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  • : Rockin-records le son du rock n'roll authentique au travers des disques
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  • : Ce site présente le rock n'roll des fifties (1950's) sous ses différents courants musicaux: Rockabilly, Jump, Jive, Doo Wop, rhythm and blues, teen rock, twist au travers des disques.
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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 08:58

Le lp Forever Gene VincentDSC04807.jpg (Rollin' Rock BRP 2007) d'une trés grande qualité permet d'entendre un Gene Vincent au sommet de son art au début des 1970's accompagné par les artistes du label de Ronny Weiser Rollin Rock comme Ray Campi, Jimmie Lee Maslon mais aussi  Poppa Jim à la batterie) Rip Masters et Jay Phillips. Gene Vincent interprette donc Bring it on home, The rose of love, Hey hey hey et Party Doll (de Buddy Knox) la voie comme l'accompagnement dépouillé y sont parfait. Nous trouvons également un titre de la fille de Gene vincent Melody Jean Vincent qui chante Say mama accompagné par l'ancien Blue Caps Johnny Meeks à la guitare solo,  le Tribute to Gene: Black Leather rebel  de Johnny Carroll, Right now de Johnny Legend  Rocky road blues et Lotta lovin' deux classique de Gene par Ray Campi, et Dance to the bop, Be bop boogie boy et Lotta lovin' trois autres classiques de gene par Jimmie Lee Malson. Un trés bon disque à conseillé à tout amateur de rock n'roll mais aussi et surtout aux amoureux du talent de Gene Vincent.

 

 

 

 

 

 

 

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 00:15

The Tennessee Cats est un trés boGet-the-Tennessee-Rhythm-cz-Cover.jpgn trio de rockabilly Japnais composé de Itchie Sugihara Chant et guitare, de Keisuke "Boo" Takag à la batterie et Tetz Matsubara à la Contrebasse.

Un son à la fois moderne et authentique qui a su également s'imprégner du rockabilly teddy boys, ils composent des titres de rockabilly original tout en restant rockabilly et son également performant dans le domaine des covers.

En 2007 ils enregistrent l'album cd Get the tennessee rhythm sur Thousands records (1000CD-021) est absolument parfait dansant avec aucune longueur de la pêche et de la dynamite pure. On n'y trouve les compositions Headin' for a tran, Big Mouth john, Fire Ball NO.5, Friday night girl et Rockhouse rock , au niveau des adaptations ils reprennent  Wash mashine boogie  (Bill browning & the Echo Valley Boys), Ubangui Stomp ( Warren Smith), Folsom Prison Blues (Johnny Cash), My baby Left me (Elvis Presley / Arthur Cruddup), Tennessee Border (Jimmy Work) Lonesome tear in my eyes (Johnny Burnette). Do what i do (Slim Rhodes) et Viva! Las Vegas (Elvis Presley).

 

 

 

 

10HEADIN' FOR THE TRAIN at "Boppin'Jump

FIREBALL No.5 at "Boppin'Jumpin' Vol33" in KOBE '10.04.10

OH! LONESOME ME at "THE WORLD 6th" in ANJO Dec 27 2009

LAY YOUR HANDS OFF at "THE WORLD 6th" in ANJO Dec 27 2009

VIVA LAS VEGAS at "Vive le Rock Lesson5" in Miyazaki July 12 2009


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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 17:16

Willie Lewis est le fondateur willie-lewis.jpgdu label Rock-A-Billy Records de Denver (Colorado), qui commence en 1982 par rééditer des enregistrements rares de Rockabilly, puis commence à produires les oeuvrescontemporaines d'artistes  du genre comme Go Cat Go, Ronnie Dawson, Don Rader, Marti Brown, High Noon, Little Roy Williamson et lui même.

C'est sur ses enregistrements personnels que nous allons ici plus précisément étudié. Willie enregistre un rockabilly au son trés authentique trés loin du son des Stray Cats et du néo rockabilly et avant l'arrivée des groupes du label Tail records. Ses titres en grande partie des compositions originales sont éditer sous différents noms Willie and the String Poppers, Tennessee Bill, Billy and the Bop Cats, Willie & Eddie, King Cat & the Pharaos, 3 cats & A kitten et Delmer and the Spuddnicks. L'album le plus complet et le plus représentatif du génie de Willie Lewis est sans aucun doute The complete Rockabilly Sessions de Goofin records (GRCD 6064) ont peut y écouter de Willie and the String Poppers The Rockin' blues, Whatever happened to that rock n'roll, Oh, baby baby, The Reminicin' boogie, The Crazy boogie, I'll still love you, Ran down daddy et She's a goin' Jesse de Tennessee Bill Fender bender boogie, Making noise with the boys, Stephine et Be boppin' baby, de Billy & the Bopcats Rock n'roll fever, Working man's blues, Mary lou rock, I'm out et The Sore finger blues, de Willie and Eddie Fast moving freight train blues, de King rat and the Pharaos It's saturday night, Rockin' the blues, Cool man cool, Rockin' boogie baby, Rock-a-billy willie et Good rockin' tonight, de Willie Lewis i Got you on my mind, de 3 cats & a kitten I like to rock - i like to roll et de Delmer & the Spuddnicks Long black vell, Rock me tonight et Fool about you.

DSC05201.jpg

De sa formation Delmer Spudd and the Spuddnicks ma préférée dans laquelle Willie Lewis est acompagné de Mike Taveira, Ed Debord et Mike Baird je possède le 25 cm Bop land (BL 701 - LP) qui contient les titres It's saturday night, Sixteen chicks, The Ramblin' blues, Percolatin' papa, "Bop cat" Willie, Be my baby, Long black veil, Stephine, My Alabama Gam'ma et I'm out , une merveille.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

WILLIE KEVIN AND TODD BE MY BABY

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 16:20

Cliff Richard devient à la fin des années 1950’s richard.jpgle chanteur de rock britannique par excellence, une sorte de Elvis à l’anglaise. Sa popularité est mérité en effet les enregistrements qui fit avec ses Shadows mérite largement le détour avec quelques un des meilleurs titres de l’histoire du rock anglais comme entre autres  Move it, Dynamite, Apron string  et Dancing shoes.

