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  • : Rockin-records le son du rock n'roll authentique au travers des disques
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  • : Ce site présente le rock n'roll des fifties (1950's) sous ses différents courants musicaux: Rockabilly, Jump, Jive, Doo Wop, rhythm and blues, teen rock, twist au travers des disques.
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6 septembre 2010 1 06 /09 /septembre /2010 09:41

La Radio Crosley surnommé "Dashboard" VRvi.jpg(tableau de bord de voiture) possède un design trés inspiré par les compteurs des voitures de l'époque dans certain cas on surnomme même le modèle "Corvette Dashboard" en rapport avec le tableau de bord des premières Chevrolet Corvette (qui ndlr ont été fabriqué aprés les premières Crossley de ce type).

Cs dimensions sont 13 in. x 7.5 in. x 7.5 in, et elle est fabriqué entre 1951 et 1954.Une des cadrans est pour les ondes radios le second donne l'heure et sert de réveil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Voici une Crosley Dashboard de 1951 modèle 11-120U

 

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La Crosley Dashboard 1953 (11-123-U)

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La Crosley Dashboard de 1954 Model 11-124u 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 23:40

Little Walter est un des plus célèbre harmoniciste de blues qui a complètement révolutionner l’utilisation de l’instrument comme a pu le faire Jimmy Hendrix pour la guitare et Charlie Parker pour la trompette.

Marion Walter Jacobs (alias Little Walter) né le 10 Mai 1930 à Marksville (Louisiane). Il quitte l’école à 12 ans et vie de petits boulots dans des villes comme la Nouvelle Orleans, Memphis, helena et St Louis.

En 1945 il arrive à Chicago et travail liitle-water.jpgavec le guitariste Floyd Jones. Little Walter est frustrer de ne pas avoir un instrument amplifié, c’est pour cela qu’il a l’idée de placer derrière son harmonica un micro chant qu’l a préalablement branché sur un ampli de guitare tourné vers le public. Même si d’autres harmonisciste de blues comme Sonny Boy Williamson et Snooky Pryor  utilise la même technique Walter innove en poussant à son paroxysme la technique cherchant des sons saturées et plein de distorsions.

En 1947 il enregistre ses premiers titres pour le label Tiny Ora-Nelle de Bernard Abrams de Chicago. En 1948 il rejoint l’orchestre de Muddy Waters et en 1950 on le retrouve sur les légendaires enregistrements de Waters chez Chess records. En 1952, il quitte l’orchestre de Muddy Waters. Il enregistre en solo (mais avec l’accompagnement à la guitare de Muddy Waters et Leroy Foster) pour le label Parkway, mais aussi pour Chess Records accompagné au piano par Eddie Ware et à la guitare par Muddy Waters et Jimmy Rodgers.

Ces enregistrements de Mai 1952 sont édités sur la filiale de chess Checker records, avec le titre Juke (un instrumental avec harmonica) il atteint la première place des charts R &B, mais avec 3 autres instrumentaux il atteint le top ten comme Off the Wall (8 eme place), Roller Coaster (Place 6) et Sad Hours (Seconde place).

Il placera quand même entre 1952 et 1958 40 titres au Billboard R & B !!, comme en 1953 Mean Old World (place 6), Tell Me Mama (place 10), Off the Wall (place 8) et Blues with a Feeling (place 2), en 1954, en 1954 You're So Fine (place 2), Oh, Baby (place 8), You Better Watch Yourself (place 8) et Last Night (place 6), en 1955 il revient N° 1 avec le magnifique My Babe, et Roller Coaster (place 6), en 1956 Who (7 place), en 1958 Key to the Highway (Place 6) et en 1959 Everything gonna be alright (place 25) ;

Walter obtient alors un succés supèrieur à Muddy Water’s, Sonny boy Williamson II et Howlin’ Wolf. De nombreux titres interpretté par Walter sont des compositions du contrebassiste Willie Dixon.

Durant les années 1960’s avec la redécouverte du blues, il fait de nombreux concerts et des prestations Tv dans le monde entier.  C’est quelques mois après son retour de sa seconde tournée européenne qu’il décède en Février 1968.

Au niveau des disques, le cd Boss Blues Harmonica de la série Atlas Les Génies Du Blues (BLU-CD 3023) est absolument indispensable. Il contient 18 classiques de Walter et c'est que de la bombe il est sur ces sessions s'étallant de 1952 à 1960 toujours accompagné par Willie Dixon à la contrebasse et Fred Below à la batterie, à la guitare nous trouvons (entre autres) sur certains titres Louis & Dave Myers, sur d'autres Robert Lockwood Jr ou bien encore Jimmy Rodgers ou Muddy Waters. Cela vous donne un peu une idée de la qualité musical de ces enregistrements.  De 1952 nous avons les titres Juke, Can't hold out much longer, Mean old world et Sad hours de 1953 nous avons les titres Tell me mama, You're so fine et Too late de 1954 nous avons les titres Last night et My babe de 1955 nous trouvons Thunderbird, I got to go et boom, boom out goes the lights, de 1956 nous avons les titres Just a feeling et It's too late brother, de 1957 nous avons les titres Shake dancer et Ah'w baby et de 1960 Just your fool.


