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  • : Rockin-records le son du rock n'roll authentique au travers des disques
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  • : Ce site présente le rock n'roll des fifties (1950's) sous ses différents courants musicaux: Rockabilly, Jump, Jive, Doo Wop, rhythm and blues, teen rock, twist au travers des disques.
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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 23:18

Gene Summers est l'un des chanteurs de Rock n'roll blancs les plus sauvages de la fin des fifties et début des sixties cliquer ici pour en savoir plus sur ses début .  En 1975, Gene revient sur le devant de la scène grâce aux enregistrements  convainquants qu'il fait pour le label suisse Lake county, qui sont un succés auprés du public des fans de rock n'roll européens. Devant le succés de cet album Gene revient en studios pour Lake County et enregistre en 1977 un second album. En 1981 Big beat Records publie pour le marché français un 25 cm Texas Rock and roll (BB 807) qui compile quelques uns des enregistrements des sessions de 1975 et 1977 pour Lake County. L'ensemble est plutôt efficace et réussie soit 10 titres rapides et parfaitement réalisés totalement dans la lignée de ses légendaire faces des fifties et early sixties. Il est accompagné entre autres par Joe Cook à la guitare solo, à la basse par Al Struble à la batterie par Larry Janash et Glenn Struble suivant les titres et par Dan Edwards à la guitare rythmique.
Les titres de ce 25 cm sont Wine wine wine, Leroy, Who stole the marker from the grave of bonnie parker, Mad mad world, I've had it, Mister rock n'roll, I got a baby, A man can cry, Rockin' daddy et Big blue diamonds.
Devant le succés de ce premier 25 cm Big Beat records (BBR 0011)sort la même année un second 25 cm Gene Summers in Nashville qui compile des enregistrements réalisé à Nashville en 1980, il est accompagné par Dale Sellers à la guitare solo, Jery Stremberg à la guitare rythmique, David Briggs au piano, Stu Basore à la Steel Guitare, Charlie Mc Coy à l'harmonica, Mike Leech à la basse électrique, Haward Bishop à la batterie et les légendaires Jordanaires (le groupe vocal d'Elvis chez RCA durant les fifties) en backing vocal. Les dix titres de cet album sont aussi qualitatif que ceux du précédents mais moins explosifs et certains titres sont plus country que rock n'roll (dont des reprises de titres de Johnny Cash ou Merle Haggard.
Nous trouvons les titres Mystery train, I will rock and roll with you, Put cat clothes on, Blue Monday, Walk on by, Sining the blues, Big river, Tennessee saturday night, Today i started loving again et I still miss someone.

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 22:46

Warren Smith disparait d'un attaque cardiaque le 30 Janvier 1980. Il allait encore une fois faire une tournée triomphale en Europe.  Les Seventies furent pour Warren une rennaissance artistique il devient une légende vivante lors du rockabilly revival de la décennie. En 1977 il fait une prestation grandiose lors d'un concert au Rainbow Théâtre de Londres au côté de Charlie Feathers, Buddy Knox et Jack Scott. Il fait aussi un concert remarquable à Paris au côté de Billy Lee Riley. Les enregistrements de ce 25 cm appelé trés justement Memorial album qui sort chez Big beat records (BB 806) paraissent à titre posthume fin 1980 et datent évidemment de la fin des seventies. Ces faces sont enregistrées au Reel studio de Dallas avec aux guitares Mike Boyd, David T Garner et Ron Morgan, à la basse Morris Rose et Rick Sparks, à la batterie Dick Dunn et Frank Delson, au piano David Williams et Tom Cunningham, à la Steel guitar Mark Tulbert et Ricks Sparks et biensur Warren Smith au chant et guitare rythmique. L'ensemble sans atteindre la qualité des enregistrements Sun de Warren ou de son live au Rainbow Theatre reste trés bon et varié, mais manque sans doute de un peu de spontanéïté.
Les titres sont Rock n'roll ruby (Johnny Cash), Roll over Beetoven (Chuck Berry), Folsom prison blues(Johnny Cash), Book of Broken hearts, medley: (Movin'on, Rhumba boogie, Golden Rocket), Ubangui stomp (son énorme classique Sun), Blue suede shoes (l'énorme tube de carl Perkins) , Between the devil and the deep blue sea, Red Cadillac and black mustache (morceau qu'il immortalise en deux versions fantastiques chez Sun) et That's all right mama (Arthur Cruddup et hommage aux faces Sun du King). Un album qui reste à découvrir, on peut noter sur la pochette un juke box français du début des sixties de marque Jupiter.

