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  • : Rockin-records le son du rock n'roll authentique au travers des disques
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  • : Ce site présente le rock n'roll des fifties (1950's) sous ses différents courants musicaux: Rockabilly, Jump, Jive, Doo Wop, rhythm and blues, teen rock, twist au travers des disques.
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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 22:46

Warren Smith disparait d'un attaque cardiaque le 30 Janvier 1980. Il allait encore une fois faire une tournée triomphale en Europe.  Les Seventies furent pour Warren une rennaissance artistique il devient une légende vivante lors du rockabilly revival de la décennie. En 1977 il fait une prestation grandiose lors d'un concert au Rainbow Théâtre de Londres au côté de Charlie Feathers, Buddy Knox et Jack Scott. Il fait aussi un concert remarquable à Paris au côté de Billy Lee Riley. Les enregistrements de ce 25 cm appelé trés justement Memorial album qui sort chez Big beat records (BB 806) paraissent à titre posthume fin 1980 et datent évidemment de la fin des seventies. Ces faces sont enregistrées au Reel studio de Dallas avec aux guitares Mike Boyd, David T Garner et Ron Morgan, à la basse Morris Rose et Rick Sparks, à la batterie Dick Dunn et Frank Delson, au piano David Williams et Tom Cunningham, à la Steel guitar Mark Tulbert et Ricks Sparks et biensur Warren Smith au chant et guitare rythmique. L'ensemble sans atteindre la qualité des enregistrements Sun de Warren ou de son live au Rainbow Theatre reste trés bon et varié, mais manque sans doute de un peu de spontanéïté.
Les titres sont Rock n'roll ruby (Johnny Cash), Roll over Beetoven (Chuck Berry), Folsom prison blues(Johnny Cash), Book of Broken hearts, medley: (Movin'on, Rhumba boogie, Golden Rocket), Ubangui stomp (son énorme classique Sun), Blue suede shoes (l'énorme tube de carl Perkins) , Between the devil and the deep blue sea, Red Cadillac and black mustache (morceau qu'il immortalise en deux versions fantastiques chez Sun) et That's all right mama (Arthur Cruddup et hommage aux faces Sun du King). Un album qui reste à découvrir, on peut noter sur la pochette un juke box français du début des sixties de marque Jupiter.

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 14:46

Charlie Gracie comme nous avons pu le voir est un des pionniers du rock n'roll des fifties, et enregistrent quelques uns des classiques du rock n'roll blanc Cliquez ici il revient en studio au début des années 80 pour enregistrer d'autres titres particulièrement réussie de Rock n'roll. De cette manière sort en 1982 Rockin' Philadelphia un 25 cm 33 t sur le label Magum force, mais aussi sur le label français Big beat records BBR 0009.Les titres sont enregistrés au Airport studio de Londres, au camaen studio de Phoenix et certains d'entre eux sortiront dans un premier temps sous forme de 45 tours sur Black Jack Records en 1981.
Sur ces sessions nous trouvons Charlie Gracie au chant, à la guitare électrique, au Banjo et la guitare accoustique, Freddie Fingers Lee au piano, Roger cover à la basse, John Tuck à la batterie, B J Cole à la steel guitare, M Reining au sax, Arthunt Jr à la trompette et M Rosche au trombone. Les choeur sont réalisés par G Baker (le producteur de ces enregistrements pour Black Jack records), K Gooden et C Garcie Jr.
Le lp contient les titres: Heart like a rock, You motest girl, Too much monkey business, Love doll, Rockin' the boogie, Little John's gone, Fabulous, Train down to hell, Dirty dog, et My baby loves me.

