Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Rockin-records le son du rock n'roll authentique au travers des disques
  • Rockin-records le son du rock n'roll authentique au travers des disques
  • : Ce site présente le rock n'roll des fifties (1950's) sous ses différents courants musicaux: Rockabilly, Jump, Jive, Doo Wop, rhythm and blues, teen rock, twist au travers des disques.
  • Contact

Recherche

Liens

8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 19:12

Lightnin’ Hopkins de son vrais nom 51OmK20DTUL. SS500Sam Hopkins est l’un des maitres du country blues (style de blues plus acoustique avec un jeu de guitare proche du Pickin de la country music), a l’écoute des enregistrements de Hopkins le parallèle est évident entre son style est certains artistes de Rockabilly sans pour autant qu’il y est eut une influence direct de ce dernier sur eux.

Son jeu de guitare est vraiment original à la fois complexe et instinctif, il fait aussi bien le rythme, la basse, le solo et les percussions, alternant solo et rythmique et slap sur la caisse de la guitare. Sa base est un blues à 12 mesures, mais souvent son jeux instinctif fait exploser la structure, même si souvent ses sujets de chanson sont quelques fois  grave (la ségrégation dans le sud des USA) il les interprète avec humour et ironie et ont souvent un double sens.

Il est né à Centreville au Texas en 1912, dés son plus jeune age il commence à jouer de la guitare en s’inspirant des grands bluesmen qui le précède, à 8 ans il rencontre Blind Lemon Jefferson, Hopkins devient rapidement le guitariste attitré de ce dernier qui est déjas à cette époque une véritable légende vivante de la musique noire américaine.

Dans les années 1930’s Hopkins part pour Houston espérant devenir une vedette mais en vain, au début des 1940 ‘s  il revient alors à Centerville travailler à la ferme. En 1946 il repart de nouveau tenter sa chance à Houston, cette dernière lui sorie enfin en la personne de Lola Anne Cullum des disques Alladin (label légendaire de Los Angeles).Elle arrive à convaincre Hopkins de venir à Los Angeles pour travailler avec le pianiste Wilson Smith, de leur première session de 1946 sort 12 titres particulièrement dynamiques qui leur donne leurs  noms de scène Lightnin’ Hopkins et Wilson « Thunder ».

En 1947 HopkinsDSC06263.jpg enregistrent de nouvelles faces pour Alladin, mais retourne à Houston ou il enregistre pour GGold Star Records. La fin des années 1940’s et les années 1950’s sont particulièrement prolifique en matière d’enregistrement pour Hopkins, on estime qu’il enregistre durant sa carrière entre 800 et 1000 chansons différentes, dont une grande partie durant les années 1950. Il se produit rarement hors du Texas et passe régulièrement dans les clubs de la région de Houston. Il obtient 2 gros tubes avec T-Model blues et Tim Moore’s farm. Grâce à la prodigieuse qualité de ses enregistrements Hopkins obtient à la fin des fifties une solide réputation d’artiste incontournable de la musique noire américaine dans le monde entier.

C’est pour cette raison qu’en 1959 Mack McCormick le contacte afin qu’ils se produise au Carnegie Hall en Octobre 1960 . En 1960, il signe pour Tradition records et enregistre une série de titre très interressant comme son classique Mojo hand.

Entre 1960 et les années 1970’s il enregistre entre 1 et 2 albums par an et se produit dans de nombreux festivals folks aux USA mais également dans le reste du monde, et fait partie des artistes du fameux American Folk Festivals.

En 1967  le réalisateur Les Blank tourne un documentaire sur lui The Blues Accordin' to Lightnin' Hopkins.

 En 1968, il enregistre l’album Free Form Patterns ou il est accompagné par le groupe de rock psychedelic 13th Floor Elevators.last-night-blues.jpg

En 1982, Hopkins décède à Houston, une statue de lui est érigée à Crockett au Texas.

