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  • : Rockin-records le son du rock n'roll authentique au travers des disques
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  • : Ce site présente le rock n'roll des fifties (1950's) sous ses différents courants musicaux: Rockabilly, Jump, Jive, Doo Wop, rhythm and blues, teen rock, twist au travers des disques.
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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 23:39


Les Coasters est une formation vocale noire des fifties qui place son style entre le doo wop et le rock n'roll noir des fifties, ils sont aujourd'hui coasters.jpgune référence du genre grâce à des mégas tubes comme Charlie Brown, Yakety yak, Searchin, Poison Ivy ou That is rock n'roll.

L'histoire des Coasters remonte à 1949, avec le groupe vocal les Robins dans lequel nous trouvons Bobby Nunn (le leadeur basse du groupe) et Carl Gardner (leadeur tenor), ce groupe fera de trés gros tubes doo wop avec Riot in cell block N°9 et Smokey Joe's cafe.
C'est grâce à l'énorme succés de Smokey Joe's cafe que le duo de compositeur Leiber & Stroller (auteurs du titre ) est signé chez Atlantic records en 1955. Cette même année les deux anciens Robins seront complétés par Billy Guy (Barriton) du duo Bip et bop et Leon hughes pour former les Coasters qui sortiront leurs futurs enregistrement sur une filiale de Atlantic, Atco records.
Le premier titre (et succés )de la formation le trés bon Down in mexico date de Janvier 1956, ils obtiennent ensuite leurs premier N° 1 au hit parade avec le génial Young blood (Juin 1957), mais aussi (véritable tour de force avec la face b du titre le tout aussi génial Searchin'.
Fin 1957, le manager du groupe le visionnaire Lester Still (qui est à l'origine de la création du groupe) complète la formation avec l'ancien basse leadeur des Cadets,  Will "Dub" Jones et Cornell Gunter (leadeur des Flairs).
En 1958, les Coasterscoastersgreatest.jpg obtiennent un mégatube  ( n°1 dans les charts, et plus d'1 millions d'exemplaire vendu) avec Yakety yak, suivi rapidement d'un second énorme succés avec Charlie Brown (n°2 dans les charts R n'b et Pop).
En 1959, ils obtiennent encore deux trés gros tubes avec Along came Jones (N°9 des charts Pop) et Poison Ivy (N°1 des charts R n'b et N° 7 des charts pop). La présentation de cette formation légendaire réunissant des membres de certains des groupes de doo wop les plus remarquable du début des fifties, ne serait pas complète si on ne citait pas le guitariste Adolph Jacob. Lors des enregistrements studio chez Atco nous trouvons le saxophoniste légendaire King Curtis.
Durant les sixties les Coasters obtiennent d'autres gros tubes avec Wake me, Shake me, Shoppin' for clothes, Wait a minute (datant de séances de 1957!!) mais surtout avec le classique Little Egypt. En  Juin 1961 Cornell Gunter quitte le groupe pour former deux ans plus tard les "Fabulous Coasters". Ce dernier est remplacé au sein de la formation original par l'ancien leadeur des Cadillacs Earl "Speedo" Carroll, ils obtiennent d'autres tubes durant la seconde moitier des sixties avec Let's go get stoned (1963), Down home girl (1966), She can  (1967) et en 1968 avec D.W Washburn. Durant les années 1970, Will Jones est remplacé par Ronnie bright (ancienne basse des Valentines). Ils obtiennent en 1971/72 un nouveau hit national avec une reprise du Love Potion number nine des Clovers. Par la suite la formation continu à tourner avec succés dans des festivals de Rock n'roll revival. On peut noter l'entrée en 1987 des Coasters (Gardner, Guy, Jones et Gunter) au Rock n'roll hall of fame.
Evidemment c'est la pèriode Atco 1956 - 1963 qui est la plus exitante à mon goût.
Je possède le fantastique premier album ATCO 33-101 The coasters de 1957 avec Searchin', One kiss led to another, Brazil, Turtle Dovin', Smokey joe's cafe, Warp it up, Riot in cell block number nine, young blood, loop de loop mambo, One kiss, I must be dreamin', Lola, Framed et Down in Mexico.

Je complète ce lp par leur premier Greatest hits Atco SD 33-111 de 1959 avec Poison Ivy, Along came Jones, Down in mexico, The shadows knows, I'm a hog for you, Charlie Brown, Yakety yak, Zing! went the strings of my heart, That is rock n'roll, Young blood, Sweet georgia brown et Searchin'. Ce dernier présente 12 chef d'oeuvres de Rock n'roll doo wop absolument indispensables mettant en évidence les raisons de la popularité du groupe durant les fifties et la première moitier des sixties.