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 09:35

Jackie wilson est sans aucun doute au même titre que James Brown, Ray Charles et Sam Cooke l'un des artistes capitaux dans le passage de la musique noir du rythm and blues à la Soul musique et passant par le Rock n'roll.
Jackie Wilson was one of the most important agents of black pop's transition from R&B into soul. In terms of vocal. Il obtient durant trois décennie une trés grande popularité non seulement grace à sa puissance vocale, mais aussi par son jeux de scène fantastique et sa créativité artistique en tant que compositeur et arrangeur.
Il se fait un nom en devenant dans un premier temps leadeur du groupe de rhythm and blues vocal Billy Ward and the Dominoes remplaçant Clyde Mc Phatter devenu une star au sein des Dominoes et qui part pour fonder les Drifters.
Durant sa période au sein des Dominoes, le groupe obtient un gros tube en 1956 avec St Therese of the roses (qui atteint le top 20). Durant cette pèriode, Elvis Presley dira qu'il fut impressionné par l'interprétation que Fit en concert Jackie de Don't Be cruel .
Son premier gros tube en solo il l'obtient en 1956 avec un morceau écrit par Berry Gordy (futur fondateur du label Motown) avec le génial Reet Petite (qui devient de nouveau un tube mondial dans les années 80). Berry et Wilson réaliserons quelques autres gros succés  de Rock n'roll noir tout aussi fantastique comme To be loved, Lonely teardrops, That's why (i love you so), et I'll be satisfied. Chacun de ces titres atteindront le ghaut des hit parades et tout particulièrement Lonely Teardrops qui sera la plus grosse vente de la pèriode fifties de Jackie.
C'est sur le label Brunswick (filiale de Decca ) que Jackie enregistre tout ces classiques, mais il reste fidèle à Brunswick lorsque dés le début des sixties il glisse doucement vers un style dont il est l'un des incontestables créateur avec l'aide évidemment de Berry Gordy la soul music. Durant les sixties il obtient de nombreux hits comme sa reprise de Danny boy, Night en 1960 et le trés rock Baby Workout . En 1963, il obtient 5 hits dans les hit parades, on peut noter son live de 1962 At the copa qui est déjas trés soul.
Dés 1961 il devient une véritable idole pour le public féminin, ce qui est sans doute une des raison de sa trés grande popularité durant cette décennie.  En 1966, il fait équipe avec Carl Davis un des gros producteur de soul musique de Chicago (qui sera à la base des succés de Gene Chandler, Major Lance et Jerry Butler), avec lui Jackie obtient de nouveaux hits comme Whispers et Higher and higher qui atteint en 1967 la sixième place des charts. Durant les seventies Jackie Wilson obtiendra d'autres hit avant de disparaître en 1984.
Comme vous vous doutez je me suis plus interresser à sa pèriode rock n'roll des 1950's et début 1960's qu'à sa pèriode soul. Il m'a fallus beaucoup de ténacité avant d'obtenir  son second album légendaire qu'il fit sur Brunswick Lonely teardrops BL 54045. Il est accompagné par l'orchestre de Dick Jacobs, il n'y a que du trés bon Lonely teardrops, Each time, That's why (i love you so), In the blue of evening, The joke (is not on me), Someone to need me), You better know it, By the light to the silvery moon, Sining a song, Love is hall, We have love et Hush-a-bye.
J'ai également acheter la compilation Reet Petite du label anglais Ace records CH 125, qui compile des faces des fifties et sixties reprenant une pochette d'un album de Jackie du début des années 60. On trouve Shake, shake, shake, Why can't you be mine, I'm wanderin', Lonely teardrops, Yeh! yeah! yeah!, It's so fine, Come back to me, Shake a hand (avec Linda Hopkins), Reet Petite, If i can't have you, (You were made for) All my love, So much, I know i'll aways be in love with you, Danny boy et Do lord (avec Linda Hopkins).
Enfin pour un budget plus light on peut se procurer la trés bonne compilation The very best of de 1985 (distribuée par Carrere en France CA 682) qui coincide avec son retour dans les charts durant les 1980's. Ce disque réuni 14 titres de la carrière de Jackie, mélangeant abulement rock n'roll et soul nous trouvons un grand nombre de ses tubes: Reet Petite (The finest girl you ever want to meet), Lonely teardrops, To be loved, That's why (I love you so), I'll be satisfied, Doggin' around, baby workout, Your love keeps lifting me, I get sweetest feelin', no pity (In the naked city), Whispers (gettin' louder), Am i the man, You better know it et You got me walking


Jackie Wilson That's why (i love you so)
envoyé par Gladewater55. - Regardez la dernière sélection musicale.









 

Découvrez la playlist Jackie Wilson avec Jackie Wilson
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Published by beatnick bandit - dans Black Rock n'roll
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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 23:01