Son jeux de guitare à influencer de nombreux musiciens comme Jimmy Hendrix, Stevie Ray Vaughan’s et son frère  Jimmie Vaughan, John Frusciante (guitariste de Red Hot Chili Pepper (pour ses enregistrements du Stadium Arcadium) son chant à influencer Ron McKerman le pianiste de Grateful Dead.

Avant de parler des disques de Hopkins, je dois préciser je suis un grand fan de l'oeuvre de ce dernier d'ou le grand nombre de disque qui vont être présenté ici, pour commencer le fabuleux (et le terme n'est pas exagéré) double cd  Complete Aladdin Recordings (Emi records CDP-7-96843) qui compile les premières faces de l'artiste soit 43 titres enrejistré entre 1946 et 1948 au côté du pianiste Wilson "Thunder" Smith sur douze titres,  déjas nous trouvons tout du style de guitare et de chant de l'artiste sont déja présent que du bon, du rythmé à écouter absolument (à noter déjas certains sont des rockabilly primitif au niveau rythmique et chant) soit les titres Katie May, Feel so bad, Blues (Taht mean old twister), I can't stay here in your town, Can't stay here in your town, Can't do like you used to, West coast blues, Short haired woman, L.A Blues, Big mama, Down baby, Let me play with your poodle, Fast mail rambler, Thinkin and worryin', Can't get that woman off my mind, Woman woman, Picture on the wall, You're gonna miss me, Sugar on my mind, Nightmare blues, Someday baby, Come back baby, Lightnin' boogie, Baby you're not going to, Make a fool out of me, Daddy will be home one day, Moon rise blues, Howling wolf, Morning blues, Have to left you go, Mama's baby child, Mistreaded blues, My California, Hony Babre, So long, See see rider, Unpredictable woman, I just don't care, Drinkin' woman, Arlene, Shotgun, Rollin' and rollin', Tell it like it is et Miss Loretta.

Des fifties je me suis procurer lightnin1.jpgle lp 33 tour Lightnin Hopkins A legend his own time - Anthologie of the blues - Archive series - Volume Eight (Musidisc 30 AB 5608) qui contient des faces enregistrées sur les labels Modern et Gold star entre 1950 et 1951, ici aussi que du bon d'ou la première version de son fabuleux Black Cat (un véritable rockabilly blues) associé à d'autres titres certains bien reumuant d'autres plus mélancoliques  comme War news blues, Bad luck and trouble, Mistreated blues, Candy kitchen, needed time, Appetite blues, One kind favor, House upon the hill, Everyday i have the blues, Someday baby et Ticket agent.

La pèriode durant laquelle Hopkins à enregistré le plus est les sixties, de cette pèriode je possède quelques albums le premier à été enregistré le 26 Octobre 1960 à Englewood  Cliffs (New Jersey), Last night blues  réédité en CD par Ace dans la série Original Blues Classics (OBCCD 548 -2)  Lightnin'  est accompagné à la basse de Leonard Gaskin à la batterie de Belton Evans et surtout à l'harmonica de l'un des plus grand harmoniciste de l'histoire Sonny Terry on trouve les titres Rocky Mountain, Got to move your baby, So sorry to leave you, Take a trip with me, Last night blues, Lightnin's Stroke, Hard to love a woman et Conversation blues.

Le cd suivant regroupe les enregistrements d'une session du 15 Novembre 1960 à New York Texas Blues édité par les éditions atlas pour leur série de cd Les Génies du blues 28 (BLU-CD 3028) dans lesquels DSC06926.jpgHopkins est seul (à la guitare ou au piano) est se laisse aller dans des improvisations de rythmiques de guitare blues et boogie magnifiques on y trouve les titres Black cat blues, Take it easy, Mighty crazy, Lightnin's piano boogie, Your own fault, baby, to treat me the way you do, I've had my fun if i don't gt well no more, The trouble blues, Wonder why et Mister Charlie.