C’est en 1958 que Harry Rodger devient Cliff Richard, son groupe s’appelle dans un premier temps The Drifters (mais à fin de ne pas faire d’erreur avec la formation de doo wop américaine), ils deviennent The Shadows. Le 9 aout il signe avec Columbia records (filiale de EMI). Le 29 Aout il met en boite l’un des meilleur rock de l’histoire Move itqui sera un énorme tube se classant N°2 au hit parade en Grande Bretagne. Le 13 Septembre il fait sa première télé et en Octobre commence sa première tournée au Royaume Unis.

Dés 1959, il est le chanteur le plus populaire de Grande Bretagne vedette incontesté des revues pour adolescent, obtient du New Musical Express (NME) son premier award, et obtient 2 N°1 avec Living doll et Travelling light et joue dans deux films dont il est la vedette Serious charge et Expresso bongo

En 1960, il passe dans des émissions de TV qui lui sont consacrés, fait une saison au London Palladium, obtient deux autres énormes tubes avec Please don’t tease et I love you, en Mars il va aux USA pour la promo de Expresso Bongo. Il fait un concert pour la reine et obtient des hits avec 5 simples, 6 eps et un album.DSC06900.jpg

En 1961 Il joue dans un nouveau film The Young Ones  pour lequel le titre phare The young onesdevient N°1 et se vend à 1 million d’exemplaire, il devient une vedette internationale et commence à tourner dans le monde entier, le lp 21 today qui sort pour ses 21 ans est en haut des charts de lps. Le Variety Club of Great Britain fait de lui « Show business personality of the year ».

En 1962 The Young Ones est un énorme succès dans plusieurs pays, Summer Holiday (Son troisième film) est tournée il se déroule dans 5 pays différents et l’équipe de tournage parcourt 3000 miles. Son plus gros tube de l’année est Bachelor boys.

1963 première année de la Beatlemania, mais aussi  la première de Summer Holidayà lieu le 10 Janvier, il part en tournée en Espagne au Kenya et dans différents pays, il part visiter les USA et fait une apparition à l’émission de tv the Ed Sullivan Show.

Les années suivantes nous interesse moins en effet Cliff s’éloigne doucement du rock n’roll, on peut noter qu’il participe deux fois à l’eurovision en 1968 et en 1973, et obtiendra des tubes tout au long de sa carrière jusqu’au années 1990. Pour donner un exemple de sa popularité dans son pays, il est fait  Officier de l'Ordre de l'empire britannique en 1980 et anobli en 1995.

Au niveau des albums 33 tours nous allons plusDSC07258.jpg particulièrement nous inyterressé à ses 3 premiers soit deux de 1959 et un troisième de 1960, le premier 33 tours Cliff (pour la Grande Bretagne Columbia /Emi 5C052-05071) et Dance with Cliff Richard ( pour la France  Pathe Marconi / Columbia FPX 185 S) est probablement l'un des albums les plus rock n'roll européen avec de véritables merveilles de rock comme Move It et Apron Strings et les deux premiers instrumentaux des Shadows (sous le nom des Drifters) Jet Black et Driftin' le reste de l'album est fait de cover de rock n'roll américains complètement adapté pour Cliff par le talent des Shadows du grand art, on trouve My babe (Little Walter), Down the line (Roy Orbison), I got a feeling (ricky Nelson), Baby i don't care et Too much (popularisé par Elvis Presley), Donna (Ritchie Valens), Ready Teddy (Little Richard), Don't bug me Baby (Larry Williams), That'll be the day (Buddy Holly & Crickets), Be-bop-a-lula chanté par les Shadows (Gene Vincent and the Blue Caps), Danny (popularisé par Fabian) et Whole lotta shaking goin on (Jerry Lee Lewis) du grand art rock n'rollien enregistré avec un public.

 Le second 33 tours Cliff Sings (Columbia / Emi 5C052-05072 M) est majoritairement dans la même veine pur rock n'roll avec des covers de rock américains totalement réappropriées comme Blue Suede shoes et Pointed toe shoes (Carl Perkins), I gotta know et Mean woman blues (Elvis Presley), The snake and the Book worm (Pat Shannon), I'm Walking (Fats Domino) Here comes summer (Jerry Keller) et Twenty flight rock (Eddie Cochran)DSC07240.jpg  mais malheureusement les deux faces se terminent par des ballades variétés assez indigestes  I'll string along with you (chanté aussi par Sinatra) et  Embraceable you (Gerschwin), As time goes by (chanson du film Casablanca), The Touch of your lips (Nat King Cole) , I don't know why, Little thing mean a lot (KittyKallen), Somewhere along the way (Nat King Cole) et That's my desire (titre chanté par Sammy Kaye est ici sans intérêt et pourtant qui sera transcendé par la cover qu'en fit Buddy Holly.

Le troisième Me and my Shadows (Columbia 33SX 1261) est beaucoup plus égal et supèrieur  que le précédent et contient que des compositions originales  entre rock n'roll rapide, médium rock et ballade rock de grande qualité comme I'm gonna get you, You and I, I cannot find a true love, I cannot find a true love, Evergreen tree, She's gone, Left out again, Lamp of love, Choppin' n' Changin', We have it made, Tell me, Gee Whiz it's you, I love you so, I'm willing to learn, I don't know et Working after school  et Youre just the one to do it écrit par Otis Blackwell.

Nous veront dans un autre articles les albums du début sixties de Ciff Richard and the Shadows.

 

Au niveau des CDs le double Magic Records Dance with Cliff Richard (3930083) qui reprend au recto la pochette française du premier lp contient  l'intégrale de ce dernier mais également la version studio du chef d'oeuvre Move it (sur le lp c'est du live) 3 autres petits chef d'oeuvre comme School boy crush, Mean streack et Steady with you  correspondant à son premier ep français et une version live de 1959 inédite jusque là de One night.cd-cliff-richard.jpg

Le second CD permet de posséder tout les autres premiers ep 45 tours de Cliff Richard and the Shadows (the Drifters) tous absolument indispensables à l'amateur d'excellent rock n'roll soit le Living doll , No turning back, Mad about you et Chinchilla du nom de Teddy Boy!, le Travellin' light, Dynamite, Nevermind et Livin' lovin' doll, le A voice in the winderness, Love, The shrine on the second floor et Bongo blues, le Fall in love with you, The snake in the bookworm, Don't be mad at me et Willie and the handjive et le Please don't tease, nine times out of ten, Twenty flight rock et Thinking of our love et une version différente de A voice in the Wilderness (issus du simple).

