Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Rockin-records le son du rock n'roll authentique au travers des disques
  • Rockin-records le son du rock n'roll authentique au travers des disques
  • : Ce site présente le rock n'roll des fifties (1950's) sous ses différents courants musicaux: Rockabilly, Jump, Jive, Doo Wop, rhythm and blues, teen rock, twist au travers des disques.
  • Contact

Recherche

Liens

11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 14:51

The Black Caps est une formation DSC06866.jpgde solide Rockabilly avec ajout de saxophone et piano sur certains titres. Ils sont formé de Tommy au chant et à la guitare, Johnny à la guitare solo, Polo à la guitare rythmique, Slapy à la contrebasse et claudy à la batterie, leurs influences sont aussi bien le britich rockabilly de Grande Bretagne que le son Sun des fifties. L'album qu'ils sortent en 1983 pour Blackjack Dance with the Black Caps (NRL 1941) est une véritable réussite compilant des titres  enregistrés en 1981 et 1982 .  Nous trouvons de trés bonnes compositions comme My rockabilly baby, I want a kiss, Oh! pretty baby, I got the blues, Number one, Train from the past et Honey you lie, et des covers égalements réussies et personnels comme Flip , flop and fly (Joe Turner), That's all right mama (Arthur Cruddup ), Good Rockin' tonight (Roy Brown), So glad your mine (Arthur Cruddup) et I want you, i need you, i love you (Elvis Presley).

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 14:18

The Dazzlers est une formation française de Néo RockabillyDSC07460.jpg (qui au début des 1980's sous le nom des Bopcats sort un simple de Rockabilly - voir l'article du blog en rapport), formée par Pat au chant, Charly à la guitare, Tetard à la basse et au saxophone et Peter Gunn à la batterie. En 1983 ils enregistre un lp 33 tours sur Rockhouse (LP 8310) qui aura droit à un article dans la légendaire revue américaine Kicks Magazine. C'est un album trés original de néo rockabilly à la fois moderne et particulièrement sauvage sans pour autant être du pur psychobilly, même si l'on peut sentir une influence stylistique des Meteors et des Cramps sur certains titres. Il contient les titres Get away of my brain, Country stress, Bear cat, Day dream, Whistle bait (cover des Collin's Kids), Indianapolis, Catman (cover de Gene Vincent), Gun in head, Ride on, Susie Q (cover de Dale Hawkins), Her loved rubbed off (cover de Carl Perkins), All night long (cover de Bob Luman), Street fight et Switch off sun. Il sagit du premier 33 tours (et du meilleur) de néo rockabilly français qui est indispensable à tout collectionneur de Rock n'roll "made in France" au même titre que les Alligators ou les Teen Kats.

 

 

 

 

Repost 0
10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 23:30

Jack Scott est un des rockers blancs les plus influents stylistiquement de la seconde moitier des 1950's, grace à sa superbe voix grâve et son énorme talent de compositeur. DSC07173.jpgIl commence chez ABC records, ou il rencontre Joe Carlton qui en 1958 fonde son propre label Carlton Records. Scott signe dans ce nouveau label et c'est le succés quasi immédiat grâce surtout à deux titres le rock Leroy et la ballade My true love. Les deux titres seront non seulement des grosses vente aux USA mais également dans le monde entier, pour exemple My true Love se classe à la 3eme place des charts nationales.  Les succés continues avec With your love qui se classe N° 28 , le succés des simples et eps de Scott est tel que le 33 tours qu'il sort pour Carlton est lui aussi une grosse vente au niveau international.

Mon eps My true love (RE-L-10.016) de London records (label qui importe de nombreux labels américains au Royaume Unis et dans le reste de l'europe) est un véritable chef d'oeuvre contenant 4 titres indispensables deux rocks rapide Leroy et Geraldine associé à deux ballades My true Love et With your love. Pour preuve de son incroyable qualité ce eps sera une trés grosse vente en France (Pour cette raison et pour le plus grand bonheur des jeunes amateurs de Rock n'roll le grand nombre d'exemplaires vendus à l'époque permet d'acheter ce disque à un prix abordable)

 

carltonscottchantones.jpg

Jack Scott et son groupe vocal The Chantones

.

 

Découvrez la playlist Jack Scott ep avec Jack Scott

 

 

  Leroy (Scott) Lyrics and Chords

 E 
I know a boy, he was never blue,
E
Now he lives in cellblock two.
E
I don't know just why he's blue,
E
Leroy, what'd you do?