Le double lp How many more years i got de Fantasy records (CA 271 - 68.514) réuni des enregistrement de Hopkins réalisé le 17 et le 20 Février 1962 au studio A.C.A. de Houston (Texas) il y est accompagné par Buster Pickens au piano, Donald Cooks à la basse, Spider Kilpatrick à la batterie et Billy Bizor à l'harmonica on trouve les titres How many more years i got, Walkin' this road by myself, The devil jumpes the black man, My baby don't stand no cheatin' (magnifique version du classique de Little Walter), Black cadillac, You is one black rat, The fox chase, Mojo hand, Mama blues, My black name, Prison farm blues, Ida mae, I got a leak in this old building, Happy blues for John Glenn, Worried life blues, Sinner's prayer, Angel child, Pneumonia blues et  Have you ever been mistreated,

Le live The Swarthmore Concert - The King of the Blues Lightnin--Hopkins---The-Swarthmore-Concert--1964-.jpg- The Swarthmore college Folk festival à été enregistré le 6 Avril 1964, Hopkins reprend  ses classiques Mojo Hands et Short Haired woman et des standards du blues comme My Babe, Baby please don't go, Mean old frisco et Trouble in mind avec d'autres titres comme My black cadillac, It's crazy, The Twister, Green Onion (cover de Booker T and MG's), Sun Goin' down, Come go home with me et I'm a stranger, on peut entendre que son style à évoluer mais aussi ses intermèdes parlé entre les titres qui sont plutôt sympathiques.

 

L'album Blues in the Bottle édité par Vogue (VG - 671 670405) rassemble des titres réalisés en 1972 et 2 de 1974 Going Back Home et Talk of the town, nous sommes à la frontière du rockabilly sur certains titres comme sur Wine spode-o-dee comme dans le live précédent on entend bien qu'il a su intègrer certaines influences rock dans son blues, les autres titres sont Buddy Brown's blues, Sail on, little girl, sail on, D.C.7., Death bells, Goin' to Dallas to see my pony run, Beans, beans, beans, Blues in the Bottle, Jailhouse blues, Catfish blues et  My grandpa is old too!.

lightnin4.jpg

 

 Enfin, j'ai acheté une compilation cd type "Nice price" de Music Reflexion  Just Sittin down thinkin  (1410.2051-2) ne contenant que des compositions originals de Hopkins à la production plus moderne et moins accoustique dont beaucoup m'était inconnues, nous trouvons les titres Just sittin down thinkin, Don't keep my baby long, Tell my pretty mama, Bad luck and trouble, Needed time, Last affairs, Santa fe blues, Someday, Jake head boogie, Glory be, Sometimes she will, Shine on moon, Have you ever loved, Shake that thing, I'm leavin you now, Walk a long time, Bring me my shotgun, Just Pickin', Last night et Mojo hand

lightnin2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Lightnin Hopkins - Mojo Hand

 

 

 
Lightnin' Hopkins - 1960 - Lightnin's blue

 
Lightnin' Hopkins - Boogie


Lightnin' Hopkins - Come go home with me

 
Lightnin Hopkins Baby please don't go

LIGHTNIN' HOPKINS - Goin' Down Slow

 
Lightnin' Hopkins - Ain't It Crazy?

 
Lightnin' Hopkins - Baby Scratch My Back


 

Découvrez la playlist ligntnin' hopkins avec Lightnin' Hopkins

Repost 0
Published by beatnick bandit - dans Rhythm and blues
commenter cet article
1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 18:30