Les Teen queens est un duo féminin de rock n'roll noir surtout célèbre par son méga tube de 1956 la fabuleuse ballade Eddie My love qui se classe à la 14 eme place du hit parabe Rhythm and blues, on peut noter les reprises blanche du titre par les Chordettes et les Fontanes Sisters qui se classe également dans les premières places des charts blancs. Les Teen Queens sont formée de Betty et Rosie Collins qui sont les soeurs de Aaron Collins membre des formations doo wop The Jacks & the Cadets. C'est chez Modern Records que les Teen queens enregistrent leur tube ainsi que d'autres petites perles du rock noir féminin comme entre autres: Baby mine, Billy Boy, Red Top, Rock everybody et I miss you.  En 1958 elles signent avec RCA et enregistrent Dear Tommy sans succés et avec Antler records deux simples: There is nothing on your mind et I heard volins, mais le succés n'est toujours pas au rendez vous et le duo se séparre en 1961.
Les faces Modern méritent aisèment une écoute attentive de part leur créativité et  qualité musicales et vocale.
Le lp d'époque qu'elles enregistrent pour Modern est relativement rare et donc cher, il reste comme solution d'acheter la première réédition des faces modern sur le lp Crown du début des 1960's, ou le lp compilant ces faces réalisé par le label anglais Ace records(évidemment il existe des rééditions cd de ces faces). J'ai choisi de mon côté le 33 tours Crown CST 373, qui contient 10 petits chef d'oeuvre soit Eddie my love, So all alone, Rock everybody, Baby mine, Let's kiss, Billy boy, Just goofed, Teen age idol, Zig zag et Riding.

Découvrez la playlist the teen queens avec The Teen Queens



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Published by beatnick bandit - dans Black Rock n'roll
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 23:24

Une production Columbia Pictures/Polar Films de 1983
Réalisation : John Carpenter
Scénario : Bill Phillips, d'après le roman de Stephen King
Photographie : Donald M. Morgan
Musique : John Carpenter, Alan Howarth

Avec Keith Gordon (Arnold Cunningham), John Stockwell (Dennis Guilder), Alexandra Paul (Leigh Cabot), William Ostrander (Buddy Repperton), Robert Prosky (Will Darnell), Harry Dean Stanton (Rudolph Jenkins), Roberts Blossom (George LeBay)... 

En 1983 Stephen King est un écrivain reconnu qui à déjas donner des histoires à de nombreuses production d'Hollywwood comme Carrie (De Palma, 1976) The Shining (Kubrick, 1980),  Creepshow (1982), 1983 voit arriver sur  Cujo (Lewis Teague), The Dead Zone (David Cronenberg) et Christine
La réalisation est confiée à  John Carpenter et commencée avant  la parution du roman. Ce dernier n'est pas de la grande littérature mais  une oeuvre qui se lit sans ennui. C' est le récit d'une métamorphose bien naturelle, celle d'Arnie, lycéen en plein âge ingrat qui va prendre sa revanche sur une société qui l'oppresse, sur ses parents (profs de fac soi-disant progressistes), sur ses camarades de classe (de l'ami sportif aux voyous persécuteurs) et sur le sexe opposé, sortant finalement avec la plus jolie fille du lycée. La voiture et ses étranges pouvoirs ne sont qu'un révélateur de cette montée d'hormones une sorte de passage douloureux de l'adolescence à l'âge adulte.
Les personnages sont dépeint avec une grande justesse et réalisme, les 3 personnages principaux évidemment, mais aussi les parents, les voyoux et le policier.
Le personnage central est Christine une Plymouth Fury 1958 de couleur rouge et blanche (sang et ivoire), qui apparaît d'abord comme un tas de ferraille. En signant ce pacte diabolique qu'est l'acte de vente, il va lier son destin à celui de la voiture.
La scène d'ouverture permet au spéctateur d'assister  à la naissance de Christine sur sa chaîne de montage (Detroit, 1957),  Christine se détache déjà par sa couleur rouge, guettant sa première proie elle écrase la main d'un ouvrier, avant d'en étouffer un autre qui avait fait tomber la cendre de son cigare sur ses sièges neufs avec en bande son  Bad to the bone chanté par George Thorogood. Cette voiture est une sorte d'incarnation du  fantôme de l'Amérique des fifties qui va renaître avec elle lorsqu'Arnie lui donnera son amour.
On dénombre 25 véhicules utilisés et modifiés pour les différents besoins du film (crash, destruction, incendie, vitesse, gros plans).
Au niveau des morceaux utilisés dans la bande son  les paroles des morceaux utilisés seront systématiquement en rapport avec la situation, entre déclarations d'amour et promesses de mort, créant un contrepoint ironique assez savoureux. La bande son accueillera notamment les interventions de Ritchie Valens, Little Richard, Buddy Holly ou Johnny Ace.
Le scénario est l'histoire d' Arnie Cunningham est un adolescent, timide et complexé qui n'a qu'un ami Dennis. Arnie de retour du lycée tombe amoureux de l'épave d'une Plymouth Fury de 1958 vait baptisée "Christine".
Arnie achète la voiture  ce qui provoque la colère de ses parents qui refusent de le laisser garer la voiture devant chez eux. Arnie va donc la déposer dans un garage tenu par Darnell, et il commence à la restaurer. Le comportement d'Arnie change au fur et à mesure des réparations de christine. Il devient plus sûr de lui et séduit Leigh, la plus belle fille du lycée. christine étant refaite à neuf, il emmène ses deux "fiancées" dans un drive-in. Leigh manque d'étouffer dans la voiture, Arnie n'arrivant pas à ouvrir les portes de l'extérieur, comme si christine "contrôlait" la situation. Après avoir garé sa voiture au garage, Arnie rentre chez lui. Pendant ce temps, Buddy et sa bande de voyous pénètre par effraction dans le garage et détruisent christine. Lorqu'il la découvre le lendemain, Arnie ne sait plus quoi faire. C'est alors que la voiture se répare d'elle-même. Arnie comprend que christine est vivante. Pendant la nuit, christine part en chasse et tue Buddy et ses amis. Arnie est complètement prisonnier de l'emprise de la voiture. Dennis, aidé de Leigh vont tenter de l'aider en détruisant christine...
Le disque lp de la bande original est une superbe compilation de Rock n'roll des fifties un seul morceau contemporain au film (1980's) le Blues rock de Thorogood que du trés bon. je possède ce lp même si j'ai les titres présents sur d'autres disques à écouter au volant de sa caisse mais attention qu'elle ne vous envoute pas!!