 

Découvrez la playlist little walter avec Little Walter


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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 21:35

La petite marque de Jouet Française Charlys réalise ce splendide garage à la fin des années 1950.

Les parties vertes sont en isorel, les parties peintes en rouge et les rampes sont en métal, la lumière est présent à chaque étage, les 3 portes souvrent au moyen de manivelles, le plateau fait 64 x 43 cm, de haut il mesure 63 cm et pèse 8,3 kg, il possède 5 étages et les pompes sont en zamacstation-charlys-3333.jpg

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 20:48

-Bl-zjbQ-mk---KGrHqUOKjMEtlsljPbrBLdCSmLHUQ--_12.jpgComme nous avons vu précédemment Mattel a, durant les 1950's réalisé des Dream car, Vibro Roll Product (VRP) a également réalisé à la même pèriode la sienne. La X-91 Futura était motorisée et téléguidée et comme la Mattel moulé en plastique coloré. 

 

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 10:40

The Drifters est avec The Platters clydedrifters.jpget The Coasters l’une des formations les plus célèbres et les plus représentative du Doo wop. Il jouira entre 1953 et 1962 d’une très grande popularité  obtenant un grand nombre de tubes au niveau national et international.

Comme souvent dans les formations Doo wop les membres sont changeants durant leur histoire (The Drifters n’échappent pas à cette règle en étant formé de 60 membres différents tout au long de leur histoire).

Mais communément on classe la carrière du groupe sous trois périodes distinctes. La première formation appelée communément et à juste titre « The Original Drifters » ou « The first Drifters » formé par Clyde Mc Phatter (issu de Billy Ward & the Dominoes) qui durera entre 1953 et 1955 sous sa forme originale, la seconde « The new Drifters »avec Ben E King en chanteur leadeur sera de courte durée entre 1958 et 1960 et communément considérer comme son âge d’or, et la troisième commence au début des sixties The Drifters même s’ils continuent à obtenir des hits leurs changements de membres devient vraiment complexe.

On peut y ajouter leur période 1970’s durant laquelle ils ne sont plus chez Atlantic records et ou ils obtiennent des gros tubes en Grande Bretagne.

L’histoire des Drifters commence le 7 Mai 1953 lorsque Mc Phatter qui a quitté The Dominoes, propose à Ahmet Ertegün (d’Atlantic records) son nouveau groupe formé à partir d’anciens chanteurs de gospel soit William “Chick” Anderson (tenor), David Baldrifters1dwin (baritone), James “Wrinkle” Johnson (bass), et David “Little Dave” Baughan (tenor).

La première session du groupe du 29 Juin 1953 permettra l’enregistrement de 4 titres qui sortiront en simple.

Pour la seconde session du groupe de Septembre 1953 McPhatter modifie complètement les membres du groupe c’est à Gerhart Thrasher est le second ténor, Andrew Thrasher est le bariton (ancien membre du groupe de gospel the "Thrasher Wonders"), Bill Pinkney (ancien membre des Jerusalem Stars) est le haut ténor, Willie Ferbee est basse, et Walter Adams est à la guitare.

C’est lors de cette seconde session qu’ils obtiennent leurs premier gros tubes Money Honey, nouveau remaniement due aux aléas de la vie Ferbee victime d’un accident peu après cette session quitte la formation et Adams décède, seulement Adam sera remplacé par Jimmy Oliver. Ce qui entraine des modification au sein des membres restants Gerhart Thrasher devient premier ténor, Andrew Thrasher est maintenant un bariton, et Bill Pinkney deviendra basse.

Avec cette nouvelle formation le groupe obtient de nouveaux gros tubes nationaux Such A Night en Novembre 1953, Honey Love en Juin 1954, Bip Bam en Octobre 1954, White Christmas en Novembre 1954 et What'cha Gonna Do en Mars 1955.  Ce sera le dernier tube du groupe avec Clyde Mc Phatter qui commence alors avec succès une carrière solo ou il obtiendra 16 titres classés dans les charts R & B et 21 titres dans les charts Pop.

Mc Phatter vend ses droit sur le groupe a George Treadwell manager et trompettiste de jazz mais aussi marie de la chanteuse Sarah Vaughan. C’est David Baughn qui remplace McPhatter à cause de sa similitude vocale avec ce dernier et que l’on trouve sur la première session des Drifters sans leur leadeur historique. Mais en fin d’année Baughn quitte le groupe pour former The Harps et se trouve remplacer par Johnny Moore (membre de The Hornets). Ils obtiennent alors de nouveaux gros tubes avec Adorable et Streamboat en 1955, Ruby baby et Goin’ to get myself a woman en 1956.

Après le remplacement comme baryton d’Andrew Thrasher drifters2(qui forme The Flyers) par Charles Hughes, The Drifters  obtiennent en 1957 un nouveau gros tube avec Fools fall in love.

Début 1958, restructuration majeure dans la composition des membres du groupe nous trouvons Bobby Hendricks (ténor leadeur), Gerhart Thrasher (premier ténor), Jimmy Millender (bariton), Tommy Evans (basse) et Jimmy Oliver (guitare) et on peut noter en Avril 1958 leur tube Drip drop.