Muddy Waters est un des grand nom du blues de la seconde moitier du vingtième siècle, et sera la référence de rockers comme Chuck Berry, mais aussi est surtout des Rolling Stones (dont le nom est en hommage au titre de Muddy "Rollin' stone" et Whole lotta love de Led Zeppelin est inspiré d'un succés de Muddy You need love écrite par le contrebassiste Willie Dixon, Muddy est originaire de Rolling Fork dans le Mississippi, il est élevé par sa grand mère apés la mort de sa mère, qui lui donne le surnom de Muddy, il commence trés jeune la musique par l'harmonica avant de se concentrer à 17 ans à la guitare, ses deux références sont Robet Jonhson et Son House
Son premier enregistrement sera fait dans une plantation du delta du Mississppi avec Alan Lomax pour la bibliothèque du Congrés en 1940.
Mais sa légende va surtout commencer  lorsqu'il se rend à Chicago en 1943 . Mais au départ Muddy est conducteur de camion à Chicago, mais rapidement et cela grace aux concerts qu'il fait le soir dans les clubs de la ville notamment en accompagnant Bill Bill Broonzy il devient musicien professionnel. En 1945 son oncle lui offre sa première guitare électrique, en 1946 il enregistre pour le label Aristocrat records fondé  par les frères Léonard et Phil Chess.
En 1947 on retrouve Muddy derrière Sunnyland Slim au piano sur Gypsy Woman et Little Anna Mae.
En 1948 Waters obtient ses premiers tubes avec I Can't Be Satisfied et  I Feel Like Going Home. En 1949 Aristocrat records devient Chess records et Rollin' stone est un énorme succés pour Muddy.
C'est le début de l'age d'or de Muddy Waters et son groupe formé de Little Water Jacobs à l'harmonica, Jimmy Rodgers en guitare solo, Elga Edmounds à la batterie, Otis Spann au piano et Muddy Waters chant et guitare rythmique. De cette pèriode légendaire ressort d'autres gros tubes et classiques souvent écrit avec le contrebassiste et compositeur Willie Dixon Hoochie coochie Man (8 eme au hit parade) I just want to make love to you (4 eme au hit parade) et I'm a man.
'est Chess Records qui immortalise ces chef d'oeuvres du blues électrique qui deviennent les archétypes du légendaire blues de Chicago avec son rival Howlin' Wolf. On peut citer qu'il comptera dans son groupe les harmonicistes Little Water et James Cotton.
Le grand concurrant de Muddy Waters à l'époque est Howlin' Wolf une autre grosse vedette du label Chess. Little Walter l'harmoniciste du groupe de Muddy se lance parallèlement dans une carrière solo en 1952, il enregistre le single Juke qui devient un tube,  en 1955 Rodgers le guitariste forme son groupe et quitte Muddy de même que Otis Spann qui se lance également dans une carrière solo.
A partir de 1958, Waters devient une vedette en Grande Bretagne, et au début des sixties commencent à faire régulièrement des concerts en Europe on peut noter son lp live At Newport enregistrer lors de sa prezstation au festival de Jazz de Newport en 1960.  Muddy enregistre de nombreux lps live et studios toujours pour Chess et d'autres labels  jusqu'à son décés en 1983.
L'album 33 tours indispensable de Mudy Waters est le Best of Muddy Waters Chess / Vogue VG 405.
On trouve I can't be satidfied de 1948 (sortie sur le simple Aristocrat 1305), Rollin' stone du (Chess 1426) Octobre 1950, Louisiana blues (Chess 1452), Long Distance call (Chess 1452 )et Honey Bee (Chess 1468 )de 1951, She moves me (Chess 1490) et Still a fool (Chess 1480) de 1952, Standing around crying (Chess 1526) de Septembre 1953, Mad love (Chess 1550), I'm your hoochie coochie man(Chess 1560), I Just want to make love to you  (Chess 1571) et I'm ready  (Chess 1579)de 1954.

 

.


Muddy Waters-hoochie coochie man Newport 1960


Got My Mojo Working Muddy Waters full version newport jazz


Découvrez la playlist Muddy Waters avec Muddy Waters
Repost 0
Published by beatnick bandit - dans Rhythm and blues
commenter cet article
2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 11:45