 

Merci à André Bette (www.classic21.be(émission cool cats et dr boogie) et www.memoire60-70.be)

pour ces deux rares Cliff Richard de cette pèriode:

cliff-richard-dynamite-copie-1.jpg

Ep Columbia avec Donna et Danny du premier lp et Travellin' light et surtout le génial rock Dynamite.

 

cliff-richard-78-tours-copie-1.jpg

78 tours Columbia DB.4203 High Class Baby

 

Cliff Richard & the Shadows - Be bop a lula

 

 

 

 

1960 cliff et les shadows..vintage video clip ..please don't tease..falling love with you..the youg ones

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Découvrez la playlist Cliff Richard avec Cliff Richard & The Shadows
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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 01:10

Louis Armstrong (de son vrais nom Louis Daniel Armstrong) DSC07248.jpgest né à la Nouvelle Orléans (Louisiane) en 1901, il est un chanteur et trompettiste de jazz qui a obtenu une telle renommée qu’il est devenu l’une des figures marquante non seulement du jazz mais de la musique populaire du 20 eme siècle, au même titre qu’Elvis Presley, Les Beatles, Les Rolling Stones, Frank Sinatra, Chuck Berry, Edith Piaf ou Michaël Jackson.

Même si il n’a au premiers abord pas de rapport avec le rock n’roll, il est évidemment une des références de certains rocker noir, ses solos de trompettes sont précurseurs des saxophones sauvages du rock n’roll, et nous verrons également comment il fut influencé artistiquement par le rock n’roll à la fin des fifties. Il commence sa carrière dans les années 1920’s et dés cette époque son jeux de trompette est incroyablement inventif et jette les bases du jazz et particulièrement de l’improvisation et des solos.

 L’autre incroyable atout de l’art d’Armstrong et sa voix grave et puissante qui influencera de nombreux chanteurs de rhythm and blues, et sera un grand utilisateur de scat (des onomatopées qui transforme la voix non plus comme véhicule d’un message, mais comme un instrument de musique, qui idée qui sera porté à son paroxysme par le Doo Wop) C’est grâce à la persévérance et au talent de son professeur Peter Davis que Louis apprend la discipline et la trompette.Et c’est à 15 ans qu’il est découvert par son jeux de trompette exeptionnel et qu’il commence sa carrière musicale, il étudie alors la musique de ces prédécesseurs qu’il rencontre lorsqu’il joue dans les clubs comme Bunk Johnson, Buddy Petit, Kid Ory, et surtout Joe "King" Oliver qui devient son mentor et une sorte de père spirituel (Louis n’a pas connu le sien).Louis fera également des concerets sur des croisières sur le Misissippi.

En 1919 Kid Ory’s part pour le nord, et Louis le remplace dans son groupe de jazz. Au début des années 1920’s il commence à élaborer son style musical, et en 1923 enregistre ses premiers titres pour Okey records. Et c’est sous l’influence de sa seconde femme la pianiste classique Lil Hardin Armstrong, que Louis arrive à créer un style vraiment personnel totalement différent de celui de son mentor King Oliver. Il joue au sein de formations à Chicago mais également à New York dont on peut noter des enregistrements avec la groupe de Fletcher Henderson, puis de retour à Chicago il rejoint des grands orchestres et enregistrent quelques uns de ses premiers enregistrements les plus interressants. Coleman Hawkins le sax ténor du Henderson Orchestra sera indéniablement influencé par le jeu de trompette de Louis. On peut noter qu’il accompagnera des chanteuses de blues comme Bessie Smith, Ma Rainey et Alberta Hunter.

En 1925, Louis DSC07245.jpgenregistre ses premiers enregistrements sous son nom avec ses fameux groupes le Hot five et le Hot seven pour Okey (comprenant Kid Ory (trombone), Johnny Dodds (clarinette), Johnny St. Cyr (banjo), sa femme Lil au piano) et obtient des tubes avec Potato head blues, Muggles (référence à la marijuana) et West end blues. En 1926, Louis enregistre Heebie Jeebies morceau dans lequel il enregistre son premier scat. En 1928 il enregistre des titres avec le pianiste Earl « Fatha » Hines dont le classique duo Weatherbird En 1929, il repart pour New York ou il fait partie de l’orchestre de la très populaire revue musicale Hot Chocolate, dans laquel il fait une version de Ain’t Misbehavin’ qui se vend à un très grand nombre d’exemplaire et devient un gros hit. Il se produit au Connie’s Inn de Harlem, club rival du Cotton Club.

Dans les années 1930’s il passe chez RCA et obtient des succès grâce à la qualité de sa voix qui est encore mieux rendu qu’auparavant dans sa gravité grâce à la qualité des nouveaux micros conçus par RCA, on peut citer Stardust ( cover d’Hoagy Carmichael’s), Lazy River (avec son classique passage de scat d’Armstrong) le style vocal influencera le crooner Bing Crosby lorsqu’il reprendra lui-même le titre. Durant la dépression il part pour Los Angeles ou il se produit au New Cotton Club avec à la batterie Lionel Hampton. On peut également noter qu’il fit sa première tournée à l’étranger.. Après avoir apparu dans un film en 1931, il récidive et obtient un tube en 1936 avec Pennies from Heaven. L’âge d’or pour Armstrong est sans doute les années 1940’s ou il fait en moyenne plus de 100 concerts par an. Le manager d’Armstrong Jack Teagarden remplace le big band par une formation plus réduite de 6 musiciens du nom de Armstrong with Teagarden en 1947.

La formation aura dans ses membres des artistes comme Earl "Fatha" Hines, Barney Bigard, Edmond Hall, Jack Teagarden, Trummy Young, Arvell Shaw, Billy Kyle, Marty Napoleon, Big Sid Catlett, Cozy Cole, Tyree Glenn, Barrett Deems et le perciussionniste Danny Barcelona. En 1949 ils sont les premiers musiciens à apparaître en couverture du Time Magazine (Février 1949). En 1964, il enregistre son plus gros hit et sa meilleur vente avec Hello, Dolly ! qui sera n°1 des charts détrônant les Beatles . Armstrong décède en 1971. Pour en revenir avec ses rapports avec le rock n’roll, il est introduit en 1990 au Rock n’Roll hall of fame comme précursseur et son influence sur le rock. Au niveau des disques evidemment ils sont tous plus proche du jazz que du rock ou même du rythm and blues, il suffit pour s’en convaincre d’écouter sa version de Blueberry Hill qui est vraiment jazzy et totalement différente de la version rock de Fats Domino.