 





Along Came Jones - The coasters original tv clip



The Coasters and Del Shannon - Searchin 1965



 

Découvrez la playlist coasters avec The Robins aka The Coasters
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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 23:57

Les Chiffons est un groupe vocal féminin  que se forme en 1960 à la James Monroe High school dans le quartier du bronx de New York. La leadeur Judy Graig est alors agé de 14 ans, chiffons.jpgon trouve également dans le groupe Patricia Bennett et Barbarra Lee. Ronnie Mack (Compositeur et manager) fait signer le trio sur Big Deal records  ou elles enregistrent le gros succés des Shirelles Tonight's the night, et arrivent à faire rentrer leur version dans les hit parades ce qui est encore plus fort étant donner que les Shirelles y sont également avec ce titre. Mack rajoute au trio Sylvia Peters également élève de la James Monroe High school.
mais c'est avec He's so fine qu'elles enregistrent sur Laurie Records en 1962 qu'elles obtiennent leur premier énorme hit qui se place N°1 des charts Pop et rhythm and blues en 1963. Cette même année elles ont un second gros tube avec One fine Day  (écrit par le célèbre duo de compositeur Carole King et Gerry Goffin dont la production de ce titre n'est pas sans rappeler le style de Phil Spector) qui monte à la 5 eme place des Pop charts et à la 6 eme des charts Rhythm and blues, puis un troisième avec I love so fine qui atteint le top 40, un 4 eme avec I have a boyfriend qui atteind la 36 eme place des charts (titre qui semble faire un pont entre le style des Ronnettes et le doo wop des fifties).
L'année 1963 est donc l'année des Chiffons qui font alors une suite de TV show (American bandstand, Hullabaloo, Shindig, The K's Brooklin fax show) et même de la publicité!!
Elles passent en concert au Paramount Theatre pour le concert de Noêl, au concert de rock n'roll au civic center  de Pittsburg organisé par Dion au côté de Freddy Cannon, The Shirelles, Little Peggy March, The Impression et Dione Warwick et aussi en novembre à l'Apollo Theater de New York au côté de James Brown. Elles enregistrent également pour Laurie 2 premiers lp He's so fine LP 2018 et One fine Day lp 2020 Chacun des ces deux 33 tours contiennent les succés des Chiffons mais aussi des covers de Dion and Belmonts, Lesley Gore, Frankie Lymon, The tempos...
Pour donner une idée de l'importance du succés du groupe elles font en Février 1964 la première partie du premier concert us des Beatles, et en Juin la première partie de celui des Rolling stones. Cette année là elles enregistrent des titres comme Sailor boy qui rentre au hit parade mais aussi  Tonight i met an Angel, Strange strange feeling mais qui n'arrivent pas à rentrer dans les charts qui coencent à être envahis par les groupes anglais. En 1966 elles ont un gros tube avec Sweet talkin guy (10 eme place des charts) et deux autres  avec Stop, look and listen  et Out of this world. Ces succés permettent aux Chiffons d'enregistrer leur 3 eme album Sweet talkin guy.
En 1968, elles quittent Laurie records pour le single My Secret love pour le label B.T Puppy.¨Par la suite le groupe continuera à tournées aux états unis jusqu'au décés de Barbarra Lee en 1992.
L'album que je possède est le "Everything you ever wanted to hear.. ...but couldn't get." RCA 0316 c'est une compilation des succés Laurie records des Chiffons, que du bon (enregistrés entre 1963 et 1966) : One fine day, Tonight i'm gonna dream, Out of this world, He's so fine, I have a boyfriend, Nobody knows what's goin' on, When the boy's happy, Tonight i met an angel, Sweet talkin' guy, A love so fine, Open your eyes, Sailor boy, Stop look and listen, My block, Oh my lover et Just for tonight.


 

Découvrez la playlist Chiffons avec The Chiffons
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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 23:25

Les Chantels est un des girls group phare de la fin des années 50 et du début des années 60. Le groupe se forme en 1956 à New york, et est chantels.jpgrapidement découverte par le leadeur du groupe de doo wop Les Valentines Richard Barrett. Les cinqs Chantels se sont connus à l'école élémentaire de St Anthony of Padua's située dans le quartier du Bronx, et elles y apprennent à chanter par le biais des chants religieux.
Les Chantels sont  Arlene Smith, Lois Harris, Jackie Landry, Sonia Goring et Renee Minus White.
Barnett les fait enregistrer sur le label End. On peut citer les deux premiers titres  He's gone et the Plea, mais c'est avec Maybe (le troisième) qu'elle décroche un mégatube national.
Mais durant cette pèriode elles obtiennent de nombreux autres tubes comme par exemple: Every night, Whoever you are, I love you so, How could you call it off, Goodbye to love, If you try, I'm confesin et Sure of love.
En 1959 Arlene Smith  la leadeur quitte le groupe pour une carrière solo, les Chantels attendent 1961 pour retrouver une leadeur en la personne d'Annette Smith ce qui permet au groupe de se retrouver de nouveau en haut des charts avec des titres comme Look in my eyes (sur Carlton records), mais aussi Well i told you et la reprise du Hit the road Jack de Ray Charles.  Le groupe continuent par la suite à se produire comme par exemple lors du programme de PBS TV consacré au Doo Wop des fifties Doo wop 50
Comme souvent mes goûts se portent plus souvent sur les enregistrements des fifties, donc tout naturelement je me suis procurer leur extraordinaire premier album sur End LP 301 qui contient 12 petites perles de doo wop féminin avec Maybe, The Plea, comme my little baby, Congratulations, Prayee, He's gone, I love you so, Every night; Whoever you are, How could you call it off, Sure of love et If you try.