Dave Bartholomew est sans aucun doute l'une des figures marquantes de la scène musicale du delta. Un homme aux multiples talents à la fois auteur, producteur et leadeur d'un groupe de rhythm and blues.
Son nom est souvent associé avec celui de Fats Domino, non seulement ils ont joué ensemble, mais sutout il sera le coauteur de trés nombreux classiques de Fats. On peut dire sans aucune exagération de Dave Bartholomew est une personification du son de la Nouvelle Orleans des Fifties, il se proclamme lui même l'inventeur du "Big Beat".
Dave est né à Edgard en Louisiane, à 14 ans il joue dans un des groupes les plus populaire du Sud au côté de Papa Celestin, Joe Robicheaux et Professor Claiborne Williams. En 1939 il rejoint le groupe de Fats Pichon qui joue souvent sur un bateau qui fait des croisières sur le Mississipi le SS Capitol.
Ensuite il voyage le long du fleuve jouant dans différentes formations dans le Minnessota et la Nouvelles Orleans.
Avant de partir à l'armée durant la seconde guerre mondiale il joue dans l'orchestre de Jimmy Lunceford.
La guerre terminé il reprend sa carrière musicale avec son propre groupe passant avec succés à Houston au texas. Il rencontre Lew Chudd des disques Imperial, ce dernier convaincut par le talent de Dave le signe immédiatement.
Rapidement Dave et Fats l'autre vedette du label travaillent ensemble et coécrive le premier big hit de Fats The Fat man
(1 million d'exemplaire!!!)

Bartholomew sera le producteur, coauteur et arrangeur de Fats, cela pour le bonheur des deux et du label imperial. En effet Dave et Fats  réaliseront une multitude de classiques de la musique populaire et des tubes nationaux et internationaux rentrant dans le guiness des records vendant des centaines de millions de copie des morceaux qu'ils ont pu réaliser ensemble. On peut noter "Ain't it a Shame," "I'm in Love Again," "Blue Monday," "I'm Walkin'," et "Valley of Tears,"
Dave sera également génial lors de sa collaboration avec d'autres artistes comme Lloyd Price sur Lawdy miss clawdy, Shirley and Lee let the good time roll et Smiley Lewis I hear your knockin' et One night entre autres.  Que des tubes qui seront également reprise tout au long de l'histoire.
Dave Bartholomew réalisera des enregistrement sous son nom d'une trés bonne qualité évidemment rappelant le style de Fats Domino ou Smiley Lewis. le disque exeptionnel de Dave chez Imperial est le lp Jump Children qui contient des titres de 1949 à 1960 comme Country Gal(1949), Carnival day(1949), Ain't gonna do it (1949), Country boy goes home(1949), Oh cubanas(1949), Who drink my beer while i was in the rear(1952), Jump children(1954), The shufflin'fox(1957), How could you(1957), Can't take it no more(1957), Good news(1957), Yeah yeah (1960)et People are talkin'(1960)

Découvrez la playlist Dave Bartholomew avec Dave Bartholomew



Repost 0
Published by beatnick bandit - dans Rhythm and blues
commenter cet article
16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 14:54