Par contre son album gospel de 1958, Louis and the Good Book (Mca 510008T) se rapproche de certains groupes de  rhythm and blues vocal (le doo wop de la première moitié des fifties). en effet les choeurs gospels d'accompagnement sont plus proche des El Dorados, Dominoes ou Cadillacs que du Golden Gate Quartet, et les passages de solos de trompette sont quelques fois dans le style de ceux des saxophones, guitares et pianos que l’on entend dans certains rocks ou rhythm and blues. Pour moi ce lp est l’album le plus « rock n’roll » d’Armstrong. avec les titres Nobody's knows the trouble i've seen, Shadrack, Go down moses, Rock my soul (in the bosom of Abraham), Ezekiel sw the wheel, On my way, Down by the riverside, Swing low, sweet chariot, Sometimes i feel like a motherless child, Jonah and the whale, Didn't it rain et This train

Pour connaître le blues à la manière de Louis Armstrong le lp Louis Armstrong Sings the blues (RCA Victor 430 205 S)  est idéal qui contient des titres de Janvier et Avril 1933 I gotta right to sing the blues, Basin street blues et Saint Louis blues ou il est entre autres accompagné au piano par Teddy Wilson, des titres enregistré en Avril, Septembre et Octobre 1946 Back O'town blues, Blues for Yesterday, Blues in the South, The Blues are Brewin, Do you know what it means to miss new Orleans? et Where the blues where born in New Orleans et de Juin 1947 avec entre autre Al Casey à la guitare et Cozy Cole à la batterie avec Jack-Armstrong blues, Rockin' chair et Fifty-Fifty blues.

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 19:12

Lightnin’ Hopkins de son vrais nom 51OmK20DTUL. SS500Sam Hopkins est l’un des maitres du country blues (style de blues plus acoustique avec un jeu de guitare proche du Pickin de la country music), a l’écoute des enregistrements de Hopkins le parallèle est évident entre son style est certains artistes de Rockabilly sans pour autant qu’il y est eut une influence direct de ce dernier sur eux.

Son jeu de guitare est vraiment original à la fois complexe et instinctif, il fait aussi bien le rythme, la basse, le solo et les percussions, alternant solo et rythmique et slap sur la caisse de la guitare. Sa base est un blues à 12 mesures, mais souvent son jeux instinctif fait exploser la structure, même si souvent ses sujets de chanson sont quelques fois  grave (la ségrégation dans le sud des USA) il les interprète avec humour et ironie et ont souvent un double sens.

Il est né à Centreville au Texas en 1912, dés son plus jeune age il commence à jouer de la guitare en s’inspirant des grands bluesmen qui le précède, à 8 ans il rencontre Blind Lemon Jefferson, Hopkins devient rapidement le guitariste attitré de ce dernier qui est déjas à cette époque une véritable légende vivante de la musique noire américaine.

Dans les années 1930’s Hopkins part pour Houston espérant devenir une vedette mais en vain, au début des 1940 ‘s  il revient alors à Centerville travailler à la ferme. En 1946 il repart de nouveau tenter sa chance à Houston, cette dernière lui sorie enfin en la personne de Lola Anne Cullum des disques Alladin (label légendaire de Los Angeles).Elle arrive à convaincre Hopkins de venir à Los Angeles pour travailler avec le pianiste Wilson Smith, de leur première session de 1946 sort 12 titres particulièrement dynamiques qui leur donne leurs  noms de scène Lightnin’ Hopkins et Wilson « Thunder ».

En 1947 HopkinsDSC06263.jpg enregistrent de nouvelles faces pour Alladin, mais retourne à Houston ou il enregistre pour GGold Star Records. La fin des années 1940’s et les années 1950’s sont particulièrement prolifique en matière d’enregistrement pour Hopkins, on estime qu’il enregistre durant sa carrière entre 800 et 1000 chansons différentes, dont une grande partie durant les années 1950. Il se produit rarement hors du Texas et passe régulièrement dans les clubs de la région de Houston. Il obtient 2 gros tubes avec T-Model blues et Tim Moore’s farm. Grâce à la prodigieuse qualité de ses enregistrements Hopkins obtient à la fin des fifties une solide réputation d’artiste incontournable de la musique noire américaine dans le monde entier.

C’est pour cette raison qu’en 1959 Mack McCormick le contacte afin qu’ils se produise au Carnegie Hall en Octobre 1960 . En 1960, il signe pour Tradition records et enregistre une série de titre très interressant comme son classique Mojo hand.

Entre 1960 et les années 1970’s il enregistre entre 1 et 2 albums par an et se produit dans de nombreux festivals folks aux USA mais également dans le reste du monde, et fait partie des artistes du fameux American Folk Festivals.

En 1967  le réalisateur Les Blank tourne un documentaire sur lui The Blues Accordin' to Lightnin' Hopkins.

 En 1968, il enregistre l’album Free Form Patterns ou il est accompagné par le groupe de rock psychedelic 13th Floor Elevators.last-night-blues.jpg

En 1982, Hopkins décède à Houston, une statue de lui est érigée à Crockett au Texas.

Son jeux de guitare à influencer de nombreux musiciens comme Jimmy Hendrix, Stevie Ray Vaughan’s et son frère  Jimmie Vaughan, John Frusciante (guitariste de Red Hot Chili Pepper (pour ses enregistrements du Stadium Arcadium) son chant à influencer Ron McKerman le pianiste de Grateful Dead.

