titre Heartbreack hotel qui devient trés rapidement son premier disque d'or, cette année là il obtient une multitude de tube énorme débouchant sur des disques d'or. On doit citer Hound dog, Blues Suede shoes(reprise du méga tube de Carl Perkins), Love me tender (slow issu de son premier film), I want you, i need you, i love you, Don't be cruel, My baby left me, I was the one (proche du Last night des Crickets) et Just because. Tous ces titres sortiront sous forme de single ou eps 4 ou 6 titres.
Rca sort son premier lp Elvis Presley avec la pochette magnifique dont la mise en page fut reprise par les Clash pour leur album London Calling. Cette album contient les excellentes versions du Blue suede shoes (de Carl Perkins), de I got a woman (de Ray charles), de Tutti Frutti (de Little Richard) et de Money Honey (de Clyde mc Phatter and the drifters) il faut être de mauvaise fois oubien ne pas avoir l'oreille musicale pour limiter ces titres à de simples reprises, chaque titre est réinterpréter complètement devenant un titre du quatuor Elvis, bill black, Scotty Moore et Dj Fontana. On peut aussi noter deux titres issues des enregistrements Sun Tryin' to get to you et la reprise de la ballade Jazz Blue Moon qui en devient trancendante chantée par Elvis. Le second album Elvis contient trois trés bonne reprise de Little Richard (Rip it up, Ready teddy et Long tall Sally), une version Rock du blues d'Arthur Cruddup So glad you're mine, la trés belle ballade Love me écrite par Lieber et Stroller, mais surtout le superbe rock n'roll Paralized. C'est aussi cette année là que Elvis fait ses premières appartions tv qui font scandale à cause de son déhanchement suggestif. On doit noter le Ed sullivan show, le Milton Berle show et le Steve Allen show. En Novembre c'est la première du film Love me tender à New York (un western dans lequel Elvis n'interprette aucune chanson sauf le générique).
En 1957, la popularité d'Elvis Presley est inimaginable aussi bien aux USA que dans le reste du monde. Peu d'album lp sortent sauf les deux bandes originales de ses deux films suivants. Les titres du film Loving you sortent sous la forme d'un ep puis compilés avec d'autres titres dans un lp rempli de splendides rock comme Mean woman blues, Teddy Bear, Got a o'livin' to do!, Hot dog et Party (Let's have a party) et en face deux une reprise du méga tube de Fats Domino Blueberry Hill, un médium rock bluesy Don't leave me now (de jailhouse rock le film suivant) et un second plus country Have i told that i love you? et des slows dans laqu'elle la voix d'Elvis fait des merveilles.
Le second film de l'année Jailhouse Rocksort de son côté sous la forme d'un Ep six titres contenant les fabuleux rock Jailhouse Rock, Baby i don't care, Don't leave now et Treat me nice et deux ballades Young and beautiful et I want to be free.Cette année là sort également un Christmas album. En 1958, Elvis est incorporé pour son service le 24 Mars Allemagne, rentre le 12 Août voir sa mère malade qui décède le 14 aout. En Octobre Elvis arrive à la base militaire de Friedberg en Allemagne il y restera jusqu'en Mars 1960. C'est à Paris à l'automne 1959 qu'il rencontre sa future femme Pricilla Beaulieu. En 1958 RCA sort Elvis Golden records, la première compilation des succés 45 tours d'Elvis c'est à dire que des monuments du rock n'roll: Hound dog, All shook up, Heartbreak hotel, jailhouse rock, too much, don't be cruel, Teddy Bear, Treat me nice associé à des ballades splendides Loving you, Love me, love me tender, I want you, i need you , i love you.
Rca sort la bande original de son troisième film, sous la forme de deux eps mais aussi d'un lp King Créole, ici un style New Orleans avec cuivres dans l'ambiance du film avec les titres King creole (petit chef d'opeuvre) le trés rock Hard headed woman, le trés original Trouble, et d'autres titres trés réussi comme Lover doll ou Crawfish.