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The Chantels - Goodbye to love



The Chantels - He's gone


Live tv 90's The Chantels - Maybe


Découvrez la playlist Chantels avec The Chantels
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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 16:44
Carl Lee Perkins est l'une des figures incontournablecarlperkinscarlperkins.jpg de Sun records et du Rockabilly.Il est une des grandes énigmes de l'histoire du rock n'roll, communément les musicologues considérent que Carl si il n'avait pas eut un accident d'auto en tournée, il  aurait peut être eut la place de roi du rock n'roll obtenu par Elvis.
Ce ne sont que des supositions, rien n'est vraiment sur, ce qui l'est c'est que son Blue suede Shoes fut un énorme succés, et que son accident l'a éloigné des charts au sommet de sa carrière.
Lorsque le producteur du label Sun records Sam Phillips a vendu le contrat d'Elvis Presley à RCA,  il savait que le talent et le potentiel de Carl lui permettrait de rebondir encore mieux.
Carl Lee Perkins est né dans la petite ville de Tipton dans le Tennessee, il est d'une famille trés modeste, mais dés son plus jeune age chante et s'interresse à la musique, à l'école et à l'église sa belle voix se fait remarquer. Il écoute à la radio les émissions du Grand Ole Opry sur WSM, il apprend la guitare avec son voisin un homme noir agé du nom de John Westbrook.
Carl et ses frères Jay et Clayton forment un groupe à partir de 1947, ils jouent de la country sous le nom du Perkins brothers'band. Leur formation bientôt rejoint par WS Holland (un copain d'école) à la batterie,perkins.jpg joue énormément dans les bars de la région, et le style de guitare de Carl s'éloigne progressivement du jeu country traditionnel pour des rythmes enlevés empruntée aux bluesmens.
Sa rencontre avec Curley Griffin guitariste/chanteur/compositeur qui possède une émission de radio lui permet d'enregistrer des démos qu'il envoie au maisons de disques. En 1954, Carl entend dans l'emission radio de Bob Neal "Blue moon of Kentucky" d'Elvis Presley, bob à la fin du titre mentionne la maison de disque Sun records.
Carl et son groupe part alors à Memphis. lors de l'audition pour Sam Phillips, ils commencent par interprétter de la country mais sans succés pour Sam, Carl avant de partir, décide d'interpréter Movie Magg (qu'il a composer à l'age de 12 ans!), Sam est emballé, leur demande d'écrire un second titre et il les enregistre. Carl compose donc Turn around et le simple contenant les deux titres sort le 22 Janvier 1955. 
Carl prend alors Dick Stuart comme manager (animateur à KWEM de Memphis). Le 11 juillet le groupe revient en studio et enregistre Gone gone gone, Let the jukebox keep on playing, what ya doin' when you're crying? et You can't make love to somebody. Le second simple couple le rockabilly Gone gone gone avec la ballade country Let the juke-box keep on playing sur le Sun 224.  Ils commencent à avoir des ventes conséquentes de son dernier disque et part en tournée avec Johnny Cash et Elvis. C'est sous l'impulsion de Johnny Cash que Carl écrit Blue suede shoes une nuit à Amory ( Mississippi), il s'inspire d'une phrase qu'il a entendu lors de son service militaire en Allemagne et écrit: "It's one for the money, Two for the show..." sur un sac de pomme de terre n'ayant pas de feuille de papier à portée de mains. 
Les 17 et 18 Décembre 1955, à lieu la scéance historique qui voit l'enregistrement de Blue suede shoes, Honey don't et Sure to fall. Le 1er Janvier 1956 sort le simple Sun 234 avec Blue suede shoes et Honey don't. En 1 moi Blue suede shoes devient une vente énorme dans tout le pays, il arrive le moi suivant à la seconde place des charts rhythm and blues et des charts country et la quatrième place des charts Pop. Le groupe se produit dans plusieurs tV show comme l'Ozark Jubilee de Red Foley.DSC04956.jpg
Les tournées s'enchainent dans tout le pays et le 22 Mars 1956 ils ont un accident de voiture dut à la fatigue.
A sa sortie de l'hopital Carl reçoit une Cadillac de la part de Sam Phillips pour fêter son disque d'or. Ils reprennent alors les tournée et passent au Perry Como Show et toune dans le film Disc Jockey Jamboree.
En 1956 parait le simple Sure to fall / Tennessee (plûtot country) et le All Mama's children / Boppin' the blues (complètement rockabilly) qui fait un tube. Ensuite sortent Dixie fried / I'm sorry, i'm not sorry et Matchbox / Your true love qui également fait un tube en Mars 1957. Ces nombreux tubes lui permettent de participer au Grand Ole Opry.  Fin Janvier 1958 Jay se plaint d'avoir le côté gauche paralysé, il s'agit d'une tumeur au cerveau résultant de l'accident. Il agonise jusqu'en Octobre. Le 15 Aout Sun sort les deux simples Forever yours/ That's right et Glad all over / Lend me your comb. Début 1959 Carl quitte sun et rejoint son ami Johnny Cash chez CBS.
Les faces que Carl fit pour Sun Records sont absolument sensationnelles c'est du véritable rockabilly d'une grande qualité artistique à la fois rapide, violent et musical. Les titres les plus sensationnels de cette pèriode sont sont présent dans l'album essentiel qu'il fit pour Sun "Dance album of" il peut se suffire à lui seul contenant que des rockabilly géniaux (dont une étonante version du ONLY YOU des Platters) il contient donc Blue suede shoes, Honey Don't, Your true love, Boppin' the blues, Match box, Tennessee, All mama's children, Everybody's trying to be my baby, Wrong Yo yo soit des titres déjas sortis en simple plus des inédits.
Mais si on veut connaitre les autres titres que fit Carl chez Sun il est aussi interressant de se procurer le "Rocking Guitarman" de chez Charly records ce dernier contient d'autres titres tout  aussi excellent de Carl Comme Honky Tonk Gal, You can do no Wrong, Y O U, Dixie Fried, Glad all over,et  Her love rubbed off.
Enfin si vous ètes un fan inconditionnel de Carl chez Sun Records vous pouvez aussi aquérir le superbe coffret en 3 lps toujours de chez Charly "The Sun Years"




