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  • : Rockin-records le son du rock n'roll authentique au travers des disques
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  • : Ce site présente le rock n'roll des fifties (1950's) sous ses différents courants musicaux: Rockabilly, Jump, Jive, Doo Wop, rhythm and blues, teen rock, twist au travers des disques.
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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 10:29

Les Marcels sont un groupe mixte (blanc et noir) de Doo wop de Pittsburg formé par Ronald Mundy, Fred Johnson, Richard F.Knauss, Gene L. Bricker et Corneluis Harp leur méga tube ils l'obtiendront avec leur version complètement remanié du vieux standard jazz "Blue moon" (Dont Elvis Presley fera une version magnifique chez Sun Records). C'est la grande variété et la complémentarité des voix des membres du groupes qui fait le "son" unique du groupe et lorque le directeur des disques Colpix les entend il comprend immédiatement qu'il tient une formation unique et géniale, qu'il signe et fait enregistrer trés rapidement. Bluemoon" leur premier enregistrement atteindra le sommet des pop charts en 1960. Lorsqu'on écoute l'ensemble des enregistrements des Marcels sur Colpix, on n'est soufflé par leurs qualités mélodiques, leurs rythmes et leurs inventivités. Ce groupe est aussi interressant artistiquement au début des sixties que l'était Frankie lymon and Teenagers ou les Del Vikings durant les fifties. Les titres Heartaches, Allright, Okay , You win, My Melancoly baby, That old black magic, crazy bells, Honestly sincere, I wanna be the leader, Merry twist-mas, Flowerpot par exemple sont absolument à écouter sans modérations et dans le style de covers complètement remaniés Summertime ou You're my sunshine sont aussi sublimes que Blue Moon.
L'abum à posséder absolument est le Heartaches de chez Colpix CP 520 qui compile 20 titres splendides (dont tout ceux cité précédemment)

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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 09:10

Le groupe le plus célèbre de Doo wop des années cinquantes est sans doute Frankie Lymon and the Teenagers. Leur age d'or se place entre 1956 et 1957. Le leader du groupe Frankie, est alors agés de 15 ans.
C'est en 1954 que Frankie rencontre le reste des teenagers et forment les Coupes de villes, les Ermines, et les Premiers, ils rencontrent Richard Barrett (leader des Valentines) c'est à cette époque qu'est écrit le plus gros tubes des Teenagers "Why do you fools fall in love". En 1955, ils font une audition pour Richard Goldner (des labels Rama, R&B label et Tico) ce dernier est trés interréssé par la formation, mais demande à Frankie de devenir leader et le saxophoniste des sessions d'enregistrements de Frankie et son groupe, Jimmy Wright propose de changer les Premiers par les Teenagers. Et donc en fin d'année 1955 est enregistré sur le label Gee le fantastique et génial "Why do fools fall in love" avec l'intro accapella de "doom-wop a doom-wop a doum-wop a doe-doe"  du teenagers Jimmy Merchant. Et dés l'année suivante le titre monte à la 7 eme place des pop charts. Frankie et ses teenagers passent alors à la tv et au show de l'Easter jubillee au Brooklin Paramount de New york organisé par Alan Freed. L'enregistrement suivant "I want you to be my girl" monte jusqu'à la 13 eme place des pop charts. Des ssessions de Mai 1956 ils sortent le single " I promise to remember (qui atteindra la 33 eme place des pop charts et "the Abc's of love" qui atteindra rapidement la 42 eme plce dans les Pop charts. A la fin de l'été 1956 les Teenagers ont réalisé l'ensembles d'enregistrements les plus célèbre du moment, en effet ils sont tous rentré dans  le top 50 national.. En Octobre il repasse en studio  pour 4 nouveaux titres, dont deux "I'm not a juvenile delinquent " et "baby baby"seront interpréttés dans le film d'alan Freed "Rock rock rock". Etonnement ces deux petits chef d'oeuvres ne séduisent pas assez et les titres ne rentrent pas dans le hit parade us, par contre "baby baby" se classe quatrième au hit parage en Grande Bretagne. Est alors sortie l'indispensable premier lp du groupe réunissant les 5 prtemiers singles du groupe plus les deux titres de Rock rock rock.
Les semaines suivantes sortent deux eps contenant  entre autres paper castle et teenage love des sessions d'Octobre. En 1957, Ils font encore des apparitions tv, et en Février ils enregistrent deux titres pour le nouveau film d'Alan Freed "Mr rock n'roll" le superbe "fortunate fellow et "love put me out of my head", ils font ensuite une tournée triomphale en Grande Bretagne (ils chanteront devant la princesse Margarette). Frankie enregistre à Londres un album solo avec un grand orchestre (mais plus pop que rock)de retour aux usa ils  sortent leur second album "Frankie Lymon and the teenagers at the london palladium". Mais les enregistrements solos de Frankie obtiennent une promotion parallèle à ceux du groupe, qui commencent de leur côtés à faire une carrière de leur côté, mais cela est une autre histoire.
De Frankie Lymon et ses teenagers le premier album "The Teenagers featuring Frankie Lymon" GEE Glp 701 est indispensable avec Why do fools fall in love, please be mine, who can explain, share, love is clown, i promise to remember, i want to be my girl, i'm not a know it all, abc's of love, am i fooling myself again (leurs 5 géniaux premiers singles) plus Baby baby et I'm not a juvenile delinquent du film Rock rock rock. Le lp roulette the best of frankie lymon and Teenagers permet de posséder 5 titres fabuleux de 1957 Paper castles, Teenage love, out in the cold again, Goody goody et création of love, mais aussi d'avoir neuf des titres du premier lps (devenu un collector recherché donc relativement cher)