Une critique et analyse trés fine du film sur le web qui m'a servit de trame pour mon article:
http://www.cinetudes.com/CHRISTINE-de-John-Carpenter-1983_a219.html

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Published by beatnick bandit - dans Cinema
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 18:30

Muddy Waters est un des grand nom du blues de la seconde moitier du vingtième siècle, et sera la référence de rockers comme Chuck Berry, mais aussi est surtout des Rolling Stones (dont le nom est en hommage au titre de Muddy "Rollin' stone" et Whole lotta love de Led Zeppelin est inspiré d'un succés de Muddy You need love écrite par le contrebassiste Willie Dixon, Muddy est originaire de Rolling Fork dans le Mississippi, il est élevé par sa grand mère apés la mort de sa mère, qui lui donne le surnom de Muddy, il commence trés jeune la musique par l'harmonica avant de se concentrer à 17 ans à la guitare, ses deux références sont Robet Jonhson et Son House
Son premier enregistrement sera fait dans une plantation du delta du Mississppi avec Alan Lomax pour la bibliothèque du Congrés en 1940.
Mais sa légende va surtout commencer  lorsqu'il se rend à Chicago en 1943 . Mais au départ Muddy est conducteur de camion à Chicago, mais rapidement et cela grace aux concerts qu'il fait le soir dans les clubs de la ville notamment en accompagnant Bill Bill Broonzy il devient musicien professionnel. En 1945 son oncle lui offre sa première guitare électrique, en 1946 il enregistre pour le label Aristocrat records fondé  par les frères Léonard et Phil Chess.
En 1947 on retrouve Muddy derrière Sunnyland Slim au piano sur Gypsy Woman et Little Anna Mae.
En 1948 Waters obtient ses premiers tubes avec I Can't Be Satisfied et  I Feel Like Going Home. En 1949 Aristocrat records devient Chess records et Rollin' stone est un énorme succés pour Muddy.
C'est le début de l'age d'or de Muddy Waters et son groupe formé de Little Water Jacobs à l'harmonica, Jimmy Rodgers en guitare solo, Elga Edmounds à la batterie, Otis Spann au piano et Muddy Waters chant et guitare rythmique. De cette pèriode légendaire ressort d'autres gros tubes et classiques souvent écrit avec le contrebassiste et compositeur Willie Dixon Hoochie coochie Man (8 eme au hit parade) I just want to make love to you (4 eme au hit parade) et I'm a man.
'est Chess Records qui immortalise ces chef d'oeuvres du blues électrique qui deviennent les archétypes du légendaire blues de Chicago avec son rival Howlin' Wolf. On peut citer qu'il comptera dans son groupe les harmonicistes Little Water et James Cotton.
Le grand concurrant de Muddy Waters à l'époque est Howlin' Wolf une autre grosse vedette du label Chess. Little Walter l'harmoniciste du groupe de Muddy se lance parallèlement dans une carrière solo en 1952, il enregistre le single Juke qui devient un tube,  en 1955 Rodgers le guitariste forme son groupe et quitte Muddy de même que Otis Spann qui se lance également dans une carrière solo.
A partir de 1958, Waters devient une vedette en Grande Bretagne, et au début des sixties commencent à faire régulièrement des concerts en Europe on peut noter son lp live At Newport enregistrer lors de sa prezstation au festival de Jazz de Newport en 1960.  Muddy enregistre de nombreux lps live et studios toujours pour Chess et d'autres labels  jusqu'à son décés en 1983.
L'album 33 tours indispensable de Mudy Waters est le Best of Muddy Waters Chess / Vogue VG 405.
On trouve I can't be satidfied de 1948 (sortie sur le simple Aristocrat 1305), Rollin' stone du (Chess 1426) Octobre 1950, Louisiana blues (Chess 1452), Long Distance call (Chess 1452 )et Honey Bee (Chess 1468 )de 1951, She moves me (Chess 1490) et Still a fool (Chess 1480) de 1952, Standing around crying (Chess 1526) de Septembre 1953, Mad love (Chess 1550), I'm your hoochie coochie man(Chess 1560), I Just want to make love to you  (Chess 1571) et I'm ready  (Chess 1579)de 1954.