Playlist Carl Perkins sun





 





 

Carl Perkins - Matchbox
envoyé par Gatorrock784


Carl Perkins - Glad all over (film dick jockey jamboree)



Carl Perkins - Movie Magg // SUN - EP 115 Orig. -61 issue

 

Carl Perkins - Pink Pedal Pushers


CARL PERKINS first SUN RECORD1955 GONE GONE GONE


Carl Perkins - Dixie fried


Carl Perkins at Town Hall Party pt. 2


CARL PERKINS - LET THAT JUKEBOX KEEP ON PLAYING


CARL PERKINS - 'Honey Don't' - 1956


Carl Perkins Put Your Cat Clothes On


King of Rockabilly Carl Perkins-All Mama's Children

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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 08:29

Le Rock n'roll des années cinquantes se everlybestcadence.jpgcaractérisera par différents courants au style vraiment spécifique, les Everly Brothers crairont leur style à part entre Rock n'roll, teen rock et country folk. Il n'y aura que peut de copieur de leur temps si ce n'est les Kalin twins, il faudra attendre particulièrement les sixties et simon and Garfunken pour entendre de véritable déscendant du duo. Ils sont originaire de chicago. Leur frère ainé Ike leur père et leur oncle sont des musiciens de country and western qui se produisent trés souvent dans les clubs de la ville (à Madison et Maxwell streets particulièrement). Ike finit par décroché un travail dans la station de radio KASL à Waterloo dans l'Iowa. Il persuade ensuite ses deux jeunes frère Don et Phil de faire une carrière musicale en commençant à se faire connaître par le biais des émissions de radio. En effet Don et Phil  (agés de 8 et 6 ans)et leurs parents font régulièrement des shows sur les ondes de station de KMA à Shemandoah dans l'Iowa. Leur popularité est tel que l'émission change de nom en 1950 pour "The Everly Family Show". En 1952, la famille accepte un poste à Evansville dans l'indiana pour la station de radio WIKY. La popularité de leur show est telle que en 1953  qu'ils se déplace à Knoxville dans le Tennesse pour auditionner, et sont engager pour le Cas Walker's show pour une somme rondelette la semaine.

DSC04902.jpgLe plus célèbre de leur fan fut l'immense guitariste de country Chet Atkins, qui les découvrit en 1955, c'est par son biais que tout s'enchaine rapidement, ils trouvent un producteur Archie Bleyer et signent un contrat chez Cadence records en 1957. En Avril leur simple Bye bye love (composition de Boudleaux et Felice Bryant) devient un énorme succés montant en haut des classements pop, country and western et rhythm and blues (atteignant la première place des charts country, la seconde place des charts pop et la cinquième des charts Rhythm and blues) ils vendront trés rapidement plus de 1 million de disque. C'est la virtuosité de Don's à la guitare et de Phil aux harmonies vocales (bien que parfaitement soutenu  au chant par Don) qui rend ce titre vraiment unique et véritablement génial.