C’est durant l’été 1958 que Ben E King devient le nouveau leadeur ténor du groupe et parallèlement l’ensemble des membres du groupe est de nouveau remanié avec Charlie Thomas (ténor), Doc Green (bariton), et Elsbeary Hobbs (basse). Durant cette nouvelle période le groupe obtient certains de ses plus gros et célèbres hits comme There goes my baby (1958), DanceWith Me et This Magic Moment (1959), Save the last dance for me et I Count the Tears (1960).

Lorsque Ben E King quitte the Drifters pour sa carrière solo (durant laquelle il obtiendra de gros tubes comme Stand by me) il est remplacé par Rudy Lewis, ils obtiennent en 1961 d’autres hits avec Sweets for My Sweet et Please Stay, et en 1962 avec Some Kind Of Wonderful, Please Stay, Up On The Roof et On Broadway.

Nouveau changements au sein des membres Hobbs fait son service militaire et se trouve remplacé par Tommy Evans (membre des 1erDrifters !!), Green part fin 1962 et remplacé par Eugene Pearson (ancien membre de The Riveleers et The Cleftones), en 1963 c’est Evans qui quitte le groupe et se trouve remplacé par Johnny Terry (ancien membre des Famous Flames).

En 1964 Johnny Moore revient et avec un quintet formé par lui-même et Thomas, Lewis, Pearson et Perry, ces nouveaux Drifters obtiennent leur dernier tube essentiel de leur carrière Under the Boardwalk.

Même si par la suite le groupe continu à tourner et à enregistrer, il n’atteindra plus la notoriété des fifties et du début sixties, même si ils obtiennent des gros tubes en Grande Bretagne au début des 1970’s avec des titres comme Like Sister & Brother et Kissing in the Back Row of the Movies en 1973, Down on the Beach Tonight  en 1974, There Goes My First Love en 1975 et You're More Than a Number in My Little Red Book (1976).

Durant les décennies suivante le groupe continu à tourner mais ne retournera plus en studios.

Arpés de longues recherches  j'ai fini par trouver à un prix abodable le premier lp du groupe avec Clyde Mc Phatter  faisant partie de la légendaire série Rock & Roll de Atlantic Records (Atlantic 8003) nous y trouvons les deux fabuleux rocks Money honey et Such a night, associés aux autres trés bons titres Without love (there is nothing), Someday you'll want me to want you, Treasure of love, I'm not worthy of you, Bells of st. Mary's, White christmas, I make believe, Seven days, Warm your heart , What'cha gonna do, Honey love et Thirty days.  

Etant complétement fan de la première pèriode des drifters j'ai craqué sur le double cd Let the boogie-woogie roll - The Drifters Greatest hits 1953 - 1958 de Rhino records (7567-81927-2) nous trouvons quelques une des plus belles perles du doo wop entre rhythm and blues, rock n'roll et gospel, de 1953 nous trouvons les titres Lucille, Money honey, The way i feel, Let the boogie woogie roll, Gone, Such a night, Warm your heart, Don't dog me et Bip bam, de 1954 nous trouvons What'cha gonna do, honey love, White christmas, Bells of St.Mary's, If i didn't love you like i do, There you go, Someday you'll want me to want you, Try try baby, Everyone's laughing, Hot Ziggety et Three thirty three, de 1955 nous trouvons Honey bee, No sweet lovin', Adorable, Your promise to be mine, Steamboat, Ruby baby (un autre chef d'oeuvre du rock n'roll) et Drifting away from you, de 1956 nous trouvons I should have done right, Soldier offortune, honky tonky, Sadie my lady et  I gotta get myself a woman, de 1957 nous trouvons Yodee y akee, I know, Hypnotized (le même titre qui sera un rockabilly sauvage pour Terry Noland!!) et  Souvenirs, et de 1958 nous trouvons Drip drop (encore un fabuleux et classique rock n'roll) et Suddenly there's a valley.

Afin de posséder l'essemble de l'oeuvre des Drifters je me devais de posséder l'autre double cd The Drifters 1959-1965 All-time greatest hits & more, que du trés bon allant doucement du doo wop classique vers la soul pour les titres les plus les plus réçents.

De 1959 nous trouvons les grands classiques There goes my baby, Dance with me et This magic moment mais aussi Oh my love, Baltimore, Hey senorita, (If you cry) true love, true love et Lonely winds, de 1960 l'incontournable Save the last dance for me et I count the tears, Sometimes i wonder, de 1961 le classique Sweet for my sweet et Please stay, Room full of tears, Some kind of wondeful, Loneliness on happiness, Mexican divorce, Somebody new dancing with you, Jackpot, She never talked to me that way et When my little girl is smiling, de 1962 le splendide Up on the roof et les titres Stranger on the shore, What to do,  Another night with the boys et I feel good all over,  de 1963 nous trouvons le célèbre On Broadway et les titres let the music play, I'll tajke you home, If you don't come back, Didn't it et One way love et de 1964 leurs derniers gros tube Under the Boardwalk et Saturday night at the movies associés à He's just a playboy, I don't want to go on without you, I've got sand in my shoes, At the club et come on over yto my place.

 

The Drifters - Money Honey
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Découvrez la playlist The Drifters avec Clyde McPhatter
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3 septembre 2010 5 03 /09 /septembre /2010 14:02

Robert Leroy Johnson  est né le 8 mai 1911 à Hazlehurst (Mississippi).r-johnson.jpg Il est l’un des musicien les plus important de l’histoire de la musique contemporaine étant à l’origine de  du type de chanson et des riffs de guitares qui ont influencés la rock music jusqu’à nos jours. Il est classé comme 5 eme dans le classement des 100 guitaristes les plus  important de tout les temps réalidsé par le magazine Rolling Stones.