 

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Muddy Waters-hoochie coochie man Newport 1960


Got My Mojo Working Muddy Waters full version newport jazz


Découvrez la playlist Muddy Waters avec Muddy Waters
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Published by beatnick bandit - dans Rhythm and blues
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 17:37

Rock Frenesie est une compilation Blue Moon production distribuée par New Rose datant de 1989, quii rend hommage à Six mois de soirée Rock n'roll et swing à la Chapelle des Lombards entre Novembre 1988 et Avril 1989. Nous trouvons réuni 11 groupes français de tendance Revival Rockab rock n'roll qui succèdent à la première génération des groupes Rockabilly français(des labels Big beat records / Savas ) et de la seconde plus twist rétro 60's (des Forbans, Jesse Garon, Costars). Ces derniers mettent en évidence une volonté de retour aux sources du rock n'roll, rockabilly et doo wop. Les Alley Cats avec Modern Robin wood (dont le leadeur Nelson Carrera à commencé par un ep sur Savas records), Booze Lovers avec You better leave, Dan and the hot rockers avec here to stay et Jerry Dixie avec On this Boxcar (créateur du label savas) sont un retour au son authentique du rockabilly. Du côté du Jump nous trouvons Rocky Chagalou avec Hide and Seek, les Rockin rebels véritables pionniers du style en France chantent deux de leurs tubes  en francais Branche le Poste (She's a most) et Seniorita Danse, les Funny Bugs avec la reprise du Sh boom des Crows font du pur Doo wop,  les Hot riders avec All My love sont nettement plus Néo rockabilly leur gros son , les Imperials font du Western swing, et enfin les Cadillac avec Nous les chats interprettent un titre sympathique et réussie au niveau mélodique mais un petit peu nié au niveau du texte en français.
Une compilation avec une trés belle pochette de Ted Benoit qui est un des rares exemples du Revival français de la fin des 1980's.


Jerry Dixie & Hot Rocks - A Wall Of Coldness


the funny bugs sh'boom
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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 16:01

Le lampadaire des années 1950 et du début des années 60, est souvent de deux ou 3 lampes avec un corps fait de tubes noires et des abajours de couleurs orientables. Même Lucien dans la bande dessinée de Frank Margerin en n'a un de ce type dans son appart....
Mais comme vous pouvez le voir les designers n'ont pas manquer d'imagination en dessinant ces luminaires, aussi bien pour la forme du corp que celui des abats jours:
 






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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 08:16

Les Poni tails sont un groupe de teenrock vocal composée de trois jeunes filles agées de 17 ans.   Nous trouvons Toni Cistone (leadeur), Karen Topinka (basse) et Laverne Novak (Soprano). Elles sont étudiantes au collège de Lyndhurst dans l'Ohio (banlieu de Cleveland), lorsque Tom Illius leur fait enregistrer en 1956 le single Your wild heart / Que la Bozena, puis elles sortent leur second simple Can i be sure (label Marc), mais Karen Topinka sous la pression parentale quitte le groupe, remplacée par Patti McCabe. Illius qui devient leur manager les fait signer sur Abc Paramount, sur cette major elles enregistrent Just my luck to be fifteen, mais elles obtiennent leur plus gros succés en 1958 avec la composition de Fred Tobias et Charles Strouse Born to late qui monte à la 7 eme place du bilboard Pop et 5 eme du hit parade en Grande Bretagne, la face A  du single Come on Joey dance with me qui sera éclypsée par sa face B.
En 1958, elles ont un autre tube avec Seven minutes in heaven, à l'automne 1959 avec Pennies from heaven en Grande Bretagne elles obtiennent aussi un tube avec Early to bed.

