Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Rockin-records le son du rock n'roll authentique au travers des disques
  • Rockin-records le son du rock n'roll authentique au travers des disques
  • : Ce site présente le rock n'roll des fifties (1950's) sous ses différents courants musicaux: Rockabilly, Jump, Jive, Doo Wop, rhythm and blues, teen rock, twist au travers des disques.
  • Contact

Recherche

Liens

17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 21:35

Ce groupe est surtout célèbre pour sa pèriode soul et funk, donc souvent méconnu de l'amateur de rock n'roll.
Rocky Roberts de son vrais nom (Charlie Roberts) est originaire de Miami, il commence une carrière de Boxeur avant de se lancer dans la musique en 1958. C'est lors de son service militaire dans la Navy qu'il fonde son groupe les Airdales. Ils enregistrent dans un premier temps trois ep sous le nom de doug Fowlkes (le batteur du groupe) en 1960.
Ils participent en 1961 à la coupe du monde de rock organisé à Juan les pins, ils y sont remarqué par Barclay.
Ce dernier les signe et en Octobre 1961 sort le premier ep Barclay avec The twist, Let's twist again, Tossin' and turnin et twistin time (seul composition'  de Doug) C'est Rocky Roberts qui est le chanteur du groupe et pourtant les disques sortes toujours sous le nom de Doug Fowlkers. En 1962 sortent 3 autres eps sur Barclay. En 1962 ils signent avec Atco (filiale d'Atlantic records) sort un lp The airedales walk. A partir de 1963 leurs enregistrements sortent sous le nom de Rocky Roberts and the Airedales, Doug étant passé de batteur à manageur.
Durant l'été 1963, ils obtiennent leur méga tube avec T Bird qui sera publié en Espagne, aux USA et en France. Barclay publie le titre dans le 25 cm Rocks and slows enregistré en live. Les Airdales sont à l'époque: Rocky Roberts (vocal)
Eddie Taylor (sax ténor), Hank Hooks (sax tenor), Wess Johnson (basse), Jesse King (orgue) et Bill White (batterie)
Doucement leur style glisse vers la soul mais toujours avec succés.
La pèriode qui m'importe est évidemment la pèriode rock n'roll, de cette dernière les deux 25 cm Barclay Rocks Barclay BA-215 92.105 de 1961 est bien nommé il contient 8 rock n' doo wop terrible avec You can't sit down (Dovells), Hit the road jack (Ray Charles), New Orleans (Gary Us bonds), Mashed Potatoes (plein de chanteurs), Peter gunn (Duane eddy), Murder by contract (BO du film meurtre sos contrat), Bony Morony (Larry Williams) et Peanut butter (the Marathons).
Mais ausi l'autre 25 cm Rocks and slows BA - 215 92.107de 1964 avec T Bird, Looking for a love, I got money, My tears, I'll take care of you, Non ho l'eta (yes yes my love), Somebody mentioned your name.









 


Roberts & The Airdales - T Bird 1966


Roberts..can't ask no more.. 1966


Rocky Roberts ...T-Bird 1967
Repost 0
Published by beatnick bandit - dans Black Rock n'roll
commenter cet article
17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 20:35

Columbia records à trouvé dans Billy Crash Craddock un véritable rocker de talent de la trempe d'un Elvis Presley ou d'un Gene Vincent, mais il arrive trop tard et Billy sera une énorme vedette en Australie!!! Vendant 62 000 exemplaires de son Boom boom baby (cela équivaut à 1 500 000 copie aux USA).
William Craddock est originaire de Greensboro en Caroline du nord. A 11 ans il commence une carrière musicale à jouant dans le talent show de la station de TV locale. Il restera le gagnant du show durant 15 semaines conséqutives.
A 15 ans il rejoint le quartet The Four Rebels, qui passe dans des clubs locaux. Il se fait remarquer et signe un contrat par Columbia records. Il obtient quand même de nombreux tubes qui rentrent au top 40 australien comme Boom boom baby, mais aussi le génial I want that, Well don't you know, Letter of love, One last kiss et Good time billy. En plus de ces supernbes rock il enregistre aussi le classique Ah, Poor little baby une petite merveille!!
En Australie il a la popularité de Elvis Presley aux USA remplissant, les stades et les salles de concert.  Sa popularité sera moindre aux USA, sans doute par ce que son styte vocal n'est pas sans rappeller quelques fois Elvis lui même.
Il prendra sa revanche les décennies suivante rentrant de nombreux titres au hit parade US mais en Country and western. Il rentrent au hit parade country américain entre 1971 et 1972 cinq titres:  Knock Three Times, Dream Lover, You Better Move On, Ain't Nothin' Shakin' (But the Leaves on The Trees),and I'm Gonna Knock on Your Door fleurtant avec le pur rock n'roll des fifties (dont une reprise du succés d'Eddie Fontaine Nothin' shakin'.
Il signe ensuite pour ABC pour qui il fait un tube avec Rub it in en 1974 et un numéros 1 avec Ruby baby une reprise du classique doo wop des Drifters. Au total il obtiendra 18 titres au top ten entre 1971 et 1979
L'album indispensable est le Crash's greatest hits (pressage CBS australien) Klls 1666 qui contient tout ses tubes et d'autres moins connus tout aussi bons: Boom boom bay, Ah poor little baby, I want that, Letter of love, Sweetie pie, Good time billy (is a happiness fool), Heavenly love, One Last kiss, Don't destroy me, Is it true or false? (That i'm in love with you), All i want is you, et Well don't you know.