Après avoir suivi le guitariste Son House durant la fin des 1920’s, ce qui lui permet probablement d’obtenir une  impressionnante technique de jeu de guitare, qui lui permet de gagner sa vie comme musicien itinérant dans la région du delta du Mississippi.

Le 23 Novembre 1936, Johnson enregistre ses premiers titres à San Antonio (Texas) dans un studio d’enregistrement temporaire de Brunswick records dans la chambre 414 du Gunter Hotel. Durant 3 jours Johnson met en boite 16 titres. Parmis les titres de cette session on peut citer Come on in my Kitchen, Kind hearted blues, I believe i’ll dust my broom et Cross road blues. Il sort à l’époque un simple Terraplane blues / Last fair deal gone down qui sera un petit hit régional se vendant à 5000 exemplaires.

En 1937, Johnson voyage vers Dallas (Texas) pour faire une nouvelle session dans les studios du Brunswick Record Building au 508 Park Avenue. Il sera publié 11 disques de cette session. Les titres des sessions de 1936-37 sortent sur les labels Okeh/Vocalion sur des formats 78 tours

Mais Johnson décède le 16 Aout 1936, avant que la totalité de ses nouveaux disques soit éditées. La rumeur dit qu’il est empoisonné par le tenancier d’un Juke Joint ou il se produisait par ce qu’il avait flurté avec la femme de ce dernier durant la soirée.

Une légende dit que Johnson fait un pacte avec le diable en allant à minuit avec sa guitare à une croisement prés de le plantation Dockery afin de devenir un grand musicine de blues, le diable prend sa guitare joue quelques titres et lui rend. Johnson devient alors un véritable virtuose de la guitare. C’est sans doute une adaptation bluesy de la légende de Faust.

Pra la suite cette légende connaîtra de nombreuses variantes avec des lieux différents, le plus célèbre est sans dout le croisement de Clarksdale (Mississippi).

Dans les titres enregistrés par Johnson ce n’est pas seulement le jeux de guitare qui est exeptionnel mais également le chant complexe (utilisant des microtonalitées) avec une étonante puissance émotionnelle. On retrouve une influence du style vocal de Johnson chez des artistes comme Son House ou Kokomo Arnold particulièrement dans Milcow blues.

C’est longtemps après sa mort lors de la sortie de l’album King of the Delta blues Singers (qui compile des enregistrements de Johnson) que le talent de ce dernier et reconnu par une plus large audience. La reconnaissance du talent de Johnson ne fera par la suite que s’étendre non seulement par des rééditions de ses enregistrements édité en plus grande série et dans le monde entier, mais aussi et surtout à cause du grand nombre d’artistes qui se réclament de son hétritage comme Robert Plant (Led Zeppelin), Eris Clapton, Keith Richard (Rolling Stones), Jeremy Spencer (Fleetwood Mac), Jimmy Hendrix etc…

Il serait un peu long de citer le nombre d’article sde livres de films et de reportages qui traitent de Johnson, mais on peut noter que 5 chansons de ce dernier sont dans les 500 titres qui ont influencé le rock n’roll du Rock n’ Roll hall of fame.

Je possède le Cd Terraplane Blues qui fut édité par les éditions Atlas lors de la collection Les Génie du Blues (BLU-CD 3056) nous y trouvons 7 titres de la session du 23 Novembre 1936 soit Sweet home Chicago, Rambling on my mnd, Kindhearted woman blues, I believ i'll dust my broom, Whenn yougot a good friend, Phonograph blues et Terraplane blues du 26 Novembre 1936 le titre "32 - 20" Blues, 4 titres de la session du 27 Novembre 1936 Walking blues, Preaching blues, They're red hot et  If i had possession over judjement day,  du 19 Juin 1937 nous trouvons I'm a steady rollin' man et 5 titres de la session du 20 Juin 1937 soit Stop breakin' down blues, Traveling riverside blues, milkcow's calf blues, little queen of spades et Me and the devil blues.

 

 

Découvrez la playlist robert johnson avec Robert Johnson
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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 23:53

Bernadette est aujourd'hui l'icône du renouveaubd4 de la pin up à l'aube de la décennie 2010, fille d'une mère (danseuse burlesque) originaire d'Oklahoma City et d'un père (membre de l'US Navy) originaire des îles Philippine,ils se rencontre dans un club ou sa mère dansée.

Bernie est dés 5 et 6 ans fasciné par la préparation de sa mère  (coiffure et maquillage) afin de passer de la mère de famille à la pin up sexy.

Elle apprend la danse et est fasciné par le cinéma des années 1940's et 1950's. A 18 ans elle est élue Miss Teen San Diego (1988).

Parallèlement elle se passionne pour la scène rockabilly (musique, danse et mode). Elle travaille dans une boutique de cosmétique puis rapidement elle devient un modèle pour des photographes voulant faire des clichets de Pin up.