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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 20:20

C'est à la Armstrong High School de Washington que se sont formé les Clovers: Harold Lucas (lead tenor), Thomas Wood (second tenor), William Shelton (bass). Ils sont rapidement rejoints par John "Buddy" Bailey (autre tenor). En 1949, quelques changements Mattew McQuater remplace Woods, Harold Winsley remplace Shelton et le guitariste William Harris rejoint la formation. En 1950 le quintet enregistre son premier simple 78 rpm pour le petit label Rainbow "Yes that's my little baby/ When you come back to me" qui adroit à un article dans la revue "Cashbox" de Janvier 1951.Ahmet "nugetre Ertegun  Vice président de Atlantic records cherche de nouveaux groupes vocaux plus énergiques que les Harlemaires  et les Delta rhythm boys, il signe donc les Cardinals et les Clovers.

Le 1er disque qu'ils enregistrent accompagnés par le jump band de Frank Cully "Don't you know i love you", le titre arrive rapidement au sommet des charts rhythm and blues, et les ventes atteignent les 250 000 exemplaires.

Leur second simple Fool fool fool/ Needles est également un gros tubes à la fin de l'année ils atteignent le million de copie pour leurs 2 disques!!! En Octobre ils enregistrent One mint Julep /middle of the night, ils sont accompagné par Willis 'gator tail' Jackson (le mari de ruth brown) au sax ténor, Van Walls au piano, et Connie May à la batterie. En avril 1952 il est numéro 2 du hit parade rhythm and blues (et sera repris par Louis Prima). Le style des Clovers de la pèriode Atlantic est né un rhythm and Blues assaisonné de voix aux intonations gospels. One mint Julep est une histoire d'alcool comme le Fat back corn nad liquor de Louis Jordan ou le One scotch, one burbon and one beer de Thurston Harris. Ils enregistrent aussi Nip Sip couplé avec In the morning time, et le titre Ting a ling (a double sens sexuels) couplé avec Wonder where my baby's gone". Ting a Ling se retrouve trés vite en haut des charts rhythm and blues dans la même session que Ting a ling ils mettent en boite deux simple I played the Fool/ Hey Miss Fanny  et Yes It's You/Crawlin ils atteignent la 3 eme place des charts R & B l'un en Septembre 1952 et le second en Mars 1953!!.

En 1953 ils enregistrent le single Good Loving/Here goes a fool qui en Juillet atteint la seconde place des charts R&B. En Septembre ils enregistrent  le simple Lovey Dovey/Little Mama les deux titres montent respectivement la seconde et la quatrième place des charts R & B (Le rocker Buddy Knox fera lui aussi un tube avec sa version Rock n’roll/Rockabilly de Lovey Dovey) I got my eyes on you enregistré durant la même séance avec son rythme calypso et au thème blues atteint la 7 eme place des charts R & B en juillet 1954.  Le titre est couplé avec le très rock n’roll Your cash ain’t nothin’ but trash.  En fin d’année Billy Mitchell remplace Charles White.

En Aout 1954 ils enregistrent I Confess qui sera couplé avec All right Sweetie (enregistré en même temps que Good lovin. Le groupe devient un sextet avec l’arrivée de Johnny Moore, le retour de Bailey. Le 16 Décembre ils enregistrent Blue velvet (reprise d’une ballade de 1951) couplé avec If you love me monte à la quatorzième place des charts R & B. en Mars 1955. Ils apparaissent alors dans le film « Rock n’roll revue » avec d’autres vedettes de l’époque (Amos Milburn, Joe Turner, Fats Domino, Ruth Brown…) Durant la même session ils enregistrent le simple Love bug/In the morning time qui sont des excellents et rapides jump rock.

Nip Sip enregistré en Avril 1955 atteint la quinzième place des Charts R &B en  Septembre (Les Diamonds en feront une cover), il est couplé avec le salace « If i could be loved by you ». En novembre ils enregistrent Devil or Angel un titre complètement Doo wop, et Love love love qui sera leur dernier et plus gros succès Atlantic, il se classera n° 30 aux charts nationaux et N° 10 aux charts R & B. Mais on peut noter les excellents titres So young en 1957 et All about you en 1958. En 1959 ils font un album chez United artists aux titres quoique d’une très grande qualité vocale, ils leurs manque le rythme jump des faces Atlantic, en effet c’est un album surtout des ballades calmes et mélancoliques rappelant le style des Flamingoes. On doit ensuite noter le plus gros succès de leur carrière « Love potion number » un Doo Wop au rythme plus soutenu typique de la fin des fifties qui était écrit par les faiseur de hit Lieber et Stroller.  Les albums à posséder pour la période Atlantic sont le magnifique album Atlantic 8009 qui contient 14 de leurs titres enregistré entre 1951 et 1955 que l’on peut compléter par le lp five cool cats d’Edsel records qui contient (6 doublons) mais aussi 12 titres supplémentaires enregistré entre 1951 et 1958. On peut aussi se procurer le très agréable album united artists The Clovers in clover de 1959.