Billy "Crash" Craddock - Boom Boom Baby

Billy 'crash' Craddock-Heavenly Love

Billy Crash Craddock - Don't Destroy Me

Billy CRASH Craddock - Well don't you know

Billy ''Crash" Craddock - Sweetie Pie (stereo)


Billy Crash Craddock - Ah' Poor Little Baby




 

Repost 0
Published by beatnick bandit - dans White Rocker
commenter cet article
17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 19:47

Buzz est un de ces rockers qui au début des années soixante préfère le bon vieux rok n'roll au ballade teen rock, son méga tube Baby sittin' boogie (qui atteindra cette année là le top ten) avec des gazouilli sde bébé en intro est un rock de grande qualité qui aurait pu être enregistré durant les fifties et pourtant date de 1961!!. Ce titre enregistré pour Columbia se vendra à plus d'1 million d'exemplaires. Un tel succés lui permis de nombreux passages à l'émission Tv American Bandstand.
De son vrais nom Resse Francis clifford est originaire de Berwyn dans l'illinois, sa famille déménage  à Montclair lorsqu'il a 5 ans, et vie à Mountain lakes depuis l'age de 11 ans.  C'est à neuf ans lors de son anniversaire que ses parents lui font choisir entre une guitare et un poney, évidemment buzz choisi l'instrument de musique. Il se passionne alors pour la musique et ses premières idoles sont les chanteurs de country and western. Buzz est un grand sportif: il est une vedette locale de l'équipe de football de son lycée, durant un été travail comme cascadeur, mais aussi travaillera dans les travaux publics et même comme garde du corps. C'est à 16 ans qu'il passe dans un concours amateur à Morris county et fait unmalheur. C'est pour cette raison qu'il ne tarde pas à enregistrer en studios. Aprés son énorme succés avec Baby Sittin' boogie, il part en, tournée au côté de deux autres vrais rockers du début des sixties dion et Freddy Cannon. A son retour il passe au Perry Como tv show. Puis sa célébrité diminu et disparait des médias. Il s'installe alors à los Angeles ou il fait une carrière de compositeur pour les labels 20 th Century rcords , Cameo et White whale.
Des vedettes comme Petula Clark, Clyde McPhatter Lou Rawls,  Leon Russell et Kris Kristofferson enregistreront ses chansons. Dan sles années 90 il enregistrera et se produira en live avec David Marks et Gary Moore.
Nous allons nous arrêté plus spécialement sur son premier (et seul lp) pour Bow records 8420 qui contient du trés bon rock n'roll mais aussi des bons médium et pop rocker et même des mélodie doo wop nous trouvons Baby sittin' boogie, mais aussi Golly gosh oh gee, 14 Karat-fool, Pididdle, Moving day, Three little fishes, I'll never forget, I'm in love again (de fats Domino), Shake arttle and roll (de Big Joe Turner), True love, true love, Long tall sally (Little Richard) et Simply because (une compos de Clifford).