Ce qui lui a permis de rencontrer et de travailler avec par exemple Dita Von Teese et Holly Madison.
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Depuis 1999 Bernie à une boutique sur Ebay

Pour en savoir plus venez voir son site web

 

le site de Bernie Dexter: http://berniedexter.com/

 

 

 

 

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 20:47

Arthur Smith est le créateur guitarsmith.jpgd’un des instrumentaux les plus célèbres du XXeme siècle Guitar Boogie, titre absolument incontournable pour tout amateur de guitare qui se respecte.

C’est le 1er Avril 1921 que Smith né à Clinton (Caroline du Sud) (né le 1er Avril 1921) , il est le fils de Clayton Seymour Smith qui est professeur de musique et leadeur d’un groupe à Kershaw (Caroline du Sud). Le premier instrument de Smith et le cornet et avec ses frères Ralph et Sonny ils forment un combo de dixieland The Carolina Crackerjacks qui passe sur le radio de Spartanburg, comme leur succés en jazz reste limité ils se tournent vers la country musique ce qui leur permet d’obtenir une popularité locale. Arthur part pour Charlotte (Caroline du Nord) et fait partie des musiciens réguliers des shows lives du WBT Carolina Barndance, après la seconde guerre mondiale il devient membre du WBT Briarhoppers band.

Après son sevice militaire dans l’US Navy, il retourne à Charlotte ou il est rejoint par ses frères,  sa femme Dorothy et le chanteur Roy Lear. Il obtient son propre show sur WBT. Puis en 1951 il anime le premier show live de WBTV The Arthur Smith Show, qui durera 32 ans.

Son nouveau groupe Arthur Smith & his Crackerjacks obtient grâce à la télévision une popularité nationale.

En 1955 compose un instrumental au Banjo Feudin’ Banjos qu’il enregistre avec le musicien de Banjo Don Reno. (Sa composition apparait dans le film Delivrance de 1972 joué en duo par Eric Weissberg et Steve Mandel.

Smith est un incroyable compositeur qui signe plus de 500 titres joué par un grand nombre d’artiste comme Chet Atkins, Glen Campbell, Johnny Cash, Willie Nelson, Roy Orbison etc…

Smith fonde son propre studio d’enregistrement à Charlotte, dans lequel il enregistre lui-même avec ses Crackerjacks mais aussi d’autres artistes comme James Brown avec le titre   Papa’s got a brand new bag. Il produit lui-même un programme de radio dans lequel se produisent des artistes comme Johnny Cash, Chet Ztkins, Richard petty, James Brown etc…

Dans les années 1970’s il continue à produire des Prorammes TV de country music tel que des shows live d’artistes country.

The Crackerjacks seront composés tout au long de leur carrière de différents artistes dont on peut noter entre autres Don Reno, Jim Buchanan (futur membre du duo Jim & Jesse) au violon, David Dees ,Carl Hunt et Jeff Whittington au banjo, Ray Atkins à la guitare et George Hamilton IV au chant.

En 2006 Smith se retire et laisse à son fils Clay Smith la gestion de sa compagnie de production.

Vous me direz et Guitar Boogie dans tout ça en fait cette composition absolument géniale que Smith enregistre en 1948 et qui atteint la tête des charts country cette même année, deviendra un immense succés mondial lorsque Frank Virtues and the Virtues (qu’il rencontre lors de son service dans la navy) en fait un tube rock n’roll sous le nom Guitar Boogie Shuffle, et c’est par le succès national de cette cover que les enregistrements de Smith ressortent distribués par MGM ( et CBS/Monument) dans le monde entier sous forme de simples, eps et album 33 tours. Le Guitar Boogie devient célèbre dans le monde entier plus de dix ans après sa création. Au niveau de ses tubes on peut également noter Banjo Boogie en 1948, Boomerang en 1949, Tie my hunting dog down, Jed en 1963 et Battling Banjos Polka en 1973.

 

Je possède la réédition sorti chez Steson (HAT 3025) de l'album de Arthur (Guitar ) Smith de 1964 contenant les titres Guitar Boogie, I love you so much, Golden river, Sioux city sue, Darling meet me somewhere in your dreams, Little baby, In ashanty in old shanty town, Dream, My blue heaven, Tumblin' tumbleweeds, Stompin' at the Savoy et My happiness.  

 

 

 

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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 20:43

Bob Wills de Bob-Wills-LP-Charly-CR30223-FrontUG.jpgson vrais nom James Robert Wills est considéré comme l’un des pères du western swing et communément appelé The King of Western Swing. C’est le 6 Mars 1905 à linestone  County au texas que né Wills d’un père violoniste virtuose  John Tompkins Wills. Mais c’est toute la famille qui vie de la musique en plus de leur travail dans leur ferme. En effet tout les membres de la famille joue d’un instrument,  Jim Bob joue du violon et de la mandoline, c’est de cette façons que les Wills se font une solide réputation en se produisant  un peu partout  à l’ouest du Texas et à l’est du Nouveau Mexique
Wills n’étudie pas seulement la musique traditionnelle blanche, mais également les chansons noires directement des afro américains qu’il côtoie dans les champs de coton.

C’est en 1913, que la famille Wills part pour Hall county (Texas). Jim Rob voyage de ville en ville par des trains de marchandises. A 20 ans ils se marie et s’isntalle à Roy (Nouveau Mexique) avant de revenir au Texas. Il travaille enfin  à Turkey (Texas) comme barbier au Hamm’s barber shop en continuant à jouer de la musique en parallèle.