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 17:53

Teddy & the Tigers est l'un des groupes de Rockabilly les plus péchus de la fin des seventies avec un talent certain dans la composition de morceaux de Rock n'roll et rockabilly énergiques.  Même si leur nom comme leur look feraient penser à une formation de Rockabilly British (teddy boys) le son du groupe est différent et annonce même certains groupe du néo rockabilly.
Ce trio Finlandais originaire de Kerava (la banlieue d'Helsinki) est devenu un groupe extrémement populaire dans son pays, faisant connaître et apprécier à un trés large public finlandais le style Rockabilly, il ouvrela voie aux groupes britaniques comme Matchbox et Crazy Cavan qui peuvent à leurs tours avoir des ventes conséquentes en Finlande.
Le groupe commence en 1978, enregistre 5 lp 33 tours et un ep en hommage à Buddy Holly, tout leurs disques sont des tubes atteignant trés souvent les 3 premières places du hit parade finlandais, ils vendent 150 000 disques en Finlande entre 1978 et 1979 (ventes incroyables pour un pays qui n'a que 4,5 million d'habitant). Le succés du groupe dépasse les frontières lorsque Rockhouse sort le lp 33 tours, Tear it up en 1980 (distribution carrere en France CA 641 67485). Ce dernier compile un ensemble de titre enregistré par le groupe en 1978 et 1979.
Nous trouvons que des compositions du groupe qui ne manquent jamais de rythmes: Nine ninety eight, Tiger twist, Peggy bop, Black sheep boy, Rockabilly gal, Old moss back, Touch'o rockabilly, Crazy crazy loving, Tiger love, Ol' blue monaco, Thunder road, High school susan, Boppin', One last kiss et She's to young. On trouve trois reprises de Johnny burnette and rock n'roll trio Honey hush (écrit par Joe Turner) Tear it up et Baby babe.

 


Teddy & the Tigers-Honey Don´t
Teddy & the Tigers - Tear it up
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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 22:54

La compilation Rockhouse de 1979 Best of British Rockabillies CA 641 (identification de l'import français Carrere) compile 6 albums lp 33 tours  et 1 ep 45 t de groupes de Rockabilly  de Grande Bretagne de la fin des seventies. Nous trouvons évidemment le groupe légendaire Gallois Crazy Cavan & the Rythm Rockers qui interprettent deux titres de leur album Crazy rhythm, She's the one to blame et Bop little baby, le groupe Matchbox qui interprette des titres antèrieurs à leur série de gros tubes nationaux du début des années 1980,  (donc beaucoup plus Rockabilly) soit All the boys et Only wanna rock issue de leur premier album Rider in the sky, Steve Bloomfield le guitariste des Matchbox est présent avec deux titres de son excellent album Rockabilly originals soit Hurricane et Rockin' rhythm,  les Flying Saucers interprettent 2 titres issus de leur  ep The Ballad of Johnny Reb soit Let's rock the town et Cat talkin', nous trouvons aussi les moins connus et pourtant vraiment bon Little Tina & flight ' 56 avec My Boy Elvis et This little girl's gone rockin' issu de leur lp This little girl is gonna rock it , le groupe exeptionnel the Riot Rockers groupe de teddy boy par excellence avec Road of steel et It's saturday night issue de leur indispensable 1er album et enfin  le pianiste déjanté dans le style de Jerry Lee Lewis l'incomparable Freddie Finger's Lee avec I'm down et Dib Dad boogie issue de son premier lp rockhouse.
Ce lp peut être un objet de collection interressant pour l'amateur de rockabilly teddy boy, ou une approche de grande qualité du rockabilly british des seventies pour tout amateur de rock. Même si je possède tout les disques d'ou sont extrait ces titres, je garde quand même cette compilation comme véritable résumé assez fidèle de ce style.


She's The One To Blame - crazy cavan - 80'
envoyé par fredozydeco.


Little Tina & Flight '56 -This Little Girls Gone Rockin' live au at Shake Rattle & Roll
Weekend at Great Yarmouth on Saturday 12th April 2008


RIOT ROCKERS - race with the devil (Gene Vincent cover)
live at second r'n'r festival ciudad de algeciras

SANDY FORD'S FLYING SAUCERS - down the line (Roy Orbison cover)
live at second  r'n'r festival ciudad de algeciras





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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 20:26

La mort d’Elvis en 1977 coïncide avec l’émergence d’une nouvelle figure du rock n’roll Robert Gordon.  Robert Gordon est le premier artistes qui remet en haut des hit parades mondiaux  le son du rock n’ roll originel d’une manière beaucoup plus sérieuse que les groupes « Oldies » comme Shanana ou Flash Cadillac.

Gordon est originaire de Washington, il a une révélation artistique lorsqu’il entend pour la première fois Heartbreack hotel d’Elvis Presley. Par la suite Gordon se met à écouter les stars du country and Western mais aussi du Rhythm and blues classique des 50’s et 60’s. A 15 ans il fait sa première scène en interprétant Lonely Teardrops

Un des titres classiques de Jackie Wilson dans les fifties lors d’un concert dans un camp de vacance. Devant le succès de sa prestation il devient chanteur d’un groupe rock local The Confidentials.