Dés Aout 1957 il refont un énorme hit avec le rhythmé Wake up little suzie qui atteindra les premières places des hit parades et sera vendu lui aussi à plus de 1 million d'exemplaire. Ils font alors une grande tournée nationale: The Biggest show of stars for 57 au côté de Chuck Berry, Buddy Knox, Fats Domino, Buddy Holly and the crickets, Eddie Cochran, Lavern Baker, Frankie Lymon and Teenagers, Clyde Mc Phatter et le Paul William orchestra.Et en fin d'année ils participent au Alan Freed Christmas show au Paramount Theatre de NeDSC04901.jpgw York .

 

C'est encore à Boudleaux Bryant que l'on doit le génial All i have to do is dream, le titre est enregistré en Mars 1956 par les Everly Brothers. Le titre devient à son tour un énorme succés grippant facilement aux premières places des hit parades, et dépassent lui aussi rapidement le million d'exemplaire vendu.

On peut noter également en 1958 Claudette (écrit par Roy Orbison) qui est la face B de All i have to do is dream  le simple Bird Dog / Devoted to you (sortie en Juillet) et  Problems (d' Octobre). Ils sortent aussi deux lps They're of and rolling (qui contient leurs premiers tubes plus des rock) et Songs our daddy taught us (qui contient un ensemble de reprise de traditonnel de la country et du folk)

En 1959 on peut noter l'excellent simple Poor Jenny / Take a message to Mary (Mars), et ('Til) I'l kissed you / Oh what a feeling (Juillet) et Let it be me / Since you broke my heart (Décembre). Année de sortie de leur premier et incontournable premier Best of le Everly Brother's best.

Ils signent en 1960 un contrat pour Warner Bros pour lesquels ils font encore d'énormes tubes comme Cathy's clown (de 1960) ou Walk right back(de 1961). DSC04904.jpgOn peut aussi noter de cette pèriode le simple So sad/ Lucille (1960), Temptation/Stick with me baby (Mai 1961), Crying in the rain / I'm not angry (Décembre 1961) That old fashioned (1962), I'm afraid (1963),  You're the one i love (Aout 1964) et Gone gone gone (Septembre 1964), ils feront comme cela un grand nombre de simple jusqu'en 1970 se tournant stylistequement souvent  vers la country et la folk musique. En lp on peut noter A date with the Everly Brothers (1960) et the golden hits of the Everly Brothers (1962)

Dans le monde les ventes des Everly Brothers àu début des années soixantes dépasseront tout titres et support (lp, single, eps) confondus les 40 millions d'exemplaire. Ils atteignent une telle popularité qu'il passe en vedette à l'american Bandstand tv show et au Grand Ole Opry.

Entre 1961 et 1962 ils partent faire leur service militaire chez les marines, ils continuent leur carrière musicale jusqu'en 1973, ou le duo se séparre. En 1983 il font un concert triomphale de retrouvaille au Royal Albert Hall de Londre et en 1986 il font un concert tout aussi réussi à Shenandoah, la ville organise une parade en leur honneur et baptise l'avenue "Everly Brothers avenue" le temps de la cérémonie. En 1986 ils rentre au Rock n'roll hall of fame, et en 1997 ils reçoivent le Lifetime Achievement de la Recording Academy, distinction qui sera remise à des artistes comme Fats Domino, Chet Atkins, Rolling Stones, Paul Mc Cartney, Stevie wonder, Bob Dylan et Barbarra Streisand.everlygoldenhits.jpg

Au niveau des lps The Everly Brothers' best Cadence CLP 3025  est à mon avis un des disques à posséder absolument, il compile tout les plus grands titres des fifties enregistrer par les Everly brothers: Bye bye love, I wonder if i care as mush, wake up little Susie, Maybe Tomorrow, This little girl of mine, Should we tell him, All i have to do is dream, Claudette, Bird dog, Devoted to you, Problems, et Love of my life.

The Greatest recording de chez Ace records (qui a rééditer le caralogue de Cadence) reprend la pochette du 1er best of cadence, mais le contenu varie en effet il contient 18 titres au lieu de 12, et nous trouvons certains titres en commun mais aussi d'autres chef d'oeuvres des everly brothers: Take a message to mary, Poor jenny, Like strangers, Hey doll baby, Leave my woman alone, (Til) i kissed you, , Rip it up, When i be loved et let it be me.

 Voici donc la réédition du best Of de 1959 publié par Ace Records mais avec

des des titres supplémentaires:

 

  Pour continuer avec la pèriode Cadence Ace records a publié deux albums ne correspondant pas avec les lp d'époque mais dont le choix des titres est merveilleusement bien trouvé.