Avant de parler des disques de Hopkins, je dois préciser je suis un grand fan de l'oeuvre de ce dernier d'ou le grand nombre de disque qui vont être présenté ici, pour commencer le fabuleux (et le terme n'est pas exagéré) double cd  Complete Aladdin Recordings (Emi records CDP-7-96843) qui compile les premières faces de l'artiste soit 43 titres enrejistré entre 1946 et 1948 au côté du pianiste Wilson "Thunder" Smith sur douze titres,  déjas nous trouvons tout du style de guitare et de chant de l'artiste sont déja présent que du bon, du rythmé à écouter absolument (à noter déjas certains sont des rockabilly primitif au niveau rythmique et chant) soit les titres Katie May, Feel so bad, Blues (Taht mean old twister), I can't stay here in your town, Can't stay here in your town, Can't do like you used to, West coast blues, Short haired woman, L.A Blues, Big mama, Down baby, Let me play with your poodle, Fast mail rambler, Thinkin and worryin', Can't get that woman off my mind, Woman woman, Picture on the wall, You're gonna miss me, Sugar on my mind, Nightmare blues, Someday baby, Come back baby, Lightnin' boogie, Baby you're not going to, Make a fool out of me, Daddy will be home one day, Moon rise blues, Howling wolf, Morning blues, Have to left you go, Mama's baby child, Mistreaded blues, My California, Hony Babre, So long, See see rider, Unpredictable woman, I just don't care, Drinkin' woman, Arlene, Shotgun, Rollin' and rollin', Tell it like it is et Miss Loretta.

Des fifties je me suis procurer lightnin1.jpgle lp 33 tour Lightnin Hopkins A legend his own time - Anthologie of the blues - Archive series - Volume Eight (Musidisc 30 AB 5608) qui contient des faces enregistrées sur les labels Modern et Gold star entre 1950 et 1951, ici aussi que du bon d'ou la première version de son fabuleux Black Cat (un véritable rockabilly blues) associé à d'autres titres certains bien reumuant d'autres plus mélancoliques  comme War news blues, Bad luck and trouble, Mistreated blues, Candy kitchen, needed time, Appetite blues, One kind favor, House upon the hill, Everyday i have the blues, Someday baby et Ticket agent.

La pèriode durant laquelle Hopkins à enregistré le plus est les sixties, de cette pèriode je possède quelques albums le premier à été enregistré le 26 Octobre 1960 à Englewood  Cliffs (New Jersey), Last night blues  réédité en CD par Ace dans la série Original Blues Classics (OBCCD 548 -2)  Lightnin'  est accompagné à la basse de Leonard Gaskin à la batterie de Belton Evans et surtout à l'harmonica de l'un des plus grand harmoniciste de l'histoire Sonny Terry on trouve les titres Rocky Mountain, Got to move your baby, So sorry to leave you, Take a trip with me, Last night blues, Lightnin's Stroke, Hard to love a woman et Conversation blues.

Le cd suivant regroupe les enregistrements d'une session du 15 Novembre 1960 à New York Texas Blues édité par les éditions atlas pour leur série de cd Les Génies du blues 28 (BLU-CD 3028) dans lesquels DSC06926.jpgHopkins est seul (à la guitare ou au piano) est se laisse aller dans des improvisations de rythmiques de guitare blues et boogie magnifiques on y trouve les titres Black cat blues, Take it easy, Mighty crazy, Lightnin's piano boogie, Your own fault, baby, to treat me the way you do, I've had my fun if i don't gt well no more, The trouble blues, Wonder why et Mister Charlie.

Le double lp How many more years i got de Fantasy records (CA 271 - 68.514) réuni des enregistrement de Hopkins réalisé le 17 et le 20 Février 1962 au studio A.C.A. de Houston (Texas) il y est accompagné par Buster Pickens au piano, Donald Cooks à la basse, Spider Kilpatrick à la batterie et Billy Bizor à l'harmonica on trouve les titres How many more years i got, Walkin' this road by myself, The devil jumpes the black man, My baby don't stand no cheatin' (magnifique version du classique de Little Walter), Black cadillac, You is one black rat, The fox chase, Mojo hand, Mama blues, My black name, Prison farm blues, Ida mae, I got a leak in this old building, Happy blues for John Glenn, Worried life blues, Sinner's prayer, Angel child, Pneumonia blues et  Have you ever been mistreated,

Le live The Swarthmore Concert - The King of the Blues Lightnin--Hopkins---The-Swarthmore-Concert--1964-.jpg- The Swarthmore college Folk festival à été enregistré le 6 Avril 1964, Hopkins reprend  ses classiques Mojo Hands et Short Haired woman et des standards du blues comme My Babe, Baby please don't go, Mean old frisco et Trouble in mind avec d'autres titres comme My black cadillac, It's crazy, The Twister, Green Onion (cover de Booker T and MG's), Sun Goin' down, Come go home with me et I'm a stranger, on peut entendre que son style à évoluer mais aussi ses intermèdes parlé entre les titres qui sont plutôt sympathiques.

 

L'album Blues in the Bottle édité par Vogue (VG - 671 670405) rassemble des titres réalisés en 1972 et 2 de 1974 Going Back Home et Talk of the town, nous sommes à la frontière du rockabilly sur certains titres comme sur Wine spode-o-dee comme dans le live précédent on entend bien qu'il a su intègrer certaines influences rock dans son blues, les autres titres sont Buddy Brown's blues, Sail on, little girl, sail on, D.C.7., Death bells, Goin' to Dallas to see my pony run, Beans, beans, beans, Blues in the Bottle, Jailhouse blues, Catfish blues et  My grandpa is old too!.

lightnin4.jpg

 

 Enfin, j'ai acheté une compilation cd type "Nice price" de Music Reflexion  Just Sittin down thinkin  (1410.2051-2) ne contenant que des compositions originals de Hopkins à la production plus moderne et moins accoustique dont beaucoup m'était inconnues, nous trouvons les titres Just sittin down thinkin, Don't keep my baby long, Tell my pretty mama, Bad luck and trouble, Needed time, Last affairs, Santa fe blues, Someday, Jake head boogie, Glory be, Sometimes she will, Shine on moon, Have you ever loved, Shake that thing, I'm leavin you now, Walk a long time, Bring me my shotgun, Just Pickin', Last night et Mojo hand

lightnin2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Lightnin Hopkins - Mojo Hand

 

 

 
Lightnin' Hopkins - 1960 - Lightnin's blue

 
Lightnin' Hopkins - Boogie


Lightnin' Hopkins - Come go home with me

 
Lightnin Hopkins Baby please don't go

LIGHTNIN' HOPKINS - Goin' Down Slow

 
Lightnin' Hopkins - Ain't It Crazy?

 
Lightnin' Hopkins - Baby Scratch My Back


 

Découvrez la playlist ligntnin' hopkins avec Lightnin' Hopkins

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Published by beatnick bandit - dans Rhythm and blues
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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 20:09

Lavern baker de son vrais nom Dolores lavern1.jpgLavern Baker est né à Chicago (Illinois), elle est la nièce du bluesman Merline Johnson.