CHORUS:
A
Well, Leroy's back in jail again.
E
Leroy's back in jail again.
B7
I don't know why, why he's blue.
E
Leroy, what'd you do?
#2.
E
Went to the judge, said dig it, man, wail.
I'm here and I got Leroy's bail.
Judge said, son don't you tell me no tale,
Leroy, he's gonna stay in jail.
CHORUS:
#3.
E
Now Leroy says, man you tried your best.
Now I'm here, gonna take a rest.
I've seen Minny, she's got the blues,
She let you wear my long pointed shoes.
CHORUS:
#4.
E
Now Leroy's heart is a bowl of hate.
Leroy, he just can't go straight.
Tell my Minny, I can't keep my date,
I'm gonna be 'bout six months late.
CHORUS:

Video
Repost 0
Published by beatnick bandit - dans White Rocker
commenter cet article
10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 20:39

 Be Bop a Lula est l'un des titres de rock n'roll incontournable de l'histoire de la musique. l'histore de ce titre remonte en Mai 1955, lorsque Gene Vincent après un accident de moto seDSC07171.jpg retrouve hospitalisé dans un hopital de Portsmouth (Virginie) qu'il passe ses journées à jouer sur sa guitare et qu'il écrit le titre Be bop a lula (une version raconte qu'il achète le titre à un autre patient de l'Hopital Don Graves pour 25 dollars). De retour à Norfolk (ville d'où est originaire Gene) il auditionne pour un émission de radio live the Country Showtime  de Sheriff Tex Davis. C'est comme cela que Gene devient une star locale, Davis de son côté, devient à la fois manager de Gene et co-auteur de Be bop a lula.
Davis forme autour de Vincent ses Blue Caps. Il envoie ensuite une démo du titre à Ken Nelson (de Capitol records). Le 3 Mai 1956 Vincent signe son contract avec le label.

C'est lors de la première session (9 Avril 1956) que Gene & the Blue Caps  dans le studio d'Owen Bradley de Nashville qu'est mis en boite le titre pour Capitol avec les titres Race with the devil, Woman love et I sure miss you.

Les Blue Caps sont lors de cette sessions Cliff Gallup (guitare solo), Willie Williams (guitare rythmique), Dickie Harrell (Batterie), Jack Neal (basse) et Gene Vincent est au chant et à la guitare.

Le 4 Juin 1956 sort le simple Capitol 3450 avec Woman love en face A et Be bop a lula en face B,  sans doute par ce que les paroles de Woman Love sont trop suggestives, les Disc Jockey lui préfère rapidement Be bop a lula. Pour le film The Girl can't help it Gene et ses Blue Caps interprette Be bop a lula,

C'est surtout grâce à un DJ de Baltimore que à la fin du moi de Juin le simple se vend à 200 000 exemplaires.

Le 21 Juillet 1956 Be Bop a lula atteint la 10 eme place des charts et y reste durant 1 moi et le 28 il interprette le titre au Perry Como Tv show.

ttcstlcz.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour illustrer Be Bop a Lula voici mon ep Capitol (EAP 1-20198) ou le titre est accompagné de Yes i love you, Baby, Woman love et Rocky road blues.

 

 

Découvrez la playlist Gene Vincent avec Gene Vincent

 


 


  Be bop a Lula (sheriff tex Davis - Gene Vincent)

Lyrics and chords:


 Gene Vincent & The Blue Caps E Well, Be-bop-a-lula, she's my baby. E Be-bop-a-lula, I don't mean maybe. A Be-bop-a-lula, she's my baby. E Be-bop-a-lula, I don't mean maybe. B7 A E Be-bop-a-lula, she's my baby doll. E My baby doll, my baby doll, E Well, she's the Gal in red blue jeans. E She's the queen of all the team. E She's the woman walkin' that I know E she's the woman that loves me so. Say A Be-bop-a-lula, she's my baby. E Be-bop-a-lula, I don't mean maybe. B7 Be-bop-A-lula, A E She's my baby doll. E My baby doll, my baby doll, Lets Rock Inter: with chords of the firs part. E Well, she's the woman That,s got that beat. E She's the woman with the flying feet. E She's the woman walks round the store. E She's the woman gives me more, more, more! More A Be-bop-a-lula, she's my baby. E Be-bop-a-lula, I don't mean maybe. B7 A E Be-bop-a-lula, She's my baby doll. E My baby doll, my baby doll, Let's Rock Again Now 2nd Inter. E Well, Be-bop-a-lula, she's my baby. E Be-bop-a-lula, I don't mean maybe. A Be-bop-a-lula, she's my baby. E Be-bop-a-lula, I don't mean maybe. B7 A E Be-bop-a-lula, she's my baby doll. E My baby doll, my baby doll, 

Vidéo

 

 


Repost 0
Published by beatnick bandit - dans White Rocker
commenter cet article
10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 18:49