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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 08:44

Le rock n’roll feminine se limite souvent dans l’esprit de la plupart des gens à Wanda Jackson et Brenda Lee en réalité il y a beaucoup plus de chanteuse de Rock n’roll Joe Ann Campbell, Lavern Baker, Georgia Gibbs, Ruth Brown et aussi Janis Martin. Souvent appelé « The female Elvis » (L’Elvis féminin) elle inspira même à l’époque le groupe Rockateens de chez Roulettes records qui baptise un de leur titre « Janis will rock ». C’est chez RCA qu’elle réalisera ses enregistrements aujourd’hui légendaires est d’une qualité au moins identique de ceux de sa rivale de chez Capitol Wanda Jackson. C’es à l’age de 15 ans qu’elle enregistre son chef d’œuvre le rock n’roll énergique « Drug store rock n’roll » qui aura des ventes conséquentes, ce sera le début de sa célébrité avec des passages tv au Tonight show, American bandstand et Ozark Jubilee », elle enregistre ensuite son second chef d’œuvre « My Boy Elvis » qu’elle présentera au Grand Ole Opry. Elle sera en cette fin 1956 considéré par le Billboard magazine comme la plus prometteuse artiste féminine de l’année. Après s’être marié en fin 1958, et eut un enfant en 1959, elle signe chez Palette records. Cet album nous présente ses deux énormes classiques mais aussi d’ autres titres du même acabit. En 1956 elle enregistre « Will you William », « Barefoot baby » qui sont deux autres merveilles de rock n’roll féminin, et une reprise de Roy Orbison « Ooby dooby ». En 1957 elle publie 4 autres rock inventifs et énergiques “Just squeeze me », « Cracker jack », Good Love » et « Love to piece ». De 1959 le lp nous présente le superbe “Bang bang” qui est encore un petit chef d’oeuvre. Nous trouvons ensuite deux inédits « William » (1958) et « Love me, love » (1957) qui sont d’une qualité comparable au reste du disque. La plupart de ses rocks les plus célèbres se trouve sur l'indispensable album Bear Family "That Rockin'Gal"


Janis Martin - Drugstore Rock And Roll


Janis Martin - Little Bit (1956)

Janis Martin - Ooby Dooby

Janis Martin - Let's Elope Baby (1956)



Janis Martin - Cracker Jack


Janis Martin - My Boy Elvis


JANIS MARTIN- "BANG BANG" (1958)

Janis Martin - Alright Baby - Live Green Bay 2005
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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 08:39