Le Pure Harmony  CH118 compile des titres mettant en valeur 14 titres dans lesquels leurs extraordinaires qualités vocales sont mises en valeur avec leurs classiques comme Bye bye love, Wake up little suzie, bird dog, All i have to do is dream, Maybe tomorrow, Devoted to you, (Til') i kissed youLet it be me, Love of my live, Take a message to Mary et des titres moins connus comme Like strangers, I wonder if i care as much et Since you broke my heart.DSC04903.jpg
Le Rip it up CH 64 compile des titres qui se caractérise plus par le rythme que les harmony il contient:Rip it up (de Little Richard), leave my woman alone, hey doll baby, Brand new heartache, problems, Be bop a lula (oui une reprise de Gene Vincent), Poor jenny, This little girl of mine, Claudette, Should we tell him, When will i be loved, keep a knockin' (de Little Richard)

Pour le pèriode Warner le lp A date with The Everly brothers WB 1395 parait indispensable avec sa forme de double lp permetant en désolidarisant le battant du lp d'avoir un cadre photo avec une photo des Everly incluse !.
Au niveau des titres nous trouvons l'ensemble de leurs meikkeurs enregistrements comme Made to love (reprise en français en belles, belles, belles par Claude François!!! mais musicalement nétement supèrieur par les Everly), That's just to much, Stick with me baby, Baby what you want me to do (trés bon médium rock), Sigh, cry, almost die, Always it's you, Love hurts, Lucille, So how come, Donna donna, A change a heart et  Cathy's clown mais attention nous sommes sur ces enregistrements au début des sixties et donc les mélodies sont souvent plus teen rock que rock n'roll (voir rappelant Roy Orbison début sixties)
Le lp Warner WS 1471 The golden hits of the Everly Brothers  est comme son nom nous indique une compilation de leurs tubes de la pèriode donc quelques doublons avec le précédent (Cathy's clown, Lucille ) mais aussi d'autres titres trés réussis That's old fashionned, How can i meet her, Crying in the rain, I'm not angry, Don't blame me, Walk right back, So sad, Muskrat temptation et  Ebony eyes, Ici aussi comme pour le lp précédent le style est proche mélodiquement du teen rock début sixties us mais avec le son et les harmonies spécifiques des Everly.
J'ai évidemment quelques 45 tours des Everly
Le premier est un ep Heliodor  46 3001 pressage allemand Everly Brother's hit parade 4 titres incontournables: All i have to do is dream, be bop a lula, Claudette, Bye bye love ce la bel devait sans doute en Allemagne être l'importateur en Allemagne des enregistrements us de Cadence records.
Le second à la taille d'un 45 tours contient 6 titres mais en réalité il sagit d'un 33t le label est Scoop 33 7sr 5000 il contient Wake up little suzie, Bird dog, ('Til) i kissed you, All i have to do is dream, Problems, et Bye bye love (une sorte de mini best off!!)












 

 

 

 

 

J'ai ensuite deux singles toujours pèriode Cadence mais cette fois ci importé pour la Grande Bretagne donc chez London sous la référence 45- HLA.8554 nous trouvons This little girl of mine avec Should we tell him, et sous le 45- HL - A 8934 ('Til) i kissed you et Oh, what a feeling.


Découvrez The Everly Brothers!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Published by beatnick bandit - dans Teen Rock
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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 21:58

L'origine des Dovells il faut remonter à 1957 à Philadelphie avec les Brookstonesdovellsbristol.jpg. Ce groupe qui s'est formé à la Over brook High school réuni déjas les membres des futurs Dovells comme Jerry Gross (alias Jerry Summers) leadeur et premier ténor, Len Borisoff (alias Len Barry) leadeur et Ténor, Mike Freda (alias Mike Dennis) second ténor, Arnie Silver (alias Arnie Satin) Bariton, Jim Mealey Basse et Mark Gordesky (alias Mark Stevens) ténor.

Le groupe se produit localement dans des fêtes scolaires et dans le magasin de disques de John Madara du 60 Market Streets de Philadelphie. (Madara sera un coauteur du At The Hop l'énorme succés de Danny and Juniors).

Ils se font une réputation locale et finissent par enregistrer le titre No no no qui est un succés localement. Ce succés leur permet de signer un contrat avec Bob Marcucci's de Chancellor records. Parallèlement Summers et Dennis quittent la formation pour un autre groupe les Gems. Ce rajoute alors au groupe William Shunkwiller et Jerry Sirlin.

En Décembre 1960 Barry finit par demander à Summer's et Denni's de les rejoindre de nouveau ce qu'ils font immédiatement. Dans la foulée et sous l'influence de Bernie Lowe (Cameo records) le groupe change de nom pour les Dovells.

C'est lors de leur session d'enregistrement d'une ballade datant de 1957 Out in the cold Again, que l'idée vient à Jerry de faire un titre en rapport avec la nouvelle danse à la mode le stomp à partir des accords de guitare de Everyday of the week un doo wop des fifties. C'est comme cela que Bristol stomp est né et devient la face A du single et Out in the cold again devient la face b.dovels.jpg

Bristol Stomp devient un énorme tube national fin 1961 jusqu'à atteindre en Octobre  la seconde place du hit parade Pop et septième au hit parade rhythm and blues.
Dans le même style les Dovells font un second gros tube avec Do the New Continental en Janvier 1962, cette année là sera faste pour le groupe qui rentre trois autres titres dans les hit parade comme Bristol twistin' Annie, Hully Gully baby et The Jitterbug.