En 1946, elle commence à se produire dans des cubs de Chicago comme le Club DeLisa et se fait connaître sous le nom de scène Little Miss Sharecrooper et fait ses premiers enregoistrements en 1949 sous ce nom, qui change brièvement en Bea Baker pour ses enregistrements sur Okeh Records de 1951. C’est lorsqu’elle rejoint l’orchestre de Todd Rhodes en 1952 qu’elle devient LaVern Baker.

En 1953, elle signe un contrat en tant qu’artiste solo pour Atlantic records, son premier titre pour le label est Soul of fire, elle obtient sont premier hit majeur en 1955 avec le black rock n’roll avec tempo latino Tweedlee dee (N°4 des charts R & B et N° 14 des charts nationaux),

Durant les 1950’s elle obtient de nombreux hits allant des ballades R & B rythmées au rock n’ roll noir, on peut citer Bop-ting -a-ling (N°3), Still (N°4) et surtout le fabuleux rock Jim Dandy en 1956 (N°2 et N°17 des Pop charts) disque qui se vendra à plus d’1 million d’exemplaires et qui lui donnera un disque d’or, Jim Dandy Got Married (N°7), I cried a tear (N°2 en 1959), I Waited too long (titre écrit par Neil Sedaka N°5 et N° 3 des Pop charts), Saved (N° 17 écrit par Leiber and Stroller) et See see rider (N° 9 en 1963).

Elle fera des apparitions TV (Ed Sullivan Show) et dans des films d’Alan Freed comme Rock rock rock et Mr Rock & roll.lavern2.jpg

En 1964 elle enregistre son dernier album Atlantic qui est un hommage à Bessis Smith LaVern Baker sing Bessie Smith et signe chez Brunswick records ou elle enregistre l’album Let me belong to you, dont on peut noter le duo avec Jackie Wilson Think Twice.

A la fin des 1960’s il ira au Vietnam pour chanter pour les soldats, après une absence de 22 ans elle revient sur scène pour un concert en 1988 des 40 ans du label Atlantic.

Elle participe à des Bandes Originales de film comme Shag (1989), Dick Tracy (1990) et A rage in Harlem (1991).

En 1991 Rhino Records publie l’album live  Live in Hollywood, et l’année suivante un album studio  Woke up this morning pour DRG Records. En 1995 elle enregistre son dernier titre Jump into the fire (malgré l’amputation de ses jambes à cause du diabète) sur l’album  For the love of Harry (album tribute à Harry Nilson).

En 1990 elle reçoit le Pioneer Award from the Rhythm and Blues Fondation, en 1991 elle est introduite au Rock n’roll Hall of fame et sa chanson Jim Dandy devient l’une des 500 Songs that shaped rock and roll du Rock n’roll hall of fame.

 

Au niveau de ses albums d'époqueDSC05492.jpg je n'ai pu résister à acheter (en cd malheureusement) la réédition de son absolument ndispensable album Rock n'Roll de chez Atlantic (de 1956)  ici édité chez Sequel records (RSA CD 910) qui contient en plus 6 titres bonus!!!

Ce lp original réuni quelques un des meilleurs Rock noir féminins des 1950's dont sur 14 titres 10 sont des tubes de l'année 1955 et 1956 ce qui n'est pas si courant sur un seul et même album: de 1955 nous trouvons Tweedlee Dee, Bop Ting a ling, That all i need et  Play it fair et de 1956 nous trouvons My Happiness forever, Get up get up, Still, I can't love you enough, Jim Dandy et Tra La La,  les autres titres de cet album sont également trés bon comme Tommorrow night, That lucky old sun, Soul on fire et How can you leave a man like this.

Le cd Sequel dans ses Bonus tracks rajoute un tube de 1957 Jim Dandy got married et deux de 1959 If you love me et Tiny tim associé à 3 petites perles Learning to love, Substitute et surtout Voodoo voodoo. Le style est pzrfait à mi chemin du rhythm and blues et du plus pur rock n'roll allant des médium rock au rock rapide recevant également quelques fois des influences rythmiques de styles musicaux venu d'amérique du Sud. Pour moi c'est un album fabuleux.

.Je me suis ensuite procurer la réédition CD  toujours sur Sequel records (RSA CD 911) de l'album Atlantic Blues Ballads (de 1959) qui lui aussi est rempli d'excellent titre de rhythm and blues , rock noir avec sur de nombreux une net influence des harmonies Doo wop ce qui n'est pas sans me déplaire (mais comme son nom l'indique est plus calme). Au niveau tube nous trouvons dans les titres appartenant à l'album vinyl Humpty Dumpty heart de 1957, It's so fine, I cried a tear de 1958,  I waited too long, So High so love, If you love me (une incroyable cover en anglais du tube d'Edith Piaf) de 1959 ce qui nous fait 5 tubes sur 12 titres ce qui est également un bon rapport, sont associé aux tubes d'autres trés bons titres comme You're teasing me, Love me right, Dix-a-billy, Why baby why, Whipper Snapper et St louis blues (un énorme classique de Louis Armstrong) au niveau des bonus tracks nous trouvons I didn't know i was crying et Hurting inside et deux duos avec Ben E king How Often et A Help each other romance et deux duos avec Jimmy Ricks de 1961 qui seront deux tubes You're the boss et I'll never be free.

Auparavant je m'étais procurer sur lp vinyl The Rockin -Boppin ladies presents Lavern Baker  sur Be Bop records (BB 001) qui en fait compile essentiellement les titres les plus rock de Lavern des fifties (dont la majorité sont présent sur les deux disques précedemment cités) soit les titres St-Louis blues, You better stop, Jim Dandy got married, see see rider, Hurtin' inside, You're the boss, Tiny tim, If you love me, Jim Dandy, Hand holdin' baby, Substitute, Voodoo voodoo, Love me right, Humpty dumpty heart, bumble bee et Fly me to the moon et étonnement le disque ne contient pas Tweedlee Dee??