Wanda Jackson est DSC04813.jpgla chanteuse de Rock n'roll et rockabilly la plus célèbre des fifties, comparer de son temps comme la Gene Vincent feminine (pourtant pas beaucoup de rapport stylistique entre les deux artistes si ce n'est le label Capitol records?).  Wanda est originaire de Maud dans l'Oklahoma, son père était musicien (piano, guitare et violon). Sa famille part lors de la récession en Californie à Los Angels puis Bakersfield (le fief de la musique country en Californie). Elle écoute trés jeune Spade Cooley, Tex  Williams ou les Maddox brothers.  La famille de retour en Oklahoma, Wanda remporte un radio crochet en 1953, et suite à cette prestation elle est engagée comme chanteuse par les Brazos Valley boys.  Grace à Hank Tompson, le 24 Mars 1954 elle enregistre à l'age de 16 ans pour Decca records, il s'agit de titres country Lovin' country style et You can't have my love accompagnée par Billy Gray le guitariste des Brazos Valley boys.  Ce premier disque est un gros tube des charts country. Devant ce succés Decca la refait enregistrer en Aout 1954, puis en Mars 1955 mais cette fois ci dans le studios d'Owen Bradley à Nashville. En Mai à la fin de ses études qu'elle suit parallèlement à sa carrière musicale elle est engagé à l'Ozark Jubilee tv show de Red Foley à Springfield dans le Missouri. Début 1956 elle obtient grâce à sa Jim Hashley (manager de Hank Thompson) un contrat chez Capitol records.
Le 8 Juin 1956 se déroule laDSC04814.jpg première scéance d'enregistrement avec Skeets mc Donald à la basse, joe Maphis à la guitare rythmique et speedy West à la guitare solo. Il en ressort son premier simple Capitol Half as good a girl et le futur classique du rock n'roll I gotta know. Le 19 et 20 Septembre elle retourne en studio pour quatre morceaux dont l'incontournable Rock n'roll  Honey bop.  Le 28 Septembre 1957 elle repart en studio avec Merle travis à la guitare solo et Billy Strange à la guitare rythmique pour le simple Cool love / Did you miss me ?. Le 29 Février elle enregistre  encore un nouveau simple Let me explain / Don' a wanna. Pour l'instant Wanda fait de trés nombreux show tv mais n'a pas encore eut d'énorme tube chez Capitol. C'est le 11 Septembre 1958 lors de la séance avec Merle travis, Billy Strange et Ralph Money que Wanda enregistre son premier méga tube Fujiyama mama qui fera un tabac incroyable au Japon. La session suivante du 7 Avril 1958 avec Skeets Mac donald à la basse, Buck owen à la guitare rythmique Vernon Sandusky des Poe kats (le groupe de Big All Downing)  et aux choeur et piano Big Al Downing lui même vera l'enregistrement de son second méga tube Let's have a party mais qui attendra Septembre 1960 pour exploser au niveau national. Durant cette même séance sont enregistrés I Wanna waltz, Money honey et Long Tall Sally.  Parait ensuite son premier album intitulé simplement "Wanda Jackson" il contient les titres Dreamin', Here we are again, I wanna waltz, Heartbreak ahead, Making believe, Let me go lover, Long tall Sally, I can't make my dreams understand, Just call me lonesome, Money honey, DSC04815.jpgHappy happy birthday et Let's have a party. Il compile intelligement rock rapide et ballade country.
 C’est en Décembre 1958 que Capitol sort le second album de Wanda Rockin with Wanda !, il contient comme son nom l’indique que des Rocks. "I gotta know" enregistré en 1956 rappelons le  (rien à voir avec le titre chanté par Elvis) il est un bon rock avec des inventifs changements de tempo qui va faire basculer la carrière de Wanda de la country et du hillbilly vers le Rock n’roll, "Honey bop" et "Hot dog ! that made him mad" » « Baby love him » (Tous 3 de Septembre 1956) sont également de bons rocks au tempo encore plus soutenu que le précédent, et « Did you miss you » ."Cool love" est enregistré en Février 1957, J.W.Marshall remplace Joe Maphis et Merrill Moore tient le piano le titre est un excellent rock, ils enregistrent aussi "Don’ a Wan’a" rock humoristique proche du calypso (une perle de part sa singularité), et surtout son petit chef d’oeuvre et méga tube  le détonnant "Fujiyama Mama", dont la version originale (pas du tout rock)est sortie chez Capitol en 1954. Les  titres détonants comme « Mean, mean man » et « Rock your baby », qui ne sont pas sans rappeler le style de Gene Vincent and Blue Caps, mais aussi le très bon rock blanc à la mélodie inventive « You’re the one for me », « You’ve turned to a stranger » est de son côté une ballade country sympathique qui nous fait faire une pause au milieu de cet album survolté tous issu des séances d’avril 1958. De part son gros succés Wanda enregistre moins et fait beaucoup de tournées. En Octobre 1960, elle repasse en studio et enregistre un ensemble de trés bon rock dont There's a party going on qui devient trésDSC04812.jpg rapidement un gros tube, qui lui permet de signer un contrat de longue durée au Golden Nugget de Las vegas. Les titres enregistrés durant les séances d'octobre 1960 se retrouve dans le formidable album rock n'roll de 1961 There's a party Going on avec la chanson homonyme et Loneky weekends Kansas city, Bye bye baby, Fallin', Hard headed woman, Tongue tied, it doesn't anymore, tweedle dee, Sparkling brown eyes, Lost week end et Man we had a party.
 Right or Wrong une ballade country qu'elle enregsitre durant sa séance d'Octobre 1960 sera le dernier gros tube de Wanda. Du coup la chanson devient le titre leadeur de son 4 eme album de 1961 appelé évidemment Right or wrong qui comporte une face country et une face rock n'roll avec Stupid cupid, brown eyes handsome man, Who shot sam, Slippin' and sliddin', My baby left me et sticks and stones.
Malheureusement les deux albums suivant de 1962 et 1963 sont plutôt country, mais en 1964 elle enregistre son trés bon album Two sides of Wanda qui contient des titres country mais surtout de trés bon rock Whole lotta shakin' goin' on, Honey don't, Yakety yak, Candy man, Searchin' et Rip it up. Voila donc l'ensemble des albums rock n'roll fait par  Wanda Jackson pour Capitol records.