The Jackals est une DSC07467.jpgformation américaine originaire de Portland (Oregon/USA) formé par Louie Samora (Guitare et chant), David Corboy (Guitare et chant), Steve Casmano (basse et chant et Robert Praker (batterie). Leur style se place entre néo rockabilly, Blues Rock et garage rock. Ils sortent durant les années 1980's un album Prowlin'  pour Nervous records (NERD 038) au style varié dont 3 des membres sont tour à tour chanteur Leadeur, Louie Samora est leadeur chant sur Ice cold Blues (un Rockin' blues moderne avec bootleneck), Makes you scream (un rock n'roll au style moderne et bien viril), Too Crucial (un néo rockabilly dans le style des Rockats), No brain (un néo rockabilly trés moderne), Party train ( un néo rockabilly moderne ) et My baby loves rock n'roll (un néo rockabilly qui est à mon goût l'un des meilleurs titre du disque), David Corboy est leadeur chant sur She's the one (un autre bon néo rockabilly), I'll go crazy (un blues rock), The fly (un vraiment trés réussi rock au son moderne) et What's wrong (un Blues rock moderne) et Steve Casmano est leadeur chant sur Somebody's gonna get their head kicked in tonight (un rock n'roll garage fleurtant avec le punk rock) enfin Ghetto ride est un instrumental surf.

 

 

 

 


 
Repost 0
10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 17:19

Blue Angel est une formation américaine 14t96ac.jpgde New York composé à la base par la chanteuse Cindy Lauper (qui n'a pas encore obtenu son tube planétaire solo Girls Just Want to Have Fun)et le saxophoniste (et pianiste)  John Tury auquel se rajoute Johnny "Bullet" Morelli à la batterie, Lee Brovitz à la basse et Arthur "Rockin' A" Neilson à la guitare qui enregistre en 1980 un album pour Polydor Blue Angel (POL 360) dont la pochette sera sélectionné par le magazine Rolling Stones dans les 100 plus belles pochette de disques New Wave.

La pochette à l'esthétique trés typée 1980's n'est en fait peu en rapport avec le style général du disque qui est plutôt inspiré par le Rock n'roll fin 1950's et les girls group du début des 1960's. Par contre le verso est plus en adéquation avec le contenu présentant les membre du groupe à la manière des cartes de collection des 1950's pour Teenagers qui présenté sportifs et chanteurs. Ce lp n'est pas à proprement parler du revival rock n'roll dans le style de Robert Gordon ou de Sha na na, mais une interprétation personnelle du genre prenant aussi bien au rock n'roll fifties de Chuck Berry ou Buddy Holly, au Doo wop de Dion qu'aux girls group tel que les Ronettes ou Chrystals. Roy Halee le producteur (à la manière de Dave Edmunds sur certains de ses disques) a su recréer un son proche de celui des enregistrements légendaires du début des 1960's produit par Phil Spector. Une des grandes originalités de ce disque est sans doute le chant de Lauper qui peut de part son style hors norme (qui fera son succés lors de sa carrière solo) peut dérouter l'amateur de rock traditionnel.

Le disque quoique inégal possède quelques bonnes réussites comme les rock n' roll Maybe he'll know (dans le style des meilleurs faces solo de dion), Can't Blame on me (un rock original assez influencer par Buddy holly), Late (un  bon rock n'roll rapide qui n'est pas sans rappeller les faces de Jo Ann Campbell), Cut out (un excellent rock sans Lauper au chant dans l'esprit de Lucille de Little Richard avec des solos de guitare et saxophone vengeurs ) et Take a chance (à mon goût le meilleur titre du disque est un rock s'inspirant du style faces rock RCA des 1950's d'Elvis avec une mélodie inspirée du Break Up de Charlie Rich mais avec une chanteuse),les titres trés inspiré par les Girls group sixties comme  Take a chance et Just the other day et le Teen rock avec orgue Fade.

Par contre les titres Anna Blue, I'm gonna be strong, Lorraine et Everybody's got an angel sont plus des rocks et pop typiques du début des 1980's plutôt que du  Rock n'roll.

 

 

 

 


 

 


 

 

 

Repost 0
10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 00:00

Willie Dixon est une des figures dixon.jpgmarquantes du blues des années 1950’s aussi bien en tant que contrebassiste, chanteur, guitariste, compositeur, arrangeur que producteur. Il est le compositeur d’un grand nombre de classique du blues et l’un des créateurs incontournables du Chicago blues sound. On lui doit entre autres des compositions telles que Little Red Rooster, Hoochie Coochie Man, Evil, Spoonful, Back Door Man, I Just Want to Make Love to You, I Ain't Superstitious, My Babe, Wang Dang Doodle et Bring It On Home.

C’est durant sa période chez Chess Records (soit entre 1950 et 1965) qu’il écrit ces titres qui seront popularisés par des artistes majeurs comme Muddy Waters, Howlin’ Wolf et Little Walter. On peut également noter qu’il accompagne à la contrebasse Bo Diddley et Chuck Berry sur leurs sessions pour Chess et Checker (division de Chess) et pour un très grands nombres de figures incontournables de la scène blues des années 1950’s et 1960’s.