Buzz Clifford - Baby Sittin' Boogie (1961)


Buzz Clifford - Moving Day

Buzz Clifford - Three Little Fishes

Buzz Clifford - True Love, True Love


Buzz Clifford - I'll Never Forget





 

Repost 0
Published by beatnick bandit - dans White Rocker
commenter cet article
16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 21:47

L'énorme hit de 1962 Hey Paula sera le premier single du duo Paula (Jill Jackson) et Paul (Ray Hildebrand) il rentrera même au top Ten rhythm and blues au côté des enregistrement motown de l'époque.
Hildebrand et Jackson sont étudiants à l'Howard Payne college, Hildebrand interprette avec Jackson sa composition la chanson Hey Paula lors d'une soirée de lutte contre le cancer.
On les pousse alors à enregistrer un disque. Ils passent une audition fin 1962 pour le label du Major Bill Smith Lecam records (à Forth Worth), ce label vient d'obtenir un énorme tube national avec Bruce Channel.
Le titre est trés rapidement un énorme tube aux USA.  En effet le disque se vendra à plus de 2 millions d'exemplaires début 1963.
En 1965, Ray hildebrand quitte le duo pour continuer ses études, tandis que Jill (Paula) se marie avec son manager et se lance dans une carrière solo. Dans les années 80 le duo se reforme pour quelques concerts.
En lp le 33 tours Philips PHM 200-078 Young Lovers compile quelques uns des plus belles ballades de teen rock du début des sixties avec évidemment Hey Paula, mais aussi une reprise du tube de Bruce Channel Hey Baby, une reprise des Fleetwoods Come sofly to me, mais également Two people in the world, Sweet baby, Blue roller rink, Young lovers, My happiness, All the love, Gee baby, Don't let it end et Ba-hey-be.
Si vous ètes comme moi convaincu par le talent de ce duo on peut également acheter le lp Philips PHS 600-089 We go together avec les titres We go together, Oh what a love, The beginning of love, Flipped over you, We two forever shall be one, Stepping stone, Average boy and average girl, So fine (reprise de Johnny Otis), Love come once, You send me (reprise de Sam Cooke), Something old, something new et Pledding my love (l'énorme tube de Johnny Ace).
Comme souvent à cette époque le style est plus proche des chansons guimauves du début des sixties que du rock n'roll sauvage des années cinquantes, mais cela n'enlève rien à la qualité vocale et mélodiques de leurs enregistrements.










Repost 0
Published by beatnick bandit - dans Teen Rock
commenter cet article
16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 21:08

Huey Smith est né à la Nouvelle Orleans, il subit depuis son plus jeune age les nombreuses influences culturelles et musicales qui caractérisent la région soit des rythmes et des influences musicales latins, anglais, français, Africain, Cajun et Créole.
Il commence sa carrière en jouant du piano dans les clubs de la région et tourne avec des vedettes locales comme Lloyd Price et Earl King. Dans ses premières années il devient un musicien de studio reconnu qui joue entre autres sur des sessions d'enregistrement de chanteur comme Smiley lewis, Little Richard et Sugar Boy Crawford.
En 1953 il enregistre You made me cry sous son nom pour le labekl Savoy qui lui a signé  un contrat.
Johnny Vincent qui a travaillé avec Spéciality décide de fonder son propre label Ace records. Il est suivi de Huey Smith et Earl King.  Les premiers disques du label sont des singles de Eddie Bo et Earl King derrière lesquel nous trouvons en session man Huey Smith. Ce dernier forme un vocal group les Clowns, qui remporte un premier tube avec le grandiose rock n'roll Rockin pneumonia and boogie woogie flu qui atteind le top ten du hit parade national en 1957.
Le style de Huey et ses clowns est dabns la même veine que les Coasters. Les sessions du groupe vont regrouper autour du piano de Huey et du vocal des Clowns (formation qui changera de membre comme Gerry Hall, Billy Roosevelt et  Eugene Francis)  des musicien comme Alvin Tyler, Lee Allen, Robert Parker (au sax), Mac Rebennack, Roy Montrell (à la  guitare) James Booker à l'orgue, et Charles Williams à la batterie.
C'est cette formation que l'on retrouvera derrière l'enregistrement de chef d'oeuvres du label comme Sea Cruise de Frankie Ford, Gee Baby de Joe & Ann, et certaines faces de Jimmy Clanton.
Huey obtient ses gros hits suivant en 1958 avec Don't you just know it et sa seconde face High blood Pressure (9 eme place au bilboard)
En 1960 il quitte Ace records pour Imperial et continu à obtenir de petits hits.
Evidemment les enregistrements à posséder de Huey sont ceux réaliser pour Ace records, le lpChiswick CH9 Rockin' pneumonia and the boogie woogie flu contient ses meilleurs titres Rockin pneumonia and the boogie woogie flu pt1 et Rockin pneumonia and the boogie woogie flu pt2, Little chicken wah wah, Little liza jane, Just a lonely clown, Hush your mouth, SDon't you know yockomo, High blood pressure, Don't you just know it, Well i'll be john brown, Tu-ber-cu-las and sinus blues, Dearest darling, She got low down et Second line.