 

Wanda Jackson - Mean mean man

Wanda Jackson - Hot dog that made him mad

 

 

 

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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 08:24

Brenda Mae Tapley est né à Atlanta en Georgie, déjas toute petite Brenda montre qu'elle est une prodige enmusique chantant tout les titres qu'elle entend à la radio. A l'age de six ans elle participe à un talent show et à 7 ans passe régulièrement dans une radio locale dans la Starmakers Revue. Son père décède puis sa mère se remarie, la famille part alorsà Cincinnati dans l'Ohio, elle chante alors avec Jimmy Skinner dans un programme radio de WNOP-AM. La famille retourne en Georgie, Brenda apparait dans le programme The Peach Blossom Special sur WJAT-AM à Swainsboro. 
En 1955 elle chante pour la radio de Swainsboro. Elle est remarqué par Red Foley, ce dernier la fait participé à son programme tv  Ozark Jubilee. En Juillet 1956, elle signe un conrat pour Decca records et enregistre deux simples (elle n'est agé que de neuf ans) l'excellent Jambayala / Bigelow 6-200 et deux chansons de Noêl I'm Gonna Lasso Santa Claus, et  Christy Christmas. Ces deux simples sont deux tubes nationaux, suivit de deux autres One Step at a Time et  Dynamite, Ces derniers titres associés au premier simple sont téllement énergique qu'elle reçoit le surnom de Little Miss Dynamite.  Le meilleur exemple de son style rock n'roll particulièrement explosif  est son second album de 1960, dont la majorité des titres sont issus de séances de 1959 réalisées au studio d’Owen bradley. Elle y enregistre un bon médium rock « Weep no more, my baby » (avec une rythmique sax minimale très intéressante), « Just let me dream » (c’est un rock influencé par le rhythm and blues des chanteuses noires comme Ruth Brown ou Lavern Baker), « Sweet nothin’s » composition de Ronnie Self (chanteur que j’affectionne particulièrement) le titre très originale commence par une conversation téléphonique entre Brenda est un garçon, ce titre qui est un rock très bien ficelé qui ne peut que séduire, il sera à juste titre un tube en Janvier 1960, Ronnie Self compose également un second méga tube pour Brenda « I’m sorry » qui est un slow mélancolique vraiment très réussit avec violons. La séance donnera également d’autres titres comme « That’s all gotta go » est un rock à la mélodie entraînante au rythme rapide qui annonce le son des sixties des meilleurs Del Shannon, il est composé par Jerry Reed, « Wee Wee Willie » (toujours de Ronnie Self est un très bon teen rock) « Be my love again » de Chuck Taylor (est un rock teinté de rythm and blues), et deux réenregistrement d’anciens titres en stéréo comme « Dynamite » (la nouvelle version est très proche de la précédente au niveau rythmique quoique plus complexe au niveau du solo, mais nous ne sommes plus en 1957 !!!) et « Jambalaya » (version différente de la précédente dans son traitement, moins authentique, mais peut être plus recherché avec entre autres les solos de sax de Rudy Pompilly (Sax de Bill Haley). Par contre le titre « My baby likes western guys » est plus ancien il date de 1958 et est écrit par Jackie de Shannon c’est un très bon teen rock qui décoiffe avec des riffs de guitare de Grady Martin à la fois minimaux et particulièrement inventifs, de la même séance on doit aussi noter le titre « Heading home » avec son style très Gospel Rock est l’œuvre de Buck Ram le producteur des Platters et surtout « Let’s jump a brunswick » qui est un très bon rock n’roll rapide mon préféré de l’album (se sera un tube aux usa mais aussi et surtout en Angleterre).
En 1960, elle obtient son plus gros tube avec la ballade I'm Sorry écrite par le rocker Ronnie Self, titre qui lui permet d'obtenir un disque d'or. Dans les années soixantes elle obtient d'autres hit avec Losing You, Coming On Strong and Is It True?, mais n'ayant plus la magie de ses faces rock n'roll des fifties. On peut noter sa popularité en Grande Bretagne en 1959, ou elle fait une tournée triomphale, et une popularité qui perdure lui faisant classer dans les charts anglais le rockabilly let's jump the Brunswick.
L'album Brenda Lee I'm Sorry... But I'm Rockin' de chez MCA records AE 230 à la pochette trés réussie, compile avec intelligence quelques uns de ses meilleurs rock: Rock the bop, Bigelow 6-200, Jambalaya, Dynamite, Rock a bye baby blues, Rockin' around the christmas tree, billBailey won't you please come home, I'm Sorry, Sweet nothin's, Dum dum, Kansascity, That's all you gotta go, Will you love me tomorrow (reprise du succés des Shirelles), Snap your fingers, Uptight (everything's allright) et Dancing in the street.
Dans le même esprit il existe le trés complet double album Charly The Golden Decade Brenda lee qui compile aussi ses rocks de 1956 à 1966; de 1956 nous trouvons Jambalaya, Bigelow 6200, Some people, Your Cheatin heart et Doodlerug rag, de 1957 One step at a time, Dynamite, Ain't that love, One teenager to another, Rockabye baby blues et Rock the bop, de 1958 Ring a my phone, little Jonah, Rockin' around the christmass tree et Let's jump the Broomswick, de 1959 The stroll, Sweet nuthin's et Weep no more my baby,  de 1960 I'm Sorry, Wee we willies et Emotions, de 1961 Dum dum, Speak to me pretty et Here comes that feeling, de 1962 All alone am i, de 1963 As usual, de 1964 Too many rivers et de 1966 Coming on strong.
Le double album MCA 410 065/66  The Brenda Lee Story her greatest hits ne se concentre pas que sur les rock et donc propose un grand nombre de titres country et de ballade au côté évidemment de rock: Johnny one time, All alone am i, Sweet nothin's, As usual, Dum dum, You can depend on me, coming on strong, Losing you, Fool, Jambalaya, Emotions, Just out of reach, Anybody but me, We three (My echo, my shadow and me) , Thanks a lot, I want to be wanted, You always hurt the one you love, Too many rivers, My whole world in falling date, Beack it up me gentry, That's all you gotta do et I'm sorry. Même si je suis personnellement moins interréssé par ce type de titre, cette album permet de mettre en évidence les multiple facette du talent de Brenda sur d'autres style que le rock n'roll durant les fifties et les sixties.