Et ses chansons seront reprisent par de très nombreux artistes comme Led Zeppelin, Jimmy Hendrix, The Rolling Stones, The Doors, Bob Dylan, Cream, The Yardbird etc…

Dixon voit le jour à Vicksburg (Mississippi le 1er Juillet 1915, à 7 ans il devient fan du pianiste Little Brother Montgomery. C’est lors d’un séjour dans une ferme prison pour jeune délinquant qu’il découvre le blues, à sa sortie il devient chanteur basse dans The Jubille Singers un quartet gospel qui passe régulièrement sur la radio WQBC de Vicksburg. Parallèlement il commence à adapter des poême qu’il a écrit en chanson qu’il vend à des formations locales.

En 1936, il part pour Chicago, à cause de sa stature impressionnante il entame avec succès (il obtient en 1937 le Illinois State Golden Gloves Heavyweight Championship ) une carrière de boxeur durant laquelle il travaille brièvement avec Joe Louis.  Il quitte la boxe et chante au sein de plusieurs groupes vocaux de Chicago au côté de Leonard « Baby Doo » Caston qu’il rencontre dans une salle de boxe.
C’est aussi durant à cette période qu’il apprend à jouer de la contrebasse et de la guitare.

En 1939 il fonde avec Caston the Five Breeze (au côté de Joe Bell, Jimmie Dale Gilmore et Willie Hawthorne), ils font du blues et du jazz avec des harmonies vocales à la manière des Ink Spots (une sorte de Doo wop primitif). Il part à la guerre et à son retour toujours avec Caston ils forment the Four Jump of Jive et The Big Three Trio groupe avec lequel ils enregistrent pour Columbia records.
En 1950, il signe chez Chess Records, Leonard Chess voyant l’immense talent à plusieurs facettes du personnage  l’emploie comme Producteur,  Talent scout, musicien de studio et compositeur. Il produit durant les années 1950’s des simples pour Otis Ruch, Magic Sam et Buddy Guy. Il quitte Chess pour Bluesville Records  avant de créer son propre label à le fin des années 1960’s Yambo records (avec deux subdivisions Supreme et Spoonful).

En 1971 on peut noter en 1971 l’Album Peace qu’il enregistre pour son label Yambo, et des simples qu’il produit pour des artistes comme McKinley Mitchell et Lucky Peterson.

Il fonde durant ses dernières années La Blues Heaven Foundation qui travaille pour préserver les droits d’auteur des musiciens de blues. En 1989 il reçoit un Grammy Awards pour son album Hidden Charms.

Il décède d’un arrêt du cœur le 29  Janvier 1992 d’un arrêt du cœur. Et en 1994 il est introduit à titre posthume  au Rock n’Roll Hall of Fame.

J'ai le cd consacré à Willie Dixon - Little red rooster de la série Les Génies du Blues N°60 des Editions ATLAS, et c'est une merveille il contient 12 titres de la pèriode Chess de l'artiste et les 12 sont incontournables. Nous trouvons Black Angel blues (Septembre 1949) avec Robert Nighthawk au chant et guitare, Ernest Lane au piano et Willie Dixon à la contrebasse, Third degree (Mai 1953) avec Eddie Boyd (Chant et guitare), Willie Dixon (contrebasse), Little Sax Crowder (Saxophone tenor) , Lee cooper (Guitare) et Percy Walker (batterie), I just want to make love to you (Avril 1954) avec Muddy Waters (chant), Little Walter (Harmonica), Otis Spann (piano), Jimmy Rogers (batterie) et Willie Dixon (Contrebasse), When the lights go out (Juin 1954) avec Jimmy Whisterspoon (chant), Eddie Chamblee (Saxophone tenor), Lafayette Leake (piano), Lee cooper (guitare) Willie Dixon (chant et contrebasse) et Fred Below (batterie), Mellow down Easy (Octobre 1954) avec Little Walter (chant et harmonica), Robert Lockwood et Luther tucker (guitares), Willie dixon (contrebasse) et fred Below (Batterie), Walkin' the blues (Mai 1955) avec  Willie Dixon (contrebasse et chant), Lafayette Leake (piano) et fred Below (Percusions), Pain in my heart (Novembre 1955) avec Willie Dixon (Chant et contrebasse), Harold Ashby (saxophone tenor), Lafafyette Leake (piano), Ollie Crawford (guitare et chant), Fred Bellow (batterie), Tollin' Bells (Février 1956) avec Lowell Fulson (guitare et chant), Willie Dixon (contrebasse), Little Red rooster (Mai 1961) avec Howlin' Wolf (chant et guitare), Johnny Jones (piano), Hubert Sumlin (guitare) Willie dixon (ontrebasse) et Samm Lay (batterie) et Weak brain, narrow mind (Avril 1964) avec Willie Dixon Chant et guitare).

 

 

 


 

 

Découvrez la playlist Willie dixon avec Muddy Waters

 

 

 

Repost 0
Published by beatnick bandit - dans Rhythm and blues
commenter cet article
9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 21:27

Clyde Mc Phatter fait partie du peloton DSC05503.jpgde tête des plus belles voix du rock n’ roll noir des années 1950 au côté de Jackie Wilson et Sam Cooke. Clyde Lensley McPhatter est né le 15 Novembre 1932 à Durham en Caroline du Nord. Dés 5 ans il chante au côté de ses 3 frères et 3 sœurs du gospel avec son père dans l’église Baptiste que sa famille fréquente.
A 10 ans il devient dans le chœur soprano soliste. En 1945 lui et sa famille partent, pour Teaneck (New Jersey), mais c’est lorsqu’ils s’installent à New York qu’il monter son premier groupe de gospel The Mount Lebanon Singers.