Comme Elvis ne peut rien enregistrer de nouveau à cause de son service militaire, Rca sort des albums compilant des titres n'ayant eut droit qu'au support 45 t et non lp, comme For lp fans only qui compile des titres pèriode Sun That's all right, Mystery train, You're heartbreacker ou i'm left, you're right, she's gone et des titres RCA comme les rocks Lawdy miss clawdy (reprise de Loyld Price) My baby left me, I was the one et Shake rattle and roll(reprise de Big Joe Turner), cette album fait cotoyer avec bonheur le rockabilly de 1954 avec le rock n'roll de 1956.
Le même concept on retrouve sur le lp suivant A date with Elvis qui compile les titres Sun de 1954 Blue moon of Kentucky, Milk cow blues boogie, baby let's play house, Goodrockin tonight et I forgot to remember to forget avec des faces RCA de 1956 et 1957 Young and beautiful, Baby i don't care, is it so strange, We're gonna move, I want to be free.
L'album qui suit: Elvis Gold records Volume 2 compile de son côté que des faces RCA pas encore sorties en lp avec une majorité de rock bien trempé et originaux associé à quelques ballades nous trouvons: Don't, Wear my ring around your neck, my wish came true, le trés bon rock I got stung, One night (reprise de Fats Domino) A Bing hunk 'o' love, I beg of you, A fool such as I et doncha think it's time.
En 1960 de retour du service Elvis revient en studio et enregistre le trés bon lp Elvis is back! avec la cover fantastique de Fever (popularisé par la chanteuse de Jazz Peggy Lee) et des blues rock tout aussi bon Like a baby et Reconsider baby. Pour le reste de ce début des sixties j'ai sélectionner l'indispensable Golden records Vol 3 de 1963, on y trouve les medium rock Stuck on you, Good luck charm et she's not you, les rock rapides I gotta know, His latest fllame et little sisters, une reprise du I feel so bad de Chuck Willis, et les slow It's now or never, Are you lonesome tonight?, Surrender et anything that's part of you.
Sanford Clark est né à Tulsa dans l'Oklaoma, puis part pour Phoenix dans l'Arizona. Aprés son service national dans l'us air force, il forme son premier groupe. De retour à Pheonix avec son ami et guitariste Al casey, ils font la connaissance de Lee Hazelwood un disc jockey local. C'est grace à ce dernier qui leur écrit le fantastique médium rock The Fool que Sanford et Casey enregistre en 1956 le titre pour MCI records avec en face B le trés bon rock Lonesome for a letter, Dot records sentant le potentiel de la chanson rachète les droits du simple. Et c'est un coup de maitre pour DOT qui voit la chanson devenir un énorme tube en haut des charts Rhythm and blues, Country et Pop. La suite des enregistrements pour Dot sont d'une qualité comparable à ce premier single, avec le jeu de guitare à la fois trés original et cristalin de Casey, la voix superbe et un peu inquiétante de Clark associé à des mélodies tout aussi originales. Il suffit d'écouter Don't care, et OOO baby (écrit aussi par Hazelwood). En 1957, il part enregistrer à Los Angeles, il en sort entre autres Love charms une petit perle de médium rock. Parallèlement à ces enregistrements, Clark et Casey commencent alors des tournées dans tout le pays au côté d'artistes comme Ray Price ou Roy Orbison. Clark cette année là obtient un nouveau tube avec The cheat (encore une compos de hazelwood) Pour sa dernière séance d'enregistrement pour dot de Novembre 1957, il met en boite Travelin' man et The man who made a angel cry. Au début de l'année 1958 Sanford quitte Dot pour Jamie records. La première session pour le nouveau label met en boite le simple Bad luck / My Jealousy. Dans les session de Mai 1958 a Pheonix c'est Duane Eddy qui tient la guitare solo, il en sort New kind of fool et surtout le génial Son of the gun (sorte de cow boy song revisité par le style de Clark)comme ses deux version de son idole Hank Williams I can't help it et If i'm still in love with you. Pour sa dernière session jamie de Mars 1960 Clark et Casey enregistrent un titre inspiré de Johnny cash avec une basse dominante et une guitare acoustique Run boy run et Go on home avec un son distordu sur la guitare de Casey. Les faces Dot sont présentent sur le lp Modern romance du label us DO-JA on n'y trouve tout les morceaux précédemment cités plus d'autres dont le fantastique Modern romance et aussi quelques titres Jamie. Les faces Jamies sont toute réunies sur l'indispensable Rockin' rollin' vol 2 de Bear family qui ajoute des inédits tout aussi bon de chez Dot comme Promise me baby, The glory of love, don't cry et Why did i choose you. Nous trouvons aussi le trés bon Darling dear sortie en 1957 en simple sur dot et absent de l'album DO-JA. Enfin Bear Family rajoute deux singles de Al Casey pour Dot d'une trés grande qualité comme Come what may / guitar man de 1957 et Fool's blues et Juice de 1956.