Découvrez la playlist Huey Piano Smith avec Huey "Piano" Smith
Repost 0
Published by beatnick bandit - dans Black Rock n'roll
commenter cet article
16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 14:54

Benjamin Sherman Crothers est originaire de Terre Haute dans l'Indiana. C'est un artiste au multiples facettes il sera acteur de cinéma et série tv, doubleur, animateur télé mais aussi évidemment chanteur de talent. Pour donner quelques un des films dans lesquels il a joué on peut citer: Hello Dolly, 1969; Lady Sings the Blues, 1972; One Few Over the Cuckoo's Nest, 1975; Bronco Billy, 1980; The Shining, 1980; et Twilight Zone, the Move, 1983.
Mais c'est sa carrière musicale qui nous interresse ici, c'est à l'age de 14 ans qu'il apprend la guitare, la batterie et qu'il commence à chanter en "Scat" style de chant jazz trés populaire à l'époque.
Avec son frère Louis il part pour Indianapolis, il travaille rapidement dans le monde du spectacle d'Indiqnapolis. Il rejoint rapidement le groupe de musicien les Montague's Kentucky Serenader et tourne dans le sud mais en 1931 il quitte la formation. En 1933 et 1934 il rejoint Eddie Brown and his Tennesseans. La formation fait alors de  nombreuses tournées dans le pays, et lors d'un concert à Canton dans l'Ohio en 1936, il rencontre sa future femme Helen Sullivan.
Dans les années 40 Crother passe régulièrement dans les club de Jazz de la ville de Chicago, à la fois comme chanteur mais aussi batteur. Son groupe d'alors se compose de Oliver Michaux au piano, Jimmy Harris au sax alto et Leroy Nabors à la trompette et interprette du Be bop (style popularisé par des musicien comme Dizzie Gillespie et Charlie Parker.
En 1945, il quitte le groupe et part pour la côte Ouest et s'installe avec Helen à Hollywood, il passe alors dans des clubs de Los Angeles et San Fransisco en solo ou dans des petits combos. En 1946, il sera durant une courte durée le batteur du Slim Gaillard trio.
En 1948, il devient la vedette régulière du show radio de Jack Benny, avec son ami phil Harris (originaire également de l'Indiana) il enregistrent la chanson Chattanooga Shoeshine Boy qui devient l'indicatif du programme radio de Phil sur NBC radio le Alice Faye Show . Crothers obtient ensuite deux tubes avec ses chansons On the Sunny Side of the Street et Dead Man's Blues.
Il participe ensuite régulièrement au TV show Dixie Showboat devenant le premier noir américain des programmes de la télévision de Los Angeles. Aprés 4 années dans ce show tv il part vers un autre programme le Colgate Comedy avec Donald O'Connor.
Parallèlement à sa carrière télévisuelle il continu à se produire avec succés dans les clubs de Los Angeles comme l'Oasis. En 1952 il apparait dans le film Meet me at the fair. Il continuera sa carrière à la télévision durant les années 50, 60 et 70 participant entre autres au Ed Sullivan Show et  au Steve Allen Show.
Au niveau musical son style d'abord plutôt Jazz, se tournera vers le jump blues et se raprochera du rock n'roll en particulier avec l'album Rock n'roll with scat man. Cette album est une perle mettant avec talent en symbiose le jazz (avec des passages en scat) le rhythm and blues et des rhythm plus nerveux se rapprochant du jump rock n'roll, comme une sorte de Louis Prima noir.

Scatman Crothers (ghost riders in the sky)

Repost 0
Published by beatnick bandit - dans Rhythm and blues
commenter cet article
15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 23:36

Chuck Willis originaire d'Atlanta sera autant un émouvant chanteur de ballades blues qu'un solide blues shouter. Durant sa courte carrière il réalisera quelques classiques du rhythm and blues et du rock n'roll noir. En 1957 il avec sa reprise rock n'roll du classique Folk blues C.C.Rider,  avec son rock I Feel so bad (repris par Elvis Presley, Little Milton et Otis Rush) avec ses ballades Don't deceive me et It's too late (qui sera reprise par Buddy Holly, Charlie Rich et Otis Redding) mais aussi avec son trés bon Rock Hang up my rock n'roll shoes.