Benjamin Sherman Crothers est originaire de Terre Haute dans l'Indiana. C'est un artiste au multiples facettes il sera acteur de cinéma et série tv, doubleur, animateur télé mais aussi évidemment chanteur de talent. Pour donner quelques un des films dans lesquels il a joué on peut citer: Hello Dolly, 1969; Lady Sings the Blues, 1972; One Few Over the Cuckoo's Nest, 1975; Bronco Billy, 1980; The Shining, 1980; et Twilight Zone, the Move, 1983.
Mais c'est sa carrière musicale qui nous interresse ici, c'est à l'age de 14 ans qu'il apprend la guitare, la batterie et qu'il commence à chanter en "Scat" style de chant jazz trés populaire à l'époque.
Avec son frère Louis il part pour Indianapolis, il travaille rapidement dans le monde du spectacle d'Indiqnapolis. Il rejoint rapidement le groupe de musicien les Montague's Kentucky Serenader et tourne dans le sud mais en 1931 il quitte la formation. En 1933 et 1934 il rejoint Eddie Brown and his Tennesseans. La formation fait alors de  nombreuses tournées dans le pays, et lors d'un concert à Canton dans l'Ohio en 1936, il rencontre sa future femme Helen Sullivan.
Dans les années 40 Crother passe régulièrement dans les club de Jazz de la ville de Chicago, à la fois comme chanteur mais aussi batteur. Son groupe d'alors se compose de Oliver Michaux au piano, Jimmy Harris au sax alto et Leroy Nabors à la trompette et interprette du Be bop (style popularisé par des musicien comme Dizzie Gillespie et Charlie Parker.
En 1945, il quitte le groupe et part pour la côte Ouest et s'installe avec Helen à Hollywood, il passe alors dans des clubs de Los Angeles et San Fransisco en solo ou dans des petits combos. En 1946, il sera durant une courte durée le batteur du Slim Gaillard trio.
En 1948, il devient la vedette régulière du show radio de Jack Benny, avec son ami phil Harris (originaire également de l'Indiana) il enregistrent la chanson Chattanooga Shoeshine Boy qui devient l'indicatif du programme radio de Phil sur NBC radio le Alice Faye Show . Crothers obtient ensuite deux tubes avec ses chansons On the Sunny Side of the Street et Dead Man's Blues.
Il participe ensuite régulièrement au TV show Dixie Showboat devenant le premier noir américain des programmes de la télévision de Los Angeles. Aprés 4 années dans ce show tv il part vers un autre programme le Colgate Comedy avec Donald O'Connor.
Parallèlement à sa carrière télévisuelle il continu à se produire avec succés dans les clubs de Los Angeles comme l'Oasis. En 1952 il apparait dans le film Meet me at the fair. Il continuera sa carrière à la télévision durant les années 50, 60 et 70 participant entre autres au Ed Sullivan Show et  au Steve Allen Show.
Au niveau musical son style d'abord plutôt Jazz, se tournera vers le jump blues et se raprochera du rock n'roll en particulier avec l'album Rock n'roll with scat man. Cette album est une perle mettant avec talent en symbiose le jazz (avec des passages en scat) le rhythm and blues et des rhythm plus nerveux se rapprochant du jump rock n'roll, comme une sorte de Louis Prima noir.

Scatman Crothers (ghost riders in the sky)

Repost 0
Published by beatnick bandit - dans Rhythm and blues
commenter cet article
14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 22:11

Est une figure marquante du rythm and blues et du jazz. Mais durant les fifties il réalisera quelques enregistrement de bon rock n'roll.
Buddy Johnson et son orchestre durant les deux décennie de succés (les années 1940 et 1950)  eut comme leadeur vocal Ella la soeur de Buddy, mais également quelques pointures masculines de la ballade rythm and blues  comme Arthur Prysock, Noran Lewis et Floyd Ryland. Le succés le plus célèbre de l'orchestre fut la soimptueuse ballade Since I fell for you et le rhythmé (voir Rock)  Walk em ryhthm.
Buddy apprend le piano dés l'age de 4 ans, en 1938 sort son premier disque pour Decca Stop pretending, Ella rejoint son frère dés son titre Please Mr Johnson
En 1941 Buddy rassemble son orchestre et rapidement grimpe dans les charts Rhythm and blues durant la guerre avec des titres toujours chez Decca records comme When my man comes home et That's the stuff you gotta watch. C'est en 1945 que Ella casse la baraque avec Since i fell for you, en 1946 Buddy fait un nouveau tube avec le jive Fine brown frame.
En 1953 Buddy signe chez Mercury records et fait des tubes avec Ella au chant comme Hittin' on me et I'm just your fool, fin 1954 on peut noter la présence dans son orchestre l'harmoniciste Little Walter.
Ensuite à partir de 1958 et jusqu'en 1964 (en solo pour Old town records) son rhythm and blues devient du pur Rock n'roll.
Pour moi son indispensable album de Rock n'roll est le Rock n'roll stage show sur Mercury MGW 12111 avec que du bon: I don't want nobody, Doot doot dow, Bring it home to me, You got it made, A pretty girl (a cadillac and some money), Any day now, It's obdacious, Crazy'bout saxophone, (gotta go) Upside your head, Ain't but one, A-12 et  I'm just your fool.


Buddy Johnson - A Pretty Girl, A Cadillac, and Some Money


Buddy Johnson-I Don't Want Nobody


Repost 0
Published by beatnick bandit - dans Rhythm and blues
commenter cet article