L'histoire commence au talent show de Dave Sommerville pour la Broadcasting Corporation à Toronto au Canada. Un soir il remarque 4 garçons particulièrement talentueux: Stan Fisher, Ted Kowalski, Phil Levitt, et Bill Reed, Dave est tellement convaincu qu'il décide de devenir leur manager. Malgrés les succés que remporte le groupe, Stan Fisher laisse le groupe au profit de ses études Dave décide de le remplacer en tant que leader. En 1955 les autres membre du groupe quitte le lycée pour se concentrer entièrement à la musique. Nat Goodman devient alors leur manager, à la suite du Arthur Godfrey's talent scout à la télévision américaine, dans lequel il font un tabac, ils signent un contrac chez Coral records. Ils enregistrent une reprise des Cheers "Black Denim Trousers & Motorcycle Boots" (reprise en France par Edith piaf avec l'homme à la moto), Ils font un tube local de ce disque qui donne une reconnaissance régionale à la formation. Leur audition pour le disc jockey Bill Randle (qui a aidé certains groupes à sortir de l'anonymat comme par exemple les Crew Cuts) leur ouvre la porte du label Mercury. Mercury cherche justement une formation blanche pour reprendre des succés de formations noires afin de toucher le public blanc. Ils commencent par reprendre le mega tube de Frankie Lymon Why do you fool fall in love, mais aussi des titres des Clovers, Willows et Heartbeats. Leurs plus grand succés sera en 1957 avec la reprise du Little Darlin' des Gladiolas, et en 1958 par The stroll (qui n'est pas une cover mais une composition de Clide Otis sur une idée de Dick Clark. Ils sortiront alors un lp, puis sous l'influence de Mercury, ils enregistrent un album avec Pete Regulo "The Diamonds meet Pete Regulo" Ils chantent Little Darlin' et Where mary go pour le film the Big Beat (en couleurs)en 1958 et le titre the Theme song pour le film Kathy O. Durant les fifties ils participent à de trés nombreux TV show: Steve Allen, Perry como, Vic Damone, Tony Bennett, Paul Winshell et biensur l'American bandstand. Durant les sixties la plupart des membres originaux quittent le groupe. Leurs tubes sont trés nombreux, en 1956 ils classent Why do you fool fall in love, The church bells may ring, Love love love, Ka-ding dong, et Soft summer breeze, en 1957 année faste c'estl e tour de Little darlin', Words of love, Zip zip,Silhouettes, et The Stroll, en 1958 ils continuent à investir les hit parades avec High sign, Kathy O, Happy years et walkin along. Ensuite ils ne classe deux titres dans les charts She say (Oom Dooby Doom) en 1959 et One summer night en 1961. Comme on peut le remarquer de nombreux titres sont des covers de succés de formations noires, mais il faut reconnaître que leurs versions ne se limite pas à de simple cover blanchissées mais bien à une réinterprétation personnelle et talentueuse. Mais il ne faut pas oublier que certains de leurs tubes sont aussi des compositions. Au niveau des disques la compilation de Rome records (Rome 157)Best of the diamonds incl. Big hit "Little Darling" contient de nombreux hits (Little darlin, Church bells may ring, Walking along, She say, Why do fools fall in love, The stroll, High sign et Happy Years) mais aussi des titres moins connus souvent des compositions comme les vraiment bons: Straight skirts, Batman Wolfman, Walkin' the stroll, Shoo Ya bleus, Oh , How i wish, One and Only, honey, honey bird, my dogs likes dog, et Cool cool baby. Leurs style sur certains titres fait un pont trés interressant entre le doo wop classique de la seconde moitier des fifties et le rock n'roll comme sur Straight Skirts et One and Only par exemple.