 

 

Lavern Baker - Jim Dandy
Lavern Baker - Humpty Dumpty Heart
Lavern Baker - Tweedlee Dee
Lavern Baker - Love me right
Lavern Baker - Tra la la
Lavern BAker - Playing the game of love

 

 

Découvrez la playlist lavern baker avec LaVern Baker
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Published by beatnick bandit - dans Black Rock n'roll
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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 23:33

Le double album de la BO du film classique DSC06090.jpgde George Lucas 41 Original Hits from the Sound Track Of  American Graffiti  (MCA 410 089/90)est probablement l'une des compilation de Rock n'roll en format lp la plus vendu et cela dans le monde entier. Les 41 titres de cette compilation fait un tour assez juste de la musique qui passait sur les radios à la fin des 1950's et début 1960's mélangeant commer le fairait un programme radio du Rock n'roll avec des artistes comme Bill Haley & the Comets avec Rock around the clock, Buddy holly avec That'll be the day et Maybe baby , Chuck Berry avec Almost Grown et Johnny B.Goode, Fats Domino avec Ain't that a shame, Bobby Freeman avec Do you wanna dance, Buddy knox avec Party doll, The Big Bopper avec Chantilly lace et Buster Brown avec Fanny Mae du doo wop avec des artistes comme The Crests avec Sixteen Candles, Frankie Lymon & the Teenagers avec Why do fools fall in love, The Diamonds avec The stroll et Little darlin', The Tempos avec See your in September, The Platters avec Smoke get in your eyes, The Great Pretender et Only You, The Regents avec Barbara Anne, The Monotones avec Book of love, The Flamingoes avec I only have eyes for you, The Silhouettes avec Get a Job, The Five Satins avec To the Aisle, The Del-Vikings avec Come go with me, The Clovers avec Love potion N°9, The Skyliners avec Since i don't have you, Sonny Till & the Orioles avec Crying in the chapel, The Heartbeats avec Heart and Soul et The Spaniels avec Goodnight, well it's time to go style largement majoritaire dans cette compilation et enfin du Teen rock du Surf et du rock début 1960's  comme Del Shannon avec Runaway,  The Beach Boys avec Surfin' safari et All summer long, Joey Dee and the Starlighters avec Peppermint twist, Lee Dorsey avec Ya Ya, Johnny Burnette avec You're sixteen- you're beautiful, The Fleetwoods avec He's the great imposter, Mark Dinning avec Teen Angel et Booker T & the M.G's avec Green Onions, nous trouvons également deux titres du groupe de Rock n'rollDSC06091.jpg revival présent en prestation live dans le film Flash Cadillac & the Continental Kids avec At the hop (cover de Danny & the Juniors) et leur composition He's so fine. Ce disque est incontestablement l'une des meilleures approches du son de la fin des fifties. Tout ces titres sont réellement présent en fon dans le film de George Lucas.

Devant l'immense succés de la compilation MCA sort deux autres double lp dans le même genre le premier  More American Graffiti (MCA 410039/040) contient d'autres titres incontournables de l'age d'or du rock n'roll que du classique rarement réuni sur un même disque. Comme Rock n'roll nous retrouvons Bill haley & the Comets avec See your later alligator et Buddy Holly avec Peggy Sue et Oh Boy, mais aussi Larry Williams avec Bony Maronie, Lloyd Price avec Stagger lee, Little Richard avec Ready teddy et Tutti Frutti, en doo wop nous trouvons The Chantels avec Maybe, Dion and the Belmonts avec Teenager in love, The Crows avec Gee, The Tune weavers avec Happy happy birthday baby, The Platters avec Twilight time, The Shirelles avec Will you still love me tomorrow, The Dubs avec Could this be magic, The Coasters avec Poison Ivy, The Cadillacs avec Speedo et The Danleers avec One summer night, en Teen Rock et rock début 1960's nous trouvons Betty Everett avec Shoop shoop song (It's in the kiss), Carl Dobkins Jr avec My Heart is an open book, The Kingmen avec Louie louie, Carole King avec It might as well rain until September, Little Eva avec Locomotion, Jerry Butler avec He will breack your heart, Brenda Lee avec I'm sorry et Gene Chandler avec Duke of Earl.

MCA sort son troisième et dernier volume de la série le double lp American Graffiti VOL.3 (300 907AE202), qui contient  majoritairement du du rock n'roll avec des artistes DSC06092.jpgcomme Little Richard avec Lucille et Good Golley Miss Molley, Jody Reynolds avec Endless sleep, les Everly Brothers avec Wake up little Suzie et Bye bye love, Joe Jones avec You talk to much, Ronnie Hawkins avec Mary Lou, Ritchie Valens avec Donna et La Bamba, Buddy Holly avec Rave on, Jimmy Rodgers avec Honeycomb, Wilbur Harrison avec Kansas city et The Fendermen avec Mule skinner blues, il contient biensur du doo wop avec des artistes comme The El Dorados avec At my front door, The Hollywood Hargyles avec Alley-oop, Little Anthony and the Imperials avec Shimmy shimmy ko ko bop et  The Olympics avec Western movies et du teen rock et rock début 1960's avec des artistes comme Jerry Butler avec For your precious love, Johnny Tillotson avec Poetry in motion, Lenny Welch avec Since i fell for you, The Beach Boys avec Surfin', Dorsey Burnette avec Hey little one, The Teddy Bears avec To know him is love to him, Kathy Young and the Innocents avec A thousand stars, Jewell Atkins avec The birds and the bees, Chris Montez avec Let's dance, Bobby helms avec My special angel, Harold Dorman avec Mountain of love, Jimmy Reed avec Baby, what you want me to do et Toni Fisher avec The big heart. Ce dernier volume est également une réussite permettant à l'amateur de posséder quelques grands classiques de l'époque qui sont malheureusement trés peu réédités.