Au niveau des eps on ne peut que tomber en admiration à l'écoute le Brunswick 10 611 Med véritablement explosif contenant les 4 excellents titres; Rock the bop, Ring a my phone, Dynamite et Love you 'till i die.






Tout aussi bon le second Ep Brunswick  Une explosion Brenda lee Vol. 2 avec les 4 rocks The Stroll, Bigelow 6 200, Ain't that love et One teenager to another.


Je possède égalemant le trés exitant Brunswick 10 212 Med  Dansez le avec Brenda Lee avec Dum dum, Eventualy, Love and learn et If i didn't care.












Enfin j'ai  le  trés réussie Sweet Nothin's Brunswick 10634 avec Sweet nothins, Weep no more my baby, saint louis blues et Pretty baby.


Au niveau des 45 tours simple j'ai le Dance for ever MCA (MCS 6779) avec son énorme tube I'm sorry  avec en face b  All alone am i

Brenda Lee - Jambalaya (on the bayou)


Brenda Lee - One Step at a Time

Little Brenda Lee - Bigelow 6-200


Brenda Lee - Way Down Yonder in New Orlean


Brenda Lee - Jambalaya


Brenda Lee - Rockin' Around The Christmas Tree


Brenda Lee - Dum Dum

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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 08:15

Jack Scott est originaire de Detroit, à 18 ans il forme son premier groupe les Southern Drifters avant de signer en solo pour ABC records. Il fait quelques hits locaux puis signe chez Carlton records, avec qui il obtient deux gros hts nationaux en 1958. Il obtient avec Leroy / My true love son premier disque d'or (1 millions de copie vendu). Fin 1958 c'est With your love qui devient un nouveau tube national. C'est alors qu'il enregistre son premier album. En effet ce dernier rassemble des  à la fois trés Rock n'roll/Rockabilly avec quelques rock n'roll blanc décapant mais aussi contenant certains des plus beau slow et ballades de la décénnie. Ce premier album Carlton est enregistré par Jack Scott en 1958, on y trouve My True Love l’un des plus beau slow de l’histoire du rock n’roll qui n’est pourtant ni pleurnichard ni à l’eau de rose, mais plutôt un concentré d’émotion authentique associé à une véritable maîtrise du chant de Jack mais aussi de ses chœurs masculins les Chantones, « Leroy » est un summum pour moi en matière de rock blanc tout en énergie, virtuosité et avec une mélodie très réussie, « With your love » est un slow du style de « My true love », les titres « Indiana waltz »,  « No one will ever know » et « I can’t help it » ont un ambiance gospel qui transporte l’auditeur grâce au talent de Jack, « I’m dreaming with you est dans le même esprit mais en plus Rock n’roll avec un rythme syncopé. Le titre « Midgie » est un rock n’roll pur souche dans lequel l’explosion est toujours sous jacente, à noter le fabuleux solo de saxophone, « Save my soul » à réussit le pont entre gospel est pur rock n’roll une petite perle vocal et mélodique avec un rythme vraiment entrainant, « Géraldine » est comme « Leroy » une véritable perle s’est un rock à la mélodie et au refrain efficace, et le summum est « The way i walk » un rock medium est pourtant ultra efficace et inquiétant à la fois (c’est pour cela sans doute que les Cramps le reprennent), enfin « Goodbye baby » est un Rock dans le style de « The way i walk ». C’est un album qui allie des rocks radicaux avec des slows et des titres à sonorités gospels et pourtant l’unité de l’ensemble est incontestable.
On peut également se procurer plutôt que ce premier album une compilation de faces Carlton sur le 25 cm Big Beat Records The legendary Jack Scott qui réunis The way i walk, Leroy, Goodbye baby, Save my soul, There comes a time, Midgie, My true love, Geraldine, baby' she's gone, What am i living for, I never felt like this et Go wild little Sadie.
En 1959 il fait son service miltaire mais également classe Goodbye baby qui rentre au top 10 et The way i walk.
Ensuite il signe chez Top rank records, et encore une fois il fait une suite de tubes nationaux Oh, Little One, It Only Happened Yesterday (#38), What In the World's Come Over You (#5) and  Burning Bridges (#3). What In the World's Come Over You qui devient son second disque d'or. Par la suite il fait une carrière de cow boy crooner moins interressante durant les sixties sur différents labels.
 Pour sa pèriode post Carlton records j'ai acheté le trés bon double lp Charly CDX12 avec les titres Two timin' woman, Baby she's gone, You can bet your bottom dollar, Baby baby, Found a woman, Oh little one, Patsy, Cruel world, Good deal lucille, What in the world's come over you, burning bridges, It only happened yesterday, now that i, Steps 1 & 2, A litlle feeling (called love), Strange desire, My dream came true, One of these days, Grizzily bear, Cry cry cry, You only see what you wanna see, The part where i cry, Strangers, Laugh and the world laughs with you, Meo myo, All i see is blue, Sad story, I can't hold your letters, If only, Green green valley, before the bird flies, Insane, May you never be alone, Face to the wall, You're just getting better et As you take a walk through my mind. Ce double lp a su compiler les faces les plus interressantes de Jack Scott chez Top Rank records, lais également de chez Capitol records chez qui il signe un contract en 1961 il enregistre entre autres les simples A little feeling/ Now that i , Strange desire / My dream came true,  One of these days / Steps 1 & 2, Sad story / I can't hold your letters, If only / Little green  valley et Strangers /Laugh and the world laughs with you. Il est passionnant à l'écoute de ce double combien le génie, le talent de compositeur et d'interprète est toujours aussi présent sur ces faces moins coonnu que les enregistrements Carlton.
Au niveau des 45 t ep je me suis procurer les deux exeptionnels London records qui distribuait Carlton en Europe. Le RE-L-10.016 contient My true Love, Leroy, With your love et Geraldine, il est un véritable petit morceau de l'histoire du rock n'roll et de part ses ventes trés importante à l'époque, il est trouvable assez facilement et à un prix abordable.