De son vrais nom Harold Willis commence sa carrière en chantant sur la radio d'Atlanta YMCA, le DJ Zenas "Daddy" Sears persuadé du talent de chuck lui fait enregistrer en 1951 1 single chez Columbia records. Il signe ensuite chez Okey records, et obtient un tube national avec la ballade My Story en 1952. L'année suivante il obtient deux nouveaux tubes avec les ballades Goin' to the river (reprise de fats Domino) et  Don't deceive me. En 1954 il obtient deux nouveau tubes nationaux avec You're still my baby et le rock au rhythm latin I feel so bad.

Chuck Willis part pour Atlantic Records et immédiatement obtient des tubes  avec It's to late et Juanita. En 1957, il obtient son premier n° 1 au hit parade rhythm and blues avec CC Rider, qui lui vaudra des passages tv dont un  à l'american Bandstand tv show de Dick Clark. Il est accompagné par le sax alto Gene "Daddy G" Barge qui y fait un magnifique solo.

Barge fera un similaire solo sur le tube suivant de Chuck le splendide medium rock Betty and Dupree. C'est durant cette pèriode qu'il obtiendra le surnom de King of stroll.
Souffrant d'ulcères, il meurt en 1958 d'un péritonite, et obtient 4 tubes posthumes avec What am i living for , le génial Hang up my rock n'roll shoes mais aussi en fin d'année avec My life et Keep a driving.

L'album indispensable de chuck Willis est l'incontournable album The king of stroll Atlantic 8018 qui contient quelques un des plus beau rhythm and blues et rock n'roll noir des fifties: Betty and Dupree, That train is gone, Love me cherry, Juanita, It's too late, C.C. Rider, My life, Whatcha gonna do when your baby leaves you, Kansas city woman, There's got to be a way, Ease the pain, Thunder and lightning et My Crying life.

Découvrez la playlist Chuck Willis avec Chuck Willis
Repost 0
Published by beatnick bandit - dans Black Rock n'roll
commenter cet article
15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 23:26

Né en Suède en 1871, Justice P. Seeburg arrive auxnull Usa à 16 ans. Il s'installe à Chicago et travaille dans une entreprise de piano mécanique. En 1907, il fonde sa propre entreprise de fabrication de pianos mécaniques, la J.P. Seeburg Piano Co. Il devient le leadeur du marché des pianos mécaniques aux Etats Unis. En 1927, il change de produit en passant vers les juke box, dés 1928 il est le premier fabriquant du pays.

Son premier modèle l'Audiophone est un gros succés (avec ses 8 sélections) puis dans les années 30 il devient l'un des fabriquant incontournable du marché.

 

Fin des années 30, JP passe son entreprise à son fils Noel Seeburg, qui en véritable homme d'affaire il réorganise complètement l'entreprise devenant un sérieux conquurant de Whurlitzer zt Rock Ola.

 

1949 est l'année Seeburg, l'entreprise met sur le marché des mécanismes révolutionnaires qui peuvent faire passer jusqu'à 50 disques soit 100 sélections. 1950 arrive le légendaire M100B le premier jukebox pouvant faire passer des 45 tours. Durant les fifties Seeburg domine le marché avec en 1955 son V200 qui peut faire passer 100 disques soit 200 faces.

1950 Seeburg M100B Jukebox

Voici le fameux juke box révolutionnaire de Seeburg qui  va non seulement pouvoir faire passer 100 sélections soit 50 disques, mais également va pouvoir passer le nouveaiu format de disque le 45 tours.

Ce modèle sera fabriqué jusqu'en 1951

Seeburg Model M100A

 

Le Seeburg Model C 1952

 

Voici le Seeburg HR100G de 1953

Seeburg M100W C de1953

 

Seeburg Model HF 100G

 

Seeburg HF100G de 1954

 

Voici classique Seeburg Model HF-100R  de 1954

1955 Seeburg V200 Jukebox

 

Voila le Seeburg Model VL200  de 1956

 

1956 Seeburg JL Model

 

 

 

Le Seeburg Model KD200 (1957)

Seeburg Model L 100 1957

1957 Seeburg KS-200

Seeburg 201 de 1958

 

Seeburg 222 de 1959

 

Repost 0
15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 20:06

Elevé dans une famille d’artistes nancéens (son père s’illustre comme une figjeanprouve3.jpgure de l’Art nouveau et sa mère comme pianiste), Jean Prouvé entre en apprentissage, en 1916, auprès du ferronnier d’art Emile Robert et poursuit sa formation chez le Hongrois Adalbert Szabo.