En 1963, ils obtiennent encore un petit tube avec Save my baby en Janvier, et un énorme tube durant l'été avec You can't sit down qui atteind comme Bristol Stomp mles sommets des hits parades Pop et rhythm and blues.

Cette année là les Dovells enregistrèrent une version du She loves you des Beatles mais que ne fut jamais éditée.

Les Dovells seront l'un des groupes de doo wop majeur du début des sixties faisant des tournées triomphales avec d'autres stars de l'époque comme Fabian Chubby Checker et Jackie Wilson. Le groupe fera son dernier concert à Miami Beach en Décembre 1963. Ensuite Len Barry signe en solo pour Decca ou il fait un énorme tube avec son simple 1-2 -3 (qui sera n°2 des charts pop en 1965) puis deux autres succés en 1966 avec Like a baby et Somewhere. Les membres restant des dovells continuent à enregistrer des titres mais sans succés notable et font une apparition dans le film don't knock the twist au côté de Chubby Checker , les Marcels et Dion en 1964.

 

Les Dovells feront ensuite quelques succés comme en 1974 avec une reprise du Dancin' in the Street de Martha and the Vandellas . Len Barry rejoindra pour certains concerts les Dovells, comme lors d'un concert pour le président Clinton.

 

Au niveau des disques je me suis procuré leur fantastique premier lp Bristol Stomp Parkway P 7006 , qui ne contient que du bon voir du trés bon doo wop rhythmé et nerveux avec Bristol stomp, out in the cold again, Little girl of mine, Deserie, Foot stompin', Three coins in the fountain, Mope-itty mope, I really love you change, Ah choo, No-no-no et Let's twist again.

Ensuite le lp Domino records 1006 reprenant la pochette du lp Bristoll Stomp compile  16 fabuleux titres de la carrière des Dovells nous découvrons Jim Dandy (succés 50's de Lavern Baker), Save my baby, 32 - 42 - 36, Summer Job, Why do fools fall in love (de Frankie Lymon), To make a long story short, trickle trickle, Inthe still of the night (des five satins), Your Last chance (succés 50's de Lewis Lymon and teenchords) Bristol twistin annie (un petit chef d'oeuvre), two people in the world, The clock, Oh what a night, Little bitty pretty one (énorme tube pour Thurston Harris durant les fifties), i want you be my girl, letters of love et You can't sit down. On ne trouve que quelques doublons avec le lp précédent No-no-no, Bristol stomp et Little girl of mine,

 

Enfin je possède le ep Bel air 211.091 qui compile sur une face deux titres de Chubby Checker et sur l'autre deux titres des Dovells soit Bristol twistin' Annie et Your last chance (deux artistes de Cameo/Parkway label distribué en France par Bel air)

 


Découvrez The Dovells!

The Dovells sing Hully gully baby, Kissin in the kitchen et Little white house

 

The Dovells - Bristoll stomp original clip

 

The Dovells sing i really love you , Bristoll stomp, You can't sit down

 

The Dovells sing the Jitterbug and different version of You can't sit down

 

 

The Dovells sing Baby workout, Betty in bermudas and No no no

 

The Dovells sing Bristol twistin' Annie, Dance the froog, Do the new continental

 

The Dovells sing Doing the continental vintage movie clip
 

 

The Dovells sing Don't come back, Foot stompin' et  Hey beautiful

 

 

The Dovells - Your Last Chance - 1962 - 45 Rpm

 

 

Out In The Cold Again - The Dovells

 

 

 

The Dovells sing Mope itty mope, Stop Monkeyin' around et  The Actor

 