En 1950 il se fait remarquer lors d’une « Amateur night » organisée à l’Apollo Theater de Harlem et devient membre du groupe de Rhythm and blues vocal Billy Ward and the Dominoes, on peut noter sa présence sur l’immense classique du groupe Sixty minute man enregistré pour Federal Records. Titre qui est sans aucun doute un véritable titre de rock n’roll.
Le succés des Dominoes doit énormément à McPhatter en effet il a su créé un style inédit prenant aussi la pêche de Blues shouter comme Roy Brown que les harmonies vocales des premiers groupes vocaux comme les Ink Spots, et son influence sera énorme pour de nombreux artistes comme Bobby Day, Ben E King, Dee Clark et Smokey Robinson par exemple. Malgré d’autres succès avec les Dominoes comme Have mercy baby, Do something for me et The bells il quitte le groupe en 1953. Après son départ Billy DSC05643.jpgWard lui demande de faire le coach pour son remplaçant comme ténor leadeur au sein des Dominoes, les auditions se déroulent  au Fox Theatre de Detroit et c’est le jeune Jackie Wilson qui est choisi.

Ahmet Ertegun fondateur du label Atlantic signe Mc Phatter, mais ce dernier pose comme condition qu’il forme lui-même son groupe. C’est comme cela que naissent les légendaires Drifters (dont l’histoire vous est comptée dans un autre article) durant cette pèriode on doit à McPhatter est son groupe des tubes comme Money Honey, Such a night, Honey love, White Christmas  et Whatcha gonna do.  Son premier tube est Love has Joined us together (un duo avec la chanteuse Ruth Brown qui sera N° 8 en 1955), suivit d’autres comme en 1956 Seven days (N° 2 des charts), Without Love (There Is Nothing)/I make Believe (N° 4 des charts),   Treasure of love (sera son premier N° 1 en 1956 dans les charts R & B et sera aussi n°16 des charts Pop), Just hold my hand  (N° 6), en 1957 Thirty days, Long lonely nights (N° 1), Rock and cry (N° 93), Come what may (N° 3) et en 1958 il enregistre  les géniaux A Lover’s Question (écrit par Brook Benton et Clyde Otis qui sera n° 6 des charts pop et N° 1 des cahrts R & B en 1958) et Lover Please (N° 4 et N°32) et Deep Sea Ball / Let the Boogie-Woogie Roll (pour Atlantic). Ta Ta (Just Like a Baby)


C’est  cette année là qu’il signe pour MGM durant cette année et en 1959 sortent simultanément des simples enregistrés sur MGM et Atlantic comme en 1958 Lovey Dovey (N° 12 pour Atlantic), I told Miself a Lie (N° 70 pour MGM) et Since You've Been Gone (N° 14 et N° 39 chez Atlantic), en 1959 Twice As Nice (N° 91 pour MGM), You Went Back on Your Word (N° 13 et N° 72 pour Atlantic), Let's Try Again (N°13 et N°48 pour MGM), Just Give Me a Ring (N°93 pour MGM).

En 1960 il signe chez Mercury records et cette fois ci se sont des simple enregistré sur MGM et Mercury qui paraissent simultanément comme Think Me a Kiss (N° 66 pour MGM), Ta Ta (N° 7 et N° 23 pour Mercury), This Is Not Goodbye / One Right After Another (pour Mercury), Tomorrow Is a-Comin et I'll Love You Til the Cows Come Home (respectivement N° 103 et 110 pour Mercury). Il obbtient d’autres petit tube en 1962, mais c’est en réenregistrant Lover please qu’il rentre dans le top ten se classant N° 7. Il reste jusqu’en 1966 chez Mercury obtenant des petits tubes puis passe en 1967 chez Amy. en 1968 chez  Deram et en 1970 chez Decca.

 En 1968, il part pour l’Angleterre ou il est accompagné par ler groupe Ice,  et signe chez Deram, il retourne aux USA en 1970 signe chez Decca et revient sur scène lors de show Rock n’roll revival. Il l’enregistre alors son dernier album avant de décèder le 13 Juin 1972 d’une attaque cardiaque...

En 1987, il est introduit à titre posthume au Rock n’roll Hall of Fame.

Je possède le lp Charly records Rock and cry  (CRB 1073) de 1984 qui compile la plupart des classiques de McPhatter enregistrés pour Atlantic et publiés entre 1955 et 1959. Nous trouvons Seven Days (1955), Treasure of love , Thirty days, Whitout love (There is nothing) et Rock and cry de 1956, You'll be there, Just to hold my hand, Long lonely nights et No love like her love de 1957, Deep sea ball, A lover's question, I can't stand up alone et Lovey dovey de 1958 et Since you've been gone et You went back on your word de 1959.