 

 

Découvrez la playlist american graffiti avec Buddy Holly

 


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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 12:12

La compilation double album French Rockabilly - Dactylo-Rock Big Beat Records - Emi (2516371 PM577) DSC07237rassemble les enregistrements des formations du label qui ont enregistrées des titres en français. Pour ceux qui suivent ce blog j'ai chroniqué le cd postérieur du même nom qui s'avère être assez inégal. Ici peut être par ce que nous trouvons moins de groupe différents, mais l'ensemble est plus hommogène et plus interressant. Nous trouvons les Alligators le groupe légendaire du label  (à cause essentiellement du classique et indispensable 1er 25 cm de 1980 en anglais pour lequel je consacrerai un article), ici nous trouvons 3 des titres de leurs trés bon ep 4 titres en hommage au Chaussettes noires contenant Dactylo Rock, Fou d'elle et  Je t'aime trop ils l'enregistrent à l'occasion des 20 ans du chanteur Eddy Mitchell qui sera vendu à 100 000 exemplaires!! il s'agit d'un trés bel exercice de style faisant une interprétation rockabilly pur et dur des chansons de Rock début 1960  écrite par Eddy lorsqu'il éait leadeur des Chaussettes Noires, et des titres  leur second  lp 33 tours  qui sort avant leur séparation en 1984. Je suis moins emballer par ces faces suivantes même si Ca cogne (cover en français du Baby so long good bye des Blasters), Je suis un alligators et surtout Minuit Blues (cover géniale en français du Rockabilly 1950's  Baby that done it) sont de trés bon titres les titres  comme Papier glacé, Tout le monde veut danser le Mambo rock (cover en français de Mambo Rock de Bill Haley), Ca décoiffe (cover du Reet Petite de Jackie Wilson), Radioactive et du blues dans le rock n'roll reste bien chanté bien joué mais peut être un peu trop commerciaux peut être dans le but de s'engouffrer dans la brèche ouverte dans les premières places des hit parades ouverte par les Forbans. Chris Evans est également présent avec les titres de son second  25 cm 45 tours sur Big Beat Records avec  Rockin' country, Dur travaille dur, Carl Perkins (cover de Kaw liga de Hank Williams) et surtout (la trés amusante cover de Don Woody Barking up a wrong tree) Ma pin up est une grosse truie, 4  titres par lesquels Chris se fera une réputation hors du milieu des fans de rockabilly au niveau national mais à mon goût moins interressant que son premier 25 cm et son ep 45 tours sur la SAVAS, Les Flamants Roses formé de 4 frères originzaire de Guyanne (Cayenne) qui à leur arrivée en France forment les Flamants Roses (en hommage à l'oiseau fétiche de leur pays), ils sont une formation de Doo wop française dont le style est particulièrement réussie on doit noter leur tube l'excellent Allo Betty , Le Vagabonds (belle reprise du Wanderer de Dion), Reste avec moi (un excellent rockabilly inspiré de la cover de johnny Burnette du Please don't leave me Fats Domino), J'irai twister le blues (cover de Richard Anthony moins interressante),Toi Carole (belle adaptation du Oh Carol de Neil Sedaka)  moins connu nous trouvons les deux titre du trés rare simple big beat records de Sue et les Salamandres formé de Stan Bontemps (contrebasse), Sue au chant, Cathy au saxophone et 5 autres sont originaires des deux sèvres ont un style original ne faisant pas du rockabilly ni du rock n'roll sauvage mais plutôt du jump and jive inspiré de Bill Haley, Louis Jordan et Boris Vian dont ils reprennent le tube qu'il écrit de Magalie Noël Johnny fais-moi mal avec seconde face le sympathique Le rock du kleb,  Victor Leed est ici avec son 45 tours en français qui sera un petit tube avec Marie Marie (cover des Blaster) et Le swing du Tennessee une composition de Victor qu'il interprette en Anglais sur son 25 cm, les Teenkat's sont présents avec leur 2 rares et magnifiques 45 tours Big beat le premier T'as de la gueule (Long Blond hair de Johnny Power) et J'en ai marre des ringards et le second sous qu'ils enregistrent sous le nom de Casanova avec leur tube Dans ton jean (cover de Little Pig de Dale Hawkins) et Oui mon cher  (I want that) inspiré de la cover du titre de Billy Crash Craddock faite par Johnny Halliday, enfin nous retrouvons les toulousains de Jezebel Rock avec Coup de lune et Miss Caroline qui sont des inédits dans le style teinté de Buddy Holly et de surf si original du groupe.

En résumé, les 30 titres du disques sont dans l'ensemble de trés bons titres avec  la possibilité de posséder quelques une des perles du rockabilly et rock n'roll en français des 1980's ans jamais tomber dans le commercial.

 

 

Les Flamants Roses - Le Vagabond
Les Alligators - Ca cogne
Victor Leed - Le swing du Tennessee
Casanovas - Dans ton jean
Sue et les Salamandres - Fais-moi mal Johnny
Alligators - Dactylo rock
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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 21:32


Rick Dore est un des kustomiseur incontournables des 1990's et 2000's. Il est originaire de New York, sa première création date de 1992 il s'agit d' une Buick 1957 Lavender Persuasion, rapidement suivi de Breathless une Buick 1953, de Magestic un coupé hard-top Cadillac de 1949, de Tangerine dream une Ford 1936 agrémentée d'une calandre de Packard et d'un Carson top, de Tango une T Bird 1963 et Remarkable une Lincoln 1956, avec cette série de voitures Rick Dore marque à jamais le monde de la voiture personnalisé comme on put le faire George et Sam Barris durant les 1950's.

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Son style se caractérise par des carrosseries aux  lignes fluide et allongées. Son talent est reconnu par des sommités du monde du custom et hot rod, et reçoit des prix dans de nombreux show  aux USA comme le SEMA de Las Vegas.

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Ford 1936

 

 

Il remporte de nombreux prix comme le Harley Bradley Design Achievement, le World's Most Beautiful Custom, le Goodguy's Custom d'Elegance, le Harry Westergard awards et le premier prix du style et de la peinture au Oakland Rod & Custom show. on lui rend de nombreux hommage en 2003 au Daryl Starbird museum, rentre au Grand National Roadster Show hall of fame et au  Sacramento Autorama Hall of fame  et devient membre du San Fransisco Rod, Custom & Motorcycle Hall of Fame. Ces creations auront droit à des articles dans des revues prestigieuses comme Hot Rod, Street Rodder, Custom Rodder, Rod & Custom magazine, Rodders Journal et de nombreuses revues sppécialisées dans le monde entier .

 

 

 

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Kashmere Cadillac Roadster 1952

 

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Decadance 1940 Pontiac Custom Convertible

 

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1940 Mercury Custom Coupe

 

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Tango T Bird 1963

 

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Skyscraper 1953 Buick Skylark

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1934 Ford Roadster

 

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1953 Buick Breathless

 

 

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1957 Cadillac

 

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Ford 1936

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1956 Lincoln Mark 2

 

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Purple Passion Mercury 1951

 

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1961 Cadillac Deville

 

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Cadillac 1950

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1951 Mercury

 

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son site web:

http://www.rickdore.com/


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Published by beatnick bandit - dans Hot rod & Kustom
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