The Dovells sing You can't sit down, Roll Over Beethoven, Tick tock  live 2008

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 19:40

Audrey Moon est incontestablement le "King of the hillbilly piano". moonmullican.jpgIl est né au Texas, il apprend à l'église le piano, puis est influencé par le blues et le rhythm and blues. C'est à 14 ans qu'il fait son premier concert, dans les années trente il fait partie d'un orchestre de western swing les Blue Ridge Playboys, puis d'un second les Texas Wanderers.  En 1946 il rencontre Syd Natan patron des disques King de Cincinnati, du coup Audrey déménage pour l'Ohio, il enregistre de nombreux simple pour le label avant d'obtenir un gros tube avec une reprise de Jole Blon de Harry Choates sous le nom de New Jole Blon. Il vend ensuite 1 million d'exemplaire de son I'll sail my ship alone en 1950, devenant une grande vedette et faisant de King un label indépendant incontournable de la musique populaire. Lui qui est depuis toujours par le blues et le rhythm and blues n'hésite pas à interpretter des titres du genre au Grand Ole Opry.  Même si sa place de précurseur du Rock n'roll ne fait aucun doute il est d'une autre génération que Elvis Presley ou Buddy Holly. Ses enregistrement en collaboration avec Boyd Bennett et ses rockets (groupe de jump rock du type de Bill Haley signé par King) vont permettre l'enregistrement de perles comme Seven night to rock mais qui n'ont pas reçut le succés qu'ils méritaient. C'est face à cette echec que Moon Mullican signer chez Decca en 1958 (et sa filiale Coral) il enregistre alors une série de rock n'roll teinté de jump, hillbilly absolument fantastiques. Dans les sixties il signe chez Starday records. L'album à posséder absolument est le Moon Mullican Sweet rockin' music de chez Charly CR 30231 contenant ses titres les plus rock de sa pèriode Decca datant de 1958 et 1959, ils sont tous d'une grande qualité artistique à la fois influencé par le hillbilly et la country de ses premiers enregistrements, le blues le plus noir, le rhythm and blues de fats Domino, le jump de bill haley et bien sur le rock n'roll de la fin des fifties. Jenny Lee (reprise du tube de Jan and Dean de 1958), That's me, Sweet rockin' mama, Moon's rock, Cush cush ky - yak, The writin' on the wall, The wedding of the bugs, Big big city, Pipeliner blues, I was sorta Wonderin' Early morning blues, Sweeter than flowers, The leaves musn't fall, My baby's gone, Every which a way et  I'm waiting for ships that never come in.

Pipeliner's blues - Moon Mullican

 

Moon's rock - Moon Mullican

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 18:52

Webb Pierce est l'une des plus grosse vedette de la country music des années cinquante classant 21 titres en haut des charts country webbpierce.jpgdurant la première moitier des années cinquante, et pourtant il est aujourd'hui reconnu avant tout pour son fabuleux Rockabilly Teenage boogie de 1956.  Webb est né en 1926 à Monroe en Louisiane. Dés sa plus jeune enfance il apprend la guitare, et ne tarde pas à passer dans les radios locales. A la fin des années 40 il part pour Shreveport, il joue occasionnellement, jusqu'à ce qu'il rencontre Horace Logan qui est le responsable du programme du Louisiana Hayride sur KWKH. Il enregistre alors son premier disque pour Four star rcords. Devant le succés de Webb le label Decca le signe en 1952, et obtient trés rapidement son premier gros tube avec Wondering, suivi de That heart belong to me. En 1954 Webb part pour Nashville, joue au Grand Ole Opry il obtient alors un trés gros tube avec le fantastique In the Jailhouse now puis avec There stands the glass. En 1956, le succés énorme du Rock n'roll nuit à la popularité de Webb qui pourtant à déjas eut 18 hits. C'est pour cette raison, qu'il enregistre Teenage boogie qui sera un tube en 1957, 1958 et 1959!!

Son second pur Rock n'roll ce sera I ain't never en 1959. Il obtient durant les années soixante et soixante dix d'autres hits country pour Decca.

L'album indispensable pour tout amateur de Rock n'roll est le Charly CR 30235 I ain't never. Cette album contient non seulement sur la première face Teenage Boogie et I ain't never, mais aussi d'autres  titres enregistrés durant l'ère du rock n'roll entre 1956 et 1960,  une version rock n'roll de son hit In the jailhouse now (1960), une reprise du Bye bye love des Everly Brothers (1957), un Rockabilly country dans le style de Johnny Horton Honky tonk song (1957), Sittin alone (1958) avec son trés bon accompagnement piano, .After the boy gets the girl et New Panhandle rag  (respectivement de 1958 et 1957) sont des titres hillbilly qui semble avoir été influencés  par le Rockabilly de Buddy Knox pour le premier et le rock n'roll plus classique pour le second.

Sur la seconde face nous trouvons un ensemble de  hillbilly boogie d'une vraiment grande qualité comme California blues une primitif hillilly rock (1951), You scared the love right out of me (1951),  I'm Walkin' the dog (1953), une ballade country More and more (1954), I'm gonna see my baby tonight (1951), Sparkling brown eyes (1954), Sneakin' all around (1954), et  Why baby why  titre qui semble déjas ne pas être complètement indiférent aux structures mélodiques du rockabilly (1955).

 

 

Découvrez la playlist .Webb Pierce avec Webb Pierce

 

 

 Webb Pierce - Teenage Boogie

 

 

 Webb Pierce I ain't never

 

In the Jailhouse now - Webb Pierce

 

Webb Pierce, Carl Smith  and Marty Robbins  - Why baby why

 

Honky tonk song - Webb pierce

 

 walking the dog - Webb Pierce

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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 22:35

Vince est probablement le rocker anglais le plus violent de son temps (1958-1964) à la fois par sa musique, son look et surtout son jeu de scène. Brian Maurice Holden est né dans la banlieue de Londres, aprés guerre (1946) lui est sa famille partent pour les Etats Unis. Ils habitent dans un pemier temps dans le New Jersey, puis en californie. Passionné d'aviation Vince