Puis afin d'avoir des enregistrements Mercury du début des 1960's je me suis acheté le Ta ta! (Mercury SR 60262) contenant les titres How many times, why was i the one you chose, Everything's gonna be all right, Let me shake the hand, Who's worried now, Ta ta, I need a love like yours, What's love to me, For all you've done, not me, All about love et High school social.

   

Clyde McPhatter - SINCE YOU ' VE BEEN GONE

 

 

 

Clyde Mcphatter - Lover Please


 

 

 


Clyde McPhatter - You'll Be There - 1957


Découvrez la playlist Clyde McPhatter avec Clyde McPhatter
Repost 0
Published by beatnick bandit - dans Black Rock n'roll
commenter cet article
9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 20:22

Big Joe Turner de son vrais nom Joseph Vernon TurnerDSC05495.jpg Jr est né le 18 Mai 1911 à Kansas city (Missouri), il est probablement l’un des artistes les plus influents dans la naissance du rock n’roll. Il reçoit le surnom de « The boss of blues ». Il découvre très jeune son amour de la musique à l’église. C’est à l’age de 5 ans qu’il perd son père qui meurt d’un accident de train, pour cette raison il commence à chanter dans la rue pour gagner de l’argent ce qui le contraint à quitter l’école à 15 ans pour se produire dans les différents night clubs de Kansas city, il reçoit alors son premier surnom The Singing Barman. Lorsqu’il joue dans le Kingfish Club et dans The Sunset il est accompagné par le pianiste Pete Johnson. Piney Brown le manager du The Sunset Club sera l’inspiration de Joe Turner pour son titre Piney Brown blues qu’il interprètera tout au long de sa vie.

En 1936, Joe turner et son pianiste Pete Johnson partent pour New York, dans un premier temps il apparait dans le show de Benny Goodman, mais parallèlement il fait des auditions afin de se produire comme vedette (comme à Kansas city). Ce n’est qu’en 1938  que grâce au « talent scout » de John H. Hammond qu’il apparait dans le show From Spirituals to swing au Carnegie Hall. C’est grâce à ce show que le duo Turner Johnson obtient son premier hit avec Roll’ Em Pete (que Turner enregistrera avec des musiciens différents tout au long de sa carrière). En 1939 il est bigjoe1.jpgaccompagné par Albert Ammons et Meade Lux Lewis et se produit régulièrement au Café Society (un club de New York ou se produisent régulièrement Billie Holiday et l’orchestre de Frank Newton.

C’est à cette pèriode que Turner enregistre quelques un de ses plus gros classiques  comme Cherry Red, I want a little girl et Wee baby blues. Il enregistre pour le label Vocalion  puis pour Decca il enregistre avec Johnson au piano Piney Brown Blues. On peut noter que sur ses faces Decca Turner n’est pas toujours accompagne de Johnson sur Careless love il est accompagné de Willie « The Lion » Smith et sur Rocks in my bed par le Freddie Slack’s trio.

En 1941, il part pour Los Angeles ou il se produit dans la revue de Duke Ellington Jump for Joy à Hollywood. Il tient le rôle du policier chantant dans le sketch He’s on the beat. En 1944 il tarvaille pour des bandes sons de film sans apparaître à l’écran, en 1945 Turner et Pete Johnson ouvrent leur propre club à Los Angeles The Blue Moon Club, et signe avec National records avec qui il obtient son premier hit national avec My Gal’s a Jockey. Il signe ensuite avec Alladin records pour qui il enregistre un disque duo avec Wynomie Harris Battle of the Blues. De cette période seul Still in the dark (1950) est un gros tube se vendant à de très nombreux exemplaires.

Il enregistre ensuite pour de nombreux petit label ou il est accompagné par les pianistes Art Tatum et Sammy Price, sur certains enregistrements National records il est accompagné par l’Orchestre de Count Basie. On peut noter que Joe Turner passe du Big Bands Swing au Jump blues, au Rhythm and blues pour finalement faire du rock n’roll.

L‘age d’or de Joe Turner reste le début des 1950’s, quand en 1951 il se produit dbigjoe2.jpgans l’orchestre de Count Basie à l’Apollo Theatre d’Harlem en remplacement de Jimmy Rushing, que Ahmet et Nesuhi Ertegün le signe pour leur nouvelle compagnie de disque Atlantic records. Il obtient alors un grand nombre de gros hits nationaux comme Chains of love (repris en rockabilly par Johnny Burnette and Rock n’roll Trio) se vendra à 1 million d’exemplaire, Sweet sixteen, Boogie woogie country girl (repris par Jerry Le lewis) et Honey hush (repris par Johnny Burnette and Rock n’roll Trio) se vendra à plus d’un million d’exemplaire.