Nous allons dans cet article nous interrésser plus spécifiquement aux lps français sortie durant les 60's (donc posthume rappelons que Eddie quitte se monde le 17 Avril 1960) compilant les enregistrements légendaires qu'il fit entre 1956 et 1960 pour le label Liberty. Ces derniers seront réédité et complété par d'autres fin des 60's et durant les 70's sous le nom de la série Eddie Cochran Story. C'est durant l'été 1956 qu'Eddie Cochran enregistre au Gold Star studio de Los Angeles le fantastique rock n'roll musclé Twenty flight Rock (qu'il interprétera dans le film The girl can't help it) et le médium rock à la mélodie inventive Dark lonely street, Eddie est accompagné de Guybo Smith à la contrebasse et Jerry Capehart (aussi son manager) à la batterie (dans le cas présent des boites à chaussures!!!..) Cette même année il enregistre deux trés bonne reprise Blue suede shoes de Carl Perkins et Long tall sally de little Richard. Son énorme premier tube est le pop rocker Sittin' in the Balcony enregistré en Janvier 1957 au Liberty Custom Recorder, à l'équipe précédente se rajoute les Johnny Mann singers, et le médium rock Completely sweet sur lequel s'ajoute à la guitare rhythmique Perry Botkin. C'est en mai 1958 qu'Eddie enregistre son méga tube planétaire et chef d'oeuvre Summertime blues au Gold star studio avec Earl Palmer à la batterie, Guybo à la basse et les claquements de mains de la fiancé d'Eddie Sharon Shelley et Jerry Capehart. En Octobre 1958, il met en boite d'autres classiques comme le white rocker C'mon everybody (l'un des plus grand titre de l'histoire du rock) son tube suivant et le pop rocker Don't ever let me go. Cette année là on peut aussi noter Cherished memories un white rocker avec vocaux doo wop, le white rocker déjanté Nervous breackdown , le sauvage Week end, les géniaux rock Jeannie jeannie jeannie et Pretty girl et enfin les pop rockers Stockin' and shoes et Pocketfull of heart. Pour l'histoire il faut savoir que Let's get together (trés connu également) est en réalité la première version de C'mon everybody. Le 17 Janvier 1959 au Gold star il enregistre son autre gros tube le médium rock Teenage heaven (qu'il interprete dans le film Go Johnny go). Sur ce titre ce n'est pas comme sur les enregistrements précédent Eddie le producteur, mais Tommy Snuff Garrett, qui ajoute deux sax Mike Henderson et Mike Deasy, le pianiste Jim Stivers, Dave Shrieber à la basse et Gene Ridio à la batterie. Le titre sortira avec en face B la ballade acoustique I Remember. Le 23 Juin 1959 il enregistre au gold star son nouveau tube le génial rock musclé Somethin' else et le médium rock Boll Weevil song ici Eddie est à la fois à la basse et la guitare, Jim Stivers au piano et Gene Ridgio (ou Earl palmer) à la batterie. En Janvier 1960 au Gold star, il enregistre son prochain tube (qui sera posthume et prémonitoire) le splendide Three step to heaven et le rockabilly énergique Cut across shorty. Et c'est donc en Avril 1960 lors d'une tournée en Angleterre qu'Eddie décède dans un taxi (qu'il prend au côté de sa fiancé Sharon Shelley et Gene Vincent ) qui rentre dans un lampadaire à 30 km de Bristol. On peut également noter d'autre merveilles comme le hargneu Pink peg slacks, les mediums rock Sweetie pie, rock n'roll blues, Half loved et Stockin and shoes, les solides rock Guybo, Eddie's blues, hammy blues et Jam sandwich, la ballade en hommage à Buddy Holly, Ritchie Valens et Big bopper disparuent en Février 1959 Three stars (1960)et enfin le classique white rocker My way.