 

 

1 Présidence n°201 desk, ca. 1955

 

 

En janvier 1924, Jean Prouvé ouvre, à Nancy, son propre atelier de ferronnerie. Il commence par réaliser de petits ouvrages inspirés de l’Ecole de Nancy (des lampes, rampes d’escaliers…), puis imagine de nouvelles formes et développe des technologies innovantes. En 1927, il rencontre Robert Mallet Stevens qui lui commande une grille pour l’Hôtel Reifenberg puis, trois ans plus tard, co-fonde – avec Le Corbusier, Charlotte Perriand, Tony Garnier… – l’Union des artistes modernes (un groupe désireux de réunir l’art et la production industrielle).

 

Compass desk with tube legs, 1955

Bent steel, metal & wood

73 x 140 x 66 cm

 

Entre 1935 et 1939, Jean Prouvé édifie la Maison du Peuple et le marché couvert de Clichy. Fort astucieusement, l’architecte dote le bâtiment d’un toit de verre ouvrant pour pouvoir rapidement aérer les lieux, et exploite les possibilités de la tôle d’acier pour les parois, escaliers, planchers… Ce matériau est également utilisé pour la conception des façades en mur rideau.

 

 

Cité n°500 table , ca.1953

Grey lacquered bent steel & wood

72 x 90 x 63 cm

28.35 x 35.43 x 24.8 inches

Après la guerre (marquée par une pénurie d’acier), suivie d’une période creuse, Jean Prouvé se relève. Il gagne un concours lancé par le ministère de l’Education nationale pour un modèle de bâtiment scolaire en éléments préfabriqués, reconstruit le Palais de la Foire de Lille (marqué par la greffe d’une structure métallique, composée de presque mille panneaux pleins ou vitrés), imagine des maisons bon marché et préfabriquées pour les ouvriers de Citroën…

 

Cité” armchair, ca. 1933

Metal, leather & canvas

85 x 70 x 90 cm

33.46 x 27.56 x 35.43 inches

 

Jean Prouvé réalise également plusieurs pavillons individuels ; notamment sa propre habitation construite à Nancy avec des éléments restés en stock (1953-1954), la maison de vacances du papetier lorrain Seynave (1961-1962, près de Saint-Tropez) et la villa de sa fille à Saint-Dié (1962).

 

Armchair n°352, Colonial model, ca.1952

Metal, galvanized sheet steel and aluminum

93 x 69 x 79 cm

36.61 x 27.17 x 31.1 inches

Suite à son appel « Une femme vient de mourir gelée cette nuit sur le trottoir » lancé en février 1954, l’Abbé Pierre le sollicite pour réfléchir sur un type de logement économique, pouvant être lancé rapidement et en grand nombre. En réponse, il met au met un prototype, intitulé « Maison des jours meilleurs », d’une superficie de 52 m², avec deux chambres et une pièce plurifonctionnelle (avec un coin cuisine et un bloc sanitaire). Montée en 1956, la maison-type impressionne les parisiens, mais ne sera pas produite en série pour des raisons de non-respect des règles sanitaires en vigueur.

Fauteuil léger n°356, a.k.a. "chaise Antony", 1954

Bent steel and molded plywood

86 x 50 x 70 cm

33.86 x 19.69 x 27.56 inches

Tout au long de sa carrière, Jean Prouvé dépose plusieurs dizaines de brevets : des éléments de toitures préfabriqués, des méthodes de fabrication de portes et fenêtres métalliques, des dispositifs de cloisons métalliques, d’ossatures démontables… De 1957 à 1966, il enseigne au Conservatoire national des arts et métiers, puis s’installe à son compte comme ingénieur-conseil. En 1971, il est nommé président du jury pour le concours du Centre Pompidou, remporté par Renzo Piano et Richard Rogers.