Il se produit dans des medecine show comme chanteur et violoniste quelques fois avec la figure maquillée en noir (ce qui est commun à l’époque). Sa formation à l’époque se compose de 2 guitares, d’un banjo et de Bob en chanteur comique et violoniste et reçoit dés cette époque le prénom de Bob.

A Forth Worth Wills rejoint le Rowdy city blues de Bessie Smith (Une des idoles du Père de Wills) et Emmett Miller, le répertoire comprend des chansons traditionnelles qu’il avait étudiées avec son père et d’autres empruntées à d’autres chanteurs comme Al Bernard qu’idolâtre Wills (on peut noter que sa version de St Louis blues de 1935 est une copie mot pour mot de celle enregistrée en 1928 par Al Bernard).

La participation de Wills à ce show d’artistes noirs montre à quel point il aime et respecte la musique noire. Wills avec Herman Arnspinger forment The Wills Fiddle Band, en 1930 Milton Brown rejoint le groupe comme chanteur leadeur, le groupe devient le Light Crust Doughboys par ce que sponsorisé par le Light Crust Flour. En 1932, Milton Brown  quitte le groupe pour former la première véritable formation de western swing avec 2 violons, un banjo, une contrebasse.

Tommy Duncan bob-wills.jpgremplace Brown dans les Doughboys.  Duncan et Wills quittent en 1933 les Doughboys, et en 1934  Wills forme son nouveau groupe The Playboys, qui deviennent les Texas Playboys à Tulsa (Oklahoma), ils font alors un show radio sur KVOO de 45 minutes du lundi au vendredi. Le show obtient une telle popularité qu’il devient une institution. Wills est à la tête d’un grand orchestre et son style est à maturation jouant aussi bien du blues que des ballades sentimentales, avec un style alliant la sophistication du jazz à des influences country et blues, on peut également noter la présence d’improvisations scats. Et c’est à cause de la tragique disparition de Milton Brown en 1936, que Wills et ses Texas Playboys deviennent la formation la plus populaire de Western swing.

Il enregistre durant cette pèriode pour le label Vocalion les titres Osage Stomp (Rukus Juice Shuffle) et Good Old Oklahoma de 1934, Spanish Two Step, Maiden's Prayer et I'm Sitting on Top of the World de 1935, Steel Guitar Rag, Right or Wrong et  Playboy Stomp de 1936,  I'm a Ding Dong Daddy from Dumas et Ida Red de 1937, San Antonio Rose et Beaumont Rag de 1938.

En 1940, Wills obtient une telle popularité qu’il est la vedette au côté de Tex Ritter du film Take Me Back to Oklahoma suivie de 18 autres films comme entre autres The Lone Prairie (1942), Riders of the Northwest Mounted (1943), Saddles and Sagebrush (1943), The Vigilantes Ride (1943), The Last Horseman (1944), Rhythm Round-Up (1945), Blazing the Western Trail (1945), and Lawless Empire (1945).

En 1943 Wills va à Hollywood (Californie) et réorganise ses Texas Playboys,  qui en 1944 arrivent à atteindre les 23 membres, mais c’est à 21 qu’ils se produisent en Janvier 1944 au Civic Auditorium d’Oakland (Californie).
C’est à l’issu de sa tournée nationale qu’il passe au Grand Ole Opry défient le conservatisme de ce show par l’utilisation de d’instruments de percussions de toute sorte.

Entre 1940 et 1944, il change de label pour Okey et enregistre les titres Corrine, Corrina, New San Antonio Rose Time Changes Everything, Maiden's Prayer et Take Me Back to Tulsa en 1940, My Life's Been a Pleasure, Cherokee Maiden, Dusty Skies et If You're from Texas en 1941, Let's Ride with Bob et New San Antonio Rose en 1942 (titre qui atteind la 3 eme place des charts et se vend à 1 million d’exemplaire), We Might as Well Forget It (atteint la seconde place des charts), You're from Texas (atteint la seconde place des charts), Smoke on the Water (atteint la première place des charts), Hang Your Head in Shame (atteint la troisième place des charts) et Stars and Stripes on Iwo Jima (qui atteint la première place des charts) en 1944, You Don't Care What Happens to Me ( 5 eme des places des charts) et Texas Playboy Rag (seconde place des charts) en 1945. Il passe ensuite chez Columbia pour qui il enregistre les titres You Don't Care What Happens to Me (5 eme place des charts), Texas Playboy Rag (seconde place des charts) , Silver Dew on the Blue Grass Tonight, White Cross on Okinawa et New Spanish Two Step (tout les trois atteignent la première place des charts) en 1945, Roly Poly (3 eme place des charts),  Stay a Little Longer (seconde place des charts), I Can't Go on This Way (4 eme place des charts) et I'm Gonna Be Boss from Now On (5 eme place des charts) en 1946, Sugar Moon ( 1 er place des charts) et Bob Wills Boogie (4 eme place des charts) en 1947.