Ses titres comme la plupart de ses titres Atlantic sont sans ambigüités des titres de Rock n’roll.

Son plus gros hit il obtient en 1954 avec Shake rattle and roll (qui sera repris entre autres par Bill Haley et Elvis Presley) qui se vend à plus d’1 million d’exemplaire et qu’il interprète le titre dans le film de 1955 Rhythm and blues Revue.

A 43 ans Turner devient une rock star obtenant d’autres tubes avec Well all right, Flip flop and fly (qui dépasse le million d’exemplaire vendu), Hide and seek, Morning , noon and night et The Chicken and the Hawk. Et apparait au programme télé Showtime at the Apollo et dans le film Shake Rattle and Rock (1956).

Corrine Corrina sera un autre des hits majeurs de Turner que l’on trouve sur son album Boss of the blues de 1956. (I’m gonna) Jump for joy sera le dernier hit national de Turner en 1958.

Dans les 1960’s et 1970’s il revient à ses racines jouant avec des petits combos de Jazz, et apparait dans de nombreux festivals, en 1983 il est introduit au Blues Hall of fame et enregistre l’album Blues train sur Mute records, le 24 Novembre 1985, il meurt d’une attaque cardiaque. En 1987, il est introduit  au Rock n’roll hall of fame.

Comme je l'ai écrit précédemment les faces Atlantic de Joe Turner sont de véritrables perles du rock n'roll noir, pour cette raison je me suis acheté la compilation The Fantastic M. Big Boogie Woogie presenting Joe Turner - Joe Turner Sings 16 Bigs Hits sur le label Marilyn (MAR 100) nous trouvons que des chef d'oeuvres comme Rock a while, Feeling Happy, Midnight special train, Love oh careless love, The Chicken & the Hawk , Big Wheel, Well oh well, boogie woogie country girl, Hide & Seek, Corine & corina, The L.A. Boogie chase, Love roller coaster, Rock the joint boogie, Low down dog - take 2, Roll' em boy et Jump for joy.

Comme le lp ne contient pas la totalité des tubes Rock n'roll de Joe Turner chez Atlantic je me suis procurer Big Joe Turner Greatest Hits de Sequel records (RSACD 809) contenant les titres The chill is on, After my laughter came tears, Bump miss suzie, Chains of love, I'll never stop loving you, Sweet sixteen, Baby i still want you, Honey hush, Crawdad hle, Oke-she-moke-she-pop, Shake rattle and roll, Well all right, Hide and seek, Flip flop and fly, The chicken anad the hawk, Boogie woogie country girl, corrine corrina, Midnight special train, Red sails in the Sunset, Feeling happy et Blues in the night.

Si on devient un inconditionnel comme moi de Joe Turner on peut également acheté  le cd Jumpin with Joe (de Emi records) qui compile ses faces Aladdin et Imperial enregistrées entre 1947 et 1950. On trouve comme faces publiées chez Aladdin  Battle of the blues Part 1 et Part 2 et Blues de Juillet 1947 interpretté avec Wynomie Harris et  Low down dog, Back breacking blues et Empty Pocket blues de Novembre 1947. On trouve comme faces publiées chez Imperial les titres  Story to tell, Jumpin' tonight (Midnight rockin'), Lucille et Love my baby (Little bitty baby) qui sont enregistrées en Avril 1950 et produites par Dave Bartholomew. On trouve aussi Blues Jump the Rabbit et The Sun is shining qui sortent en Avril 1953 sur Bayou records mais qui ont étét enregistré lors de la session d'Avril 1950. Enfin nous trouvons Going Home (avec Wynomie Harris), Roll 'em Pete, Ice man blues, Morning Glory et Nobody in mind qui ont été enregistrées lors des séances pour Aladdin de 1947 et 1948 mais non éditées à l'époque et qui le seront sur le lp Jumpin' tonight en 1985 pour Imperial/Pathe Marconi.

 

Big Joe Tuner - Corrine corrina

 

 

 


 


-- Big Joe Turner - If you remember

 

 

 

Découvrez la playlist 1big joe turner avec Big Joe Turner

 

Repost 0
Published by beatnick bandit - dans Black Rock n'roll
commenter cet article
9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 18:21

The Shirelles est un girl group fémininDSC07474.jpg de la fin des 1950’s et du début des 1960’s, formé par Shirley Owens (leadeur chant), Doris Coley (leadeur surde nombreux titres dont  Dedicated to the one i love), Beverly Lee et Addie »Micki » Harris. Le quartet se forme en 1958 à Passaic dans le New Jersey, toute sont étudiantes à la Passaic High School, elles gagnent un talent show de leur école en interprétant sous le nom de the Poquellos I met him on Sunday en accapella. Florence Greenberg (la mère d’une de leur camarade d’école) devient leur manager et change le nom du groupe pour The Shirelles et les fait signer un contrat pour Decca records, label pour lequel elles enregistrent I met him on a Sunday qui rentre au hit parade national en 1958. Mais les deux disques suivant n’obtiennent pas de succés, Greenberg les fait alors signer sur un nouveau label Specter Records qui sous la direction du producteur Luther Dixon obtiennent un nouveau son et des arrangements qui seront la signature artistique du groupe.