Métropole n°305 chairs, ca.1950

Bent steel and molded plywood

78 x 40 x 41 cm

30.71 x 15.75 x 16.14 inches

Stool, ca. 1950

Metal & aluminum

41 x 45 x 35 cm

16.14 x 17.72 x 13.78 inches

Marcoule bench, 1955

  Bent steel and wood

75 x 142 x 45 cm

29.53 x 55.91 x 17.72 inches

CEA Marcoule, France.

“Cité” bookshelf, 1930

Metal and wood

71 x 105 x 25 cm

27.95 x 41.34 x 9.84 inches

Avec Charlotte Perriand

Partition wall with shelves, 1950

Metal & wood

Two sizes:

240 x 199 x 23 cm

94.49 x 78.35 x 9.06 inches

Tropique table, 1951

Bent sheet steel, steel tube and sheet aluminum

72 x 190 x 90 cm

28.35 x 74.8 x 35.43 inches

Cafétéria n°512, a.k.a "Compas" table, 1953

Bent sheet steel and laminated wood top

72 x 130 x 70 cm

28.35 x 51.18 x 27.56 inches

Wardrobe, ca. 1950

Bent steel and wood

161 x 160 x 55 cm

63.39 x 62.99 x 21.65 inches

Wardrobe, ca. 1950

Bent steel and wood

160 x 160 x 56,5 cm

62.99 x 62.99 x 22.24 inches

Rolling step-ladder, 1951

Bent steel and wood

194,5 x 66,5 x 120 cm

76.57 x 26.18 x 47.24 inches

Station service préfabriquée

 

Bahut 1951

Fauteuil 1952

Le Pavillon conçu par la société du constructeur Jean Prouvé, en association avec l'ingénieur Michel Hugonet, à l'occasion d'une exposition organisée par "l'Aluminium Français" pour commémorer le centenaire de l'aluminium. Monté en 1954 sur les berges de la Seine, entre le pont de l'Alma et le pont des Invalides, ce pavillon, long de 150 mètres et large de 15 mètres et conçu comme une sorte de nouvelle "galerie des machines", est consacré à la présentation de la fabrication et des transformations de l'aluminium. Cédé aux administrateurs de la Foire commerciale de Lille, le pavillon a été installé à la fin de l'année 1956 dans l'enceinte de la foire où il sert de hall d'expositions jusqu'en 1993. Après sa désaffectation, il a été menacé de destruction, puis inscrit sur l'inventaire supplémentaire des MH (à Lille) .

Il comportait cent quatorze fermes de charpente métallique et possédait une couverture de "tuiles" en feuille d'alliage fin. Les façades étaient formées de panneaux de glaces ou de tôles d'aluminium.

En 1999, le pavillon est remonté dans le parc des expositions de Villepinte près de Paris. Après restauration, un nouvel édifice de 90 m de long est reconstitué à partir de toutes les pièces disponibles. Cette dernière reconstruction vérifie les qualités constructives de cette architecture "mobile".

Le mode de conception instauré par Jean Prouvé nous a permis de remonter la structure dans un délai court (2 mois).

Un bureau présidence de Jean Prouvé

 

 

Un bureau présidence de Jean Prouvé (1901-1984) à plateau en chêne lamellé plaqué reposant sur un piétement en tôle pliée fuselée. Gaine et tiroirs en tôle, ensemble laqué au four. circa 1950, 74 x 247 x 144 cm.

 

Fauteuil Conférence Jean Prouvé 1950

 

Cette chaise de conférence de Jean Prouvé a été réalisée en 1950. Bien plus tôt, en 1924, Jean Prouvé avait déjà réalisé la chaise inclinable.

Chaise de conférence Bent steel, steel tube, wood and leatherette® 78 x 59 x 52 cm Cette chaise de 1950 se rapproche plus de l’esprit du Bauhaus allemand par le contraste saisissant des couleurs et par le jeu constant qui s’instaure au Bauhaus : un dialogue entre l’élément de structure et l’assise/dossier.

Une chaise très réussie

Repost 0
15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 13:29
Comme pour les enfilade le nullcanapé et ses fauteuils assortis sont le "centre du salon" symbole du confort personnel et de la convivialité du foyer. Evidemment comme pour le reste du mobilier les designer des années 1950 se sont amuser avec ces derniers, au niveau des formes arrondies et naturelles oubien angulaire et modernes. On ne peut constater que de nombreuses leçons de style de l'époque sont tujours aujourd'hui des poncifs incontournables.

 
Bertoïa Bird Chair
 
Repost 0