En 1947, il ouvre le Wills Point nightclub à Sacramento et continu de tourner dans sud des USA  de la Californie au Texas en montant jusqu’à l’état de Washington. Il enregistre également durant l’après guerre un show radio pour KGO (San Fransisco) au Fairmont Hotel. Durant ses sessions ont peut noter la présence des violonistes Joe Holley et Louis Tierney, des steel guitaristes Noel Boggs et Herb Remington, des guitaristes Eldon Shamblin and Junior Barnard et à la mandoline électrique Tiny Moore. En moyenne durant cette pèriode Bob Wills et ses Texas playboys font des concerts devant plus de 10 000 personnes chaque semaine (jusqu'à 19 000 à l’auditorium d’Oakland en Californie).

Mais en 1948 une dispute entre Wills et Tommy Duncan arrosé d’alcool envoie Duncan dans un mur, ce dernier quitte le groupe.

En 1947,  il change de label pour MGM pour lequel il enregistre les titres Bubbles in My Beer (4 eme place des charts) et Keeper of My Heart ( 8 eme place des charts) en 1947, Thorn in My Heart ( 10 eme place des charts) en 1948, Ida Red Likes the Boogie (10 eme place des charts) et Faded Love (8 eme place des charts) en 1950.

Mais durant les fifties la country and western à remplacé le western swing dans les charts, ce qui n’empêche pas Wills d’enregistrer  jusqu’au début des 1960’s du western swing. Il fait également des radios comme en 1958 ou il retourner sur KVOO et des apparitions TV comme au ABC-TV’s Jubilee USA. Durant les 1960’s ils tournent et à la suite de 2 attaques cardiaques il dissout les Texas Playboys (qui continu brièvement sans leur leadeur).

Au début des 1960’s il obtient deux hits pour Liberty avec Tommy Duncan Heart to Heart Talk ( 5 eme place des charts) en 1960 et The Image of Me (place 26 des charts) en 1961.

Wills enregistre en solo pour Kapp records et entre au Country Music Hall of Fame en 1968. En 1969 il arrête sa carrière à cause d’une paralysie de côté droit. C’est le 26 Mai 1975 que Bob Wills décède.

Il influence des artistes comme Buck Owens, Merle Haggard, Asleep at the Wheel, Willie Nelson etc…

Au niveau des lps je possède le lp The king of western swing de Charly Records (CR30223) qui compile des faces enregistrées par Bob Wills pour decca au milieu des fifties comme Talking 'bout you, Panhandle rag, Across the alley to the alamo, Running bear (avec J. Preston), Milk cow blues, slow poke, faded love, Four or five times, Brown skin gal, Wills Breackdown Lone star rag, orange Blossom special et Big beaver avec quelques titres Kapp des sixties comme Kansas city et Riders in the sky.

J'ai également le Classic Western Swing de Rhino (R2 71670) qui compile les versions originales de 10 des plus grandstubes de Bob Wills & his Texas Playboys soit San antonio rose, Time changes everything, Faded love, Roly - poly, Steel guitar rag, My window faces the south, Take me back to Tulsa, Stay a little longer, Big beaver et Cherokee maiden.

 

 

 

 

 

 

 

Découvrez la playlist bob wills avec Bob Wills and His Texas Playboys
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Published by beatnick bandit - dans Hillbilly Rock Country Rock
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2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 20:38

John Lee Hooker est l’un DSC06414.jpgdes guitaristes de blues les plus marquant du XXeme siècle. C’est le 22 Août 1917 qu’il voit le jour à Coahoma city (Mississippi), il est le plus jeune d’une famille de 11 enfants et le fils de William Hooker un prêcheur baptiste. Il va peu à l’école mais écoute à la place la musique religieuse du négro spiritual. En 1921, ses parents se séparent et en 1922 sa mère se marie avec William Moore un chanteur de blues qui initie Hooker à la guitare. Dans les années 1930’s, il vie à Memphis (Tennessee) il travaille au New Daisy Théâtre, et parallèlement se produit lors de fêtes privées. Durant la seconde guerre mondiale, il travaille dans plusieurs usines et dans plusieurs villes des USA.

En 1948, on retrouve Hooker à Détroit ou il travaille à la Ford Motor Company. Il se produit alors régulièrement dans des clubs de la ville, il découvre le style des bluesmen locaux, et achète sa première guitare électrique. C’est également cette année Son jeu de guitare se raproche du rythme du piano boogie woogie, auquel il rajoute des sons de basses grâce à des rapides frapper des doigts sur les cordes  (hammer-ons) et des relever des codes (pull-offs) deux techniques qui sont des poncifs stylistiques du blues.

 là qu’il réalise son premier enregistrement pour les frères Bihari à la tête du label Modern Records. Boogie Chillen l’un des plus gros succès de l’artiste (N° 1 des charts R &B) sort sur un simple de Modern records, (Modern 627 ), on peut noter de nombreux autres succés de Hooker chez Modern comme Hobo Blues (Modern 663)de 1948 N° 5 des charts R & B en 1949, Crawling King Snake (Modern 715) de 1948 N° 6 des charts R & B en1949, I'm In the Mood (Modern 835) N° 1 des charts R &B en 1951, et The Syndicator et Hug And Squeeze (Modern 966) de 1955  , B.B’s boogie (cover du Rock me baby de B.B. King DSC06923.jpgautre artiste de Modern), Down child, Turn over the new leaf.