Le second ep london est le RE L 10.070 qui est aussi bon mais plus rare donc plus chère mais contient The way i walk au côté de There comes a time , baby Marie et Midgie.




Si on veut un 45 tours de la pèriode légendaire Carlton de Scott on peut aussi acheter le 45 tour Big beat records BBR 1714 (correspondant un 25 cm)
contenant My true love et The way i walk.


Je me suis aussi procurer un 45tours de faces Capitol de Scott avec les trés bons Grizzly Bear et A little feeling qui fait partie de la série Old rock new roll compilant des faces de Rockers classiques type Gene Vincent, Little richard, Johnny Kidd etc...










Jack Scott - Baby she's gone
Jack Scott - Go wild little Sadie




Jack Scott - Leroy



Jack Scott - My True Love, 45 Record



 


Jack Scott * THE WAY I WALK * - live 1988



Jack Scott - Geraldine
Découvrez la playlist Jack scott avec Jack Scott
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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 08:06
Le label Spéciality s’est fait un nom grâce à deux artistes essentiels dans l’histoire du rock n’roll Lloyld Price et Little Richard. Art Rupe producteur du label, quand il rencontre début 1957 Larry Williams, sait qu’il a encore trouvé un grand artiste au vu du potentiel artistique qu’il détecte. En effet il ne se trompe pas, son premier enregistrement de Février (une reprise du "Just Because") de Lloyd Price est déjas trés interressant. Mais son gros tube au niveau national il l’obtient avec "Short fat Fannie" son premier grand classique, avec ses paroles qui reprennent des titres de morceaux de Little Richard et d’Elvis Presley, son intro en sifflement qui précède un rock qui déménage. Ce titre est le fruit de sa session d’Avril 1957, qui nous laisse aussi le plus serein "Hight school dance" et le mexicain "Iko iko aka Jokomo". En Juin 1957 Larry revient en studio pour nous enregistrer un autre chef d’oeuvre de rock noir rapide "You bug me baby", cette session lui permettra d’enregistrer également "Oh baby" et une reprise d’un titre de Huey Piano Smith "Rockin’ Pneumonia". Il obtient son second mega tube avec son incroyable "Bony Maronie" encore un trésor du rock noir avec des riffs de sax fantastiques en symbiose avec la mélodie, ce titre est du même niveau que les meilleurs Little Richard. Cette session est la plus fantastique qu’il est faite, on peut noter aussi la trés bonne version de "Lawdy mis clawdy" toujours de Lloyd Price, son "Zing zing" (plus calme) mais surtout un autre petit classique "Slow down", un nouveau rock démentiel du niveau de "Bony Moronie". La réputation que c’est faite Larry Williams avec ses quelques faces, lui permet de partir en tournée avec les plus grandes vedettes de l’époque comme Buddy Holly, Chuck berry, Jerry Lee Lewis et les Everly brothers. En Janvier 1958, il passe au show tv national "Américan Bandstand". En Février fort de son succés il repart en studio et nous enregistre encore un morceau d’anthologie avec "Dizzy miss Lizzy" avec ses riffs de guitare géniaux et simples à la fois et son piano dans le style de Little Richard. Il enregistrera le même jour une reprise de Little Richard "Heeby Jeebies" qui n’a rien à envier à l’originale, et deux autres titres "Make a little Love" et "Hootchy koo". En Juin, il enregistre le déjanté "Hocus Pocus" et en Aout l’excellent "Bad boy" associé au bluesy "Little school girl". Son dernier titre enregistré pour Spéciality sera en Mars 1959 "Ting a ling"(qui est agrémenté d’un backing vocal féminin) On doit également parler de "She said yeah" avec son trés bon solo de guitare bluesy c’est encore un autre petit chef d’oeuvre de Larry qui pourtant ne sera pas édité à l’époque. Ses musiciens durant toute ses séances de légende sont le plus souvent Larry Williams au chant et piano, Jewell Grant au sax bariton, Plas Johnson au tenor sax, Rene Hall à la guitare, Tel tremon à la basse et Earl Palmer à la batterie.