Si je devais parler du style du groupe qu'il se rapproche du trio The Fleetwood en quelques sortes entre le doo wop et le teen rock. L'album que je possède Born to late Teen-ager TA 607 est une compilation réunissant la quasi totalité de leurs faces fifties soit Seven minutes in heaven, Come on joey dance with me, Early to bed, Father time, I'll be seeing you, I'll keep on trying, Come on baby love, Before we say goodbye, Born too late, Wild eyes and tender lips, Moody, Oom pah polka, Close friends, You wild heart, Que za bozena et It's just my luck to be fifteen.  

 


Poni-Tails - Born Too Late


The Poni-Tails "Your Wild Heart"


The Poni-tails - Early To Bed (1959)

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Published by beatnick bandit - dans Teen Rock
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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 01:08

Les Shakin pyramids sont un trio originaire de Glasgow (en Ecosse) formé par deux guitare et un harmonica, si si pas de véritable batterie ni de basse!!!!
Ils obtiennent une solide réputation par leurs concerts dans les rues de Glasgow. Au chant, harmonica, et washboard nous trouvons Davie Duncan, à la guitare accoustique et électrique nous trouvons James G Creighton et à la seconde guitare accoustique nous trouvons Railroad Ken. Le style du groupe est particulièrement original, en effet il emprunte autant au rock n'roll et rockabilly des 1950's qu'au Skiffle (Style contemporain du début de rock en Grande Bretagne durant les 1950's qui est trés influencé par le folk, le blues et la country avec un traitement musical et vocal proche de part son rythme rapide et syncopé au rockabilly américain). Le trio va à Paris pour profiter de la révolution rockabilly française de la fin des 1970's et début 1980's. Ils rentrent ensuite en Ecosse,  sortent aprés 2 45 tours (dont un en duo avec Lonnie Donnegan le king du Skiffle) et  continus leurs tournées sauvages dans leur pays.  En 1981 ils enregistrent un indispensable lp 33 tours sur le label Cuba libre et distribué en France par Virgin (203557 AE 260)
Skin 'Em up est l'un des albums les plus extraordinaire du début des 1980's, non seulement par son style unique, mais aussi par la qualité incroyable des compositions et l'originalité des reprises. Au niveau des géniales compos on peut noter Take a trip, Let's go, Cry cry kitten, Sunset in my tears et Hellbent on rockin' que des classiques!!
Au niveau reprise que de la dynamite, Sixteen chicks (Joe Clay), Pretty bad blues (Ronnie Self), I got a baby (Gene Vincent), Tennesse rock n'roll (Bobby helms), Teenage boogie (Webb Pierce), Tired and sleepy (Eddie Cochran), Wild little willie (Ronnie Hawkins) L'ensemble des titres sont enregistré au CA VA studio de Glasgow sauf I got a baby qui est un live au "Nite club" de Glasgow.
En 1982 sort un second 33 tours Celts & Cobras Virgin Cuba libre (204773 AE 280), même si cet album est sympathique et relativement réussie, le style accoustique et sauvage n'est plus là. En effet le son et la production sont plus moderne et les mélodies plus pop à titre d'exemple leurs reprises sont de Phil Everly ou de Elvis Costello!!
Ils sont accompagnés sur certains titres de Bob Andrews au piano, Geraint Watkins, à la contrebasse Mitch Caws et John Willoughby, à la basse électrique Andy Hughes et Roy Clark et aux choeur nous trouvons Jane Aire et Kristy Mccoll.
Deux petits classiques quand même dans les compos Rockin' Mystique et surtout le génial Reeferbilly polka, on peut aussi noter les autres compos Pharao's chant, Like me with no-one, Pretty neat come on, Plainsailin', Quit and Split, Ferocious et Who cares.  Enfin deux reprises de titres rétros Sugar bee et it hurts to be in love.

 

The Shakin Pyramids - Teenage boogie
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The Shakin Pyramids - Cry cry kitten
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The Shakin' Pyramids - Sunset of my tears






The Shakin' Pyramids - Take a Trip



Lonnie Donegan&Shakin´Pyramids-Medley
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