Pour en revenir aux albums postumes français sur l'oeuvre d'Eddie Cochran publiée chez Liberty records. le premier de cette indispensable série est le Remember me (qui en sera réédité sous le Eddie Cochran Story Vol1, superbe photo issue de la prestation d'Eddie dans le film la blonde et moi (The girl can't help it) le contenu est fait que de rock rapide ou médium long tall sally, let's get together, I almost lost my mind, Boll weevil, Lonely, Sweetie Pie, Milk cow blues, My Way, Pretty girl, Pink peg slacks, Half loved et Blue suede shoes). le second est celui avec un portrait photographique couleur d'Eddie sur fond noir avec "Eddie Cochran" marqué en rouge, il correspond à la réédition Eddie cochran story Volume 2 ici que du rock rapide et du pop rocker sauf une reprise du Hallelujah, i love her so de Ray Charles (une des références artistique d'Eddie) Nous trouvons C'mon everybody, One kiss,Think of me, sittin in the balcony, teenage heaven, Cut accross shorty, Rock n'roll blues, Cradle baby, Proud of you, Pocketful of hearts , somethin' else) Comme sur le précédent album que du trés bon que le rythme soit rapide ou plus lent, avec une production superbe (souvent réalisé par Eddie lui même) avec une profondeur des instruments et des harmonies vocales trés originales. Le volume suivant est celui ou Eddie est pris en photo au téléphone (avec des couleurs type technicolor splendides) correspondant au Eddie cochran vol 3. Celui si est également fantastique pourtant aucun de ses gros tubes si ce n'est Jeannie jeannie jeannie (repris entre autre par les Stray cats sur leur premier album) Pas de rock rapide mais une série de rock plus médium, d'instrumentaux et de pop rocker splendides: Am i blue (incroyable version rock d'une ballade jazz), dark lonely street, Little lou, Eddie's blues, Teresa, Guybo, Jam sandwich, Don't ever letme go, I remember, Hammy blues, et I've waited so long) Le volume 4 (dont je ne possède pas la première édition) compile 2 de ses plus gros tubes de rock rapide Twenty flight rock et Summertime blues associé à des médiums rock et pop rocker d'une grande inventiovité mélodique comme Drive in show, Little angel, completely sweet, My love to remember, I'm alone because i love you, That's my desire, tell me why et surtout sont gros succés posthume Three steps to heaven. Ensuite est paru sont dixième anniversaire (en 1970 évidemment), quelques versions différentes de titres présents sur les 4 volumes précédents mais surtout le rockabilly rapide Skinny Jim, et la ballade Three stars (en mémoire à Buddy Holly, Ritchie Valens et Big Bopper) Le Volume 5 des Eddie Cochran story contient des version différente de twenty flight rock, pretty girl et little angel, quatres interviews, mais aussi des titres comme never, undying love, lovin' time, have i told you lately that i love you et surtout le déjanté et violent white rock Nervous breackdown, et le trés réussis pop rocker sittin' in the balcony (qui fut un de ses gros tube de son vivant rappelons le). L'album the Legenday Eddie Cochran est également une pièce indispensable, il contient les enregistrement rockabilly qu'il fit avec Hank Cochran avant sa pèriode Liberty(qui n'était pas de sa famille ce qui ne les empêcha pas de se faire appeler the Cochran brothers) comme I'm ready, Latch on (c'est Hank qui chante sur ces titres et non Eddie), Des titres ou il accompagne Jewel Akens et Eddie daniels au niveau des choeurs et de la guitare Opportunity et Who can i count on?, des titres ou il accompagne aux choeurs et guitare Bob Denton: Pretty little Devil, Thinkin' about you, un titre des Kelly Four Annies has a party dans lequel Eddie tient la guitare, plus des versions différentes de Pretty girl, Drum city (version différente de Guybo), Little Angel, Skinny jim et My love to Remember, un interview de 1960 et des nouveaux titres comme les instrumentaux Strollin' guitar, Fourth man theme (version du générique du film du même nom) et The scream instrumental agrémenté de hurlement d'effroi de fille, trés halloween.