Au niveau des lps je n'ai pu résister à la tentation d'acheter l'édition originale US de l'album spéciality Here's Larry Williams SP 2109 qui contient Short fat Fannie, Make a little love, Hootchy-koo, Lawdy miss clawdy, Peaches and cream , Bony Moronie, Little school girl, Dizzy, miss Lizzy, Teardrops, You bug me baby, et Ting a ling.
J'ai aussi la réédition du lps par spéciality dans la série The golden Age of Rock n'roll sous le nom Larry Williams Original hits. Ensuite l'album Ace records  CH 129  nous permet d'écouter d'autres perles de Larry chez Spéciality non présente sur son lp comme: She sais Yeah, Let me tell you baby,  The dummy, Bad boy, Slow down (chef d'oeuvre du rock noir) Just because, Hootchy-koo, Little school girl, et Make a little love.
Larry Williams - Bony Moronie
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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 08:00
Le premier album de Bo Diddley sort sur Checker (filiale de chess records) s'appelle trés logiquement "Bo Diddley" le son et le style du maître son déjas là avec son riff très particulier. Tout les titres sont des classiques du rock n’roll, les textes sont souvent autobiographiques et humoristiques « Bo Diddley », « Diddley daddy », « diddley wha diddley » , « Hey Bo Diddley ». les séances s’échelonne entre 1955 et 1958, Celle de 1955 qui va mettre en boite sont premier hit « Bo Diddley » (avec un passage à l’émition de télévision le Ed Sullivan Show), mettre aussi sur bande « I’m a man » un blues très inspiré de Muddy Waters dans lequel Billy Boy Arnold tient l’harmonica, cette même année il enregistre Diddley Daddy », Pretty thing » et « Bring it to Jerome » (toujours avec Billy Boy arnold à l’harmonica, Jerome Green aux Maraccas Frank Kirkland à la batterie et le secours en backing vocal du groupe doo wop les Mooglows. De 1956 nous trouvons « Diddey wha diddey » et l’énorme « Who do you love ? » Les titres de 1957 se voit attribute Otis Spann au piano et Willie Dixon à la contrebasse ce sont l’ultra rapide “Hey Bo Diddley” le bluesy “Before you accuse me” et “Say boss man”. Les deux titres « Hush Your mouth » et « Dearest darling » date de 1958. Le mauvais procés fait à Bo Diddley de part son manque d’originalité est totalement contredit par la simple écoute de ce disque, il est rare d’entendre autant de variété mélodique dans l’œuvre d’un artiste en ayant à côté de cela un style musical très personnel et reconnaissable aux premières notes.

Bo Diddley - Hey Bo Diddley & Bo Diddley
envoyé par anabelasugarlee




Bo Diddley - I'm A Man live 1985
envoyé par Red_Chuck




BO DIDDLEY - WHO DO YOU LOVE // Checker 45 rpm


BO DIDDLEY - DIDDLEY DADDY


Bo Diddley-Pretty Thing


wurlitzer 1900 plays diddy wah diddy, by BO DIDDLEY


BO DIDDLEY / COPS AND ROBBERS

Bo Meets The Monster '58- Bo Diddley


Mona by Bo Diddley (Live GTK 1973)
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24 juillet 2008 4 24 /07 /juillet /2008 07:55
The Jodimars est un groupe créé par 3 anciens Comets de Bill Haley Le saxophoniste Joey d’Ambrioso (celui des session de « Rock around the clock » chez Decca) le batteur Dick Richard et le bassiste Marshall Lytle, le nom vient simplement des 2 premières lettres de chacun de leurs prénom respectifs. Dick Richard devient chanteur et c’est Jim Buffington est engagé comme batteur Bob Simpson, le reste des membres sont Bob Simpson et Charlie Hess à la guitare. Ils signent chez Capitol en Novembre 1955, mais se séparre en 1957. Ils nous laisse donc 12 exeptionnels Jump rock dans le style de Bill Haley and comets avec une perle absolument indispensable « Well now dig this ! » Tout ces titres sont réunis dans le lp Bulldog
















The Jodimars - Well Now Dig Thi

The JODIMARS - 'Dance The Bop' - 1956 78rpm




The Jodimars - Rattle My Bones


Jodimars (Bill Haley's Comets) Let's All Rock Together - live 1989
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