Les tubes se succèdent alors Dedicated the one i love (en 1959  titre des Five Royales), Tonight’s the night (1960 qui rentre non seulement dans leDSC07475.jpgs charts R &B, mais aussi dans les charts pop), Will you love me tomorrow ? (fin 1960 qui atteint la première place des charts pop et la seconde des charts Rhythm and blues).

 1961 elles réenregistrent  Dedicated the one i love qui atteint cette fois ci le top 5 pop suivi d’autres gros tubes comme  Mama said, et Big John (qui atteint la seconde place), on peut également aussi citer comme tube pour le groupe cette année là A thing of a past (place 41 et 26),  What a Sweet Thing That Was ( place 54) et The Things I Want To Hear (Pretty Words) (place 107), Everybody Loves a Lover (place 19 et 15), .

1962, elles obtiennent leur second N° 1 dans les charts pop avec Soldier boy suivi d’un second avec Baby it’s you. Dixon quitte le label, et les Shirelles obtiennent leur dernier gros hit avec Foolish little Girl ( N°4 des Pop charts et N° 9 des R & B charts), elle obtiennent d’autres tubes plus mineurs cette année là comme Love Is a Swingin' Thing (place 109), Welcome Home, Baby (place 22 et place 20), Mama, Here Comes the Bride (place 104), Stop the music (place 36), It's Love That Really Counts (In the Long Run) (place 102) et Not For All the Money In the World (place 100) .

En 1963, on peut noter quelques tubes comme Don't Say Goodnight and Mean Goodbye (place 26), What Does a Girl Do? (place 53),  It's a Mad, Mad, Mad, Mad World (place 92 issus de la bande original du film du même nom), 31 Flavors (place 97), Tonight You're Gonna Fall In Love With Me (place 57) et Sha-la-la (place 69).

1964 Les Shirelles obtiennent des hits avec Thank you baby ( place 63), Maybe Tonight (place 88), Lost love (place 125) et  Are you still my baby (place 91). 

1965, elles ne classent que 2 titres March (You'll Be Sshirelles.jpgorry) (place 108) et My Heart Belongs To You (place 125) comme en 1966 ou elles obtiennent 2 autres tubes mineurs avec Shades of Blue (place 122) et Don't Go Home (My Little Darlin') (place 110)

On peut aussi noter des covers de leurs titres par des groupes comme Boys par The Beatles et Sha la la par Manfred Mann. Par la suite Dedicated to the one i love sera repris par The Temprees et The Mamas & the Papas, Baby it’s you par the Masqueraders et Will you love me tomorrow ? par Roberta Flack.

En 1967, elles obtiennent un dernier hit avec Last minute miracle. Jackson quitte le groupe pour se consacrer à sa famille, et le groupe continue en trio enregistrant pour Bell records, United Artists et RCA jusqu’en1971.  Elle continu ensuite à se produire dans le circuit des concerts oldies et apparaissent dans le documentaire Let the good time roll.

En 1996, elles sont introduite au Rock n’roll hall of fame, Rolling Stones les place à la place 76 de leur liste des100 plus grand artiste de tout les temps, Will love me tommorrow ? Tonight’s the night se placent respectivement à la 125 eme place et à la 401 eme place des 500 plus grandes chansons de tout les temps.

Je possède l'indispensable premier lp du groupe Tonight's the Night (Specter S-501) de 1961 contenant les titre Tonight's the night, Johnny on my mind, Lover the flame, Will youlove me tomorrow, Doin the rondie, You don'twant my love, Dedicated to the one i love, Boys, The dance is over, Oh what a waste of love, Unlucky et Tonight at the prom.

Je possède aussi  le Greatest Hits Vol.2 Specter  (SRM 560) contenant les titres I met him on a sunday, Boys, foolish little girl, Don't say good-night (and mean good-bye), It's a mad, mad, mad, mad world, Sha-la-la, Thank you baby, What is love, Please be my boy friend, To know him is to love him, Walking along, What does a girl do, Maybe tonight et My heart belongs to you.

Enfin je me suis procurer une compilation Cd compilant leurs plus gros tubes The Great Shirelles (GLD 63108) contenant les titres Will you love me tomorrow, Dedicated to the one i love, What a sweet thing that was, Baby it's you, Soldier boy, Welcome home baby, Stop the music, Everybody loves a lover, Don't say goodnight and mean goodbye, What does a girl do ?;, Love is a swingin' thing, Blue Holiday et Maybe tonight.

 


The Shirelles / Will You Still Love Me Tomorrow

 


 

 

Découvrez la playlist the shirelles avec Shirelles
Repost 0
Published by beatnick bandit - dans Doo Wop
commenter cet article