En 1951 et 1952, Hooker enregistrent pour plusieurs labels à la fois (comme Chess et Chance records) sous de très nombreux pseudonymes (John Lee,John Lee Booker, John Lee Cooker, Texas Slim, Delta John, Birmingham Sam and his Magic Guitar, Johnny Williams et The Boogie Man) soit des nouveaux titres (Hooker est un compositeur très prolifique) soit des nouvelles versions de ses chansons. Il est sur ces premiers enregistrements accompagné par Bernie Bessman qui sait s’adapter aux nombreux changements de tempos de Hooker, et en concert il est accompagné d’Eddie Kirkland.

Sur ses sessions pour le label Vee Jay de Chicago il est accompagné par des musiciens de studios comme Eddie Taylor et c’est pour ce label qu’il obtient un de ses plus gros tubes avec Boom boom enregistré en 1961(Vee-Jay 43) qui atteint la 4 eme place des charts R &B en 1962. On peut aussi noter ses autres classiques pour le label  Dimples de 1956 (Vee-Jay 205), I Love You Honey de 1958 (Vee-Jay 293) et atteint la place 29 des charts R & B, No Shoes (Vee-Jay 349)  qui atteint la 21eme place des charts R & B en 1960 et It Serves You Right (Vee-Jay 708) en 1964

Il revient sur le devant de la scène en 1980 en apparaissant et chantant dans le film The BluesBrothers. En 1989 il reçoit un Grammy award pour The Healer disque dans lequel il est accompagné par Carlos Santana et Bonnie Raitt. On peut également noter qu’il enregistre des titres avec Van Morrison ( Never Get Out of These Blues Alive, The Healing Game et I Cover the Waterfront).

Dans sa carrière John Lee Hooker enregistre plus de 100 albums, et en 1997 il ouvre un nightclub à San Fransisco le John Lee Hookert’s Boom boom room, et c’est en 2001 après avoir achevé une tournée européenne qu’il disparait à 83 ans.

Son jeu de guitare se raproche du rythme du piano boogie woogie, auquel il rajoute des sons de basses grâce à des rapides frapper des doigts sur les cordes  (hammer-ons) et des relever des codes (pull-offs) deux techniques qui sont des poncifs stylistiques du blues.

On peut classer sa carrière en plusieurs périodes :
Les Detroit Years de 1948 à 1955 john-lee-hooker.jpgdurant lesquels il enregistre essentiellement pour les labels Modern, Chess et King.
Les Chicago Years de 1955 à 1964 ou il enregistre pour Vee Jay.
Les Folk years de 1959 à 1963 ou il revient à un style accpoustique proche du country blues pour Riverside records.
Les ABC Years de 1965 à 1974 ou il enregistre pour aBC, Bluesway, Festival, America, Liberty et Chess.
Les Rosebud years de 1975 à 2001 ou il enregistre pour Labor, Chameleon, Tomato, Pointblack, Eagle et Lunar.

De nombreuses chansons de Hooker sont reprises par d’autres artistes comme par exemple
Led Zeppelin, Jimmy Hendrix, Eric Clapton, MC 5 , The White Stripes, AC/DC, Doors, ZZ top, Animals, Buddy Guy, Goerge Thorogood etc…

Au niveau des lps de John Lee Hooker je me suis acheté la compilation Charly records Everybody Rockin'  (CRB 1014) qui compile les faces de Hooker chez Vee Jay entre 1955 et 1962 soit les titres Dimples, I love you honey, I'm in the mood, Time is marching, Big legs, tight skirt, Onions, Take me as i am, Boom boom, This is hip, Boogie Chillun (version de son succés de 1949 enregistrée en  1959), Crawlin' king snake, Blues before sunrise, Will the circle be unbroken, House rent boogie, It serves me right to suffer et Bottle up and go.  On retrouve entre autres sur ces sessions d'enregistrements des musiciens comme Eddie Taylor à la guitare, Jimmy Reed à l'harmonica et George Washington à la basse.

J'ai également l'album Ember (EMB 3371) Driftin' Thru the blues qui contient des titres enregistrés pour Modern records soit les titres Driftin’ From Door To Door, She Left Me On My Bended Knee, Let Your Daddy Ride, Turn Over A New Leaf et  Don’t You Remember Me enregistrés entre 1949 et 1951,  Hug And Squeeze You,  I Love You Baby, The Syndicate,  Boogie Woogie All Night Long et  Good Rockin’ Mama enregistrés en 1954.

J'ai également le cd The Best Of John Lee Hooker de Music club contenant 22 titres enregistrés par Hooker entre 1951 et 1966 soit de 1951 Louise, Ground hog blues, Ramblin' by myself et Leave my life away, de 1952 Sugar mama et Walkin' the boogie, de 1955 Time is marching, de 1956 Dimples, de 1957 I'm so exited, de 1958 I love you honey et House rent boogie, de 1959 I'm in the mood, Boogie chillun, hobo blues, Crawlin' Kingsnake et Maudie, de 1960 Peace lovin' ma, de 1961 Boom boom et Blues bfore sunrise, de 1963 This is hip, de 1964 It serves me right to suffer et de 1966 One bourbon, one scotch, one beer.

 

 

 

 

 

Découvrez la playlist John Lee Hooker avec John Lee Hooker
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Published by beatnick bandit - dans Rhythm and blues
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