 Après son service, Gordon se marie et part avec sa femme  à New York pour ouvrir un magasin de vêtements. Mais le couple divorce, et Gordon se relance dans la chanson dans une scène musicale new-yorkaise très punk.

En 1977, il sort pour Private records son premier album accompagné par le guitariste Link Wray (l’un des pionnier de la guitare surf, punk et garage avec deux hits Rumble en 1958 et Raw-hide en 1959, voir l’article le concernant sur Rockin’ records).

Cet album Robert Gordon with Link Wray PS 2030 permet à Gordon de faire découvrir quelques classiques du Rockabilly et Rock n’roll blanc des fifties à un public punk.

Cet album est enregistré en Avril 1977 au Plaza Sound studios de new York. Gordon est accompagné de Link Wray en Guitare solo, mais aussi par les Wildcats composé de Billy Cross (guitare), Rob Stoner (basse), Howie Wyeth (batterie), Charlie Messing (guitare) et Richard Gottehrer (piano). On peut noter d’excellentes et personnelles reprises du Red Hot et Flyin’ saucer rock n’ roll  de Billy Lee  Riley pour Sun records, I sure i miss you de Gene Vincent, Summertime blues d’Eddie cochran, Boppin’ the blues de Carl Perkins, The Fool de Sanford Clark, Link Wray compose les très bon titres It’s in the bottle, Woman (You’re a woman), Is this way et Richard Gottehrer Sweet surrender. L’album met en evidence la voix exceptionnel de Gordon mais aussi le son de guitare si particulier de Link Wray. Cet album est rapidement un succès international permettant à Robert Gordon de faire une tournée en Europe et d’obtenir des articles dans tous les magazines de rock.

En 1978, sort son second album Fresh Fish Special toujours avec Link Wray, les Wildcats sont Billy Cross (guitare), Rob Stoner (basse),  Howie Wyet  (batterie) et The Jordannaires aux chœurs (le groupe vocal des sessions rca des fifties d’Elvis Presley). L’album est en réalité enregistré en Décembre 1977, il permet grâce à des reprises talentueuses la redécouverte de The Way I walk de Jack Scott, Red Cadillac & Black Mustache popularisé par Bob Luman et Warren Smith,  Five days, Five days de Gene Vincent, I want to be free (composition de Leiber & stroller popularisé par Elvis Presley dans la bande originale du film Jailhouse rock), Twenty Flight rock un classique d’Eddie Cochran, Sea Cruise de Frankie Ford, Lonesome Train du Rock n’roll trio de Johnny Burnette. On peut noter aussi  If this wrong et Blue eyes (Don’t run away) composé par Wray mais aussi Fire écrit par Bruce Springteen. Comme le précédent cet album met en évidence le génie artistique du duo Link Wray / Robert gordon. Fire sera un hit national pour Gordon.

Je me suis également procurer le double album RCA PL 43206 qui compile les deux albums  Private.

En 1979, Robert Gordon rejoint Rca records (le label pour lequel  Elvis à enregistré exclusivement  de 1956 jusqu’à sa mort). Robert Gordon change alors de guitariste soliste pour l’anglais Chris Spedding. En 1979 sort sans doute le meilleur album de robert Gordon Rock billy Boogie PL 13294 produit par Richard Gotterher toujours enregistré au Plaza studio de New York en Novembre 1978.  Les Wildcats sont lors de ces sessions Chris Spedding (guitare solo), Rob Stoner (basse et piano) , Howie Wyeth (batterie et piano) et Scotty Turner (guitare rythmique). On trouve de fabuleuses reprises du Rock billy boogie et  I just found out du Johnny Burnette Rock n’roll trio, du All By Myself de Fats domino (plus proche de la reprise faite en 1957 par Burnette et son trio que de l’original),  du Love my baby (blues classique de Junior Parker repris en rockabilly chez Sun par Sonny Burgess), de Black Slacks (rockabilly  des Sparkletones qui monte en haut du hit parade en 1957),  de l’énorme tube de conway Twitty la ballade It’s only make believe, on peut aussi noter Wheel of fortune, Am i blue (inspirer par la reprise faite de ce standard du jazz par Eddie Cochran), Walk on by, I just a memory, Blue Christmas  et surtout la très bonne composition de Gordon The Catman (en hommage à Gene Vincent).

L’album comme les single Rock billy boogie seront des grosses ventes de l’année 1979, et consolidera la place de Robert Gordon comme représentant du Rock n’roll authentique aux USA en cet fin des années 1970.

 




Robert Gordon & Chris Spedding - Rockabilly boogie
envoyé par Roselyne14. - Clip, interview et concert.


Robert Gordon & Link Wray - I Sure Miss You


Robert Gordon & Link Wray - Fire


Robert Gordon & Link Wray - 20 Flight Rock


Robert Gordon & Chris Spedding It's only make believe


Robert Gordon with Link Wray -The Way I Walk
Robert Gordon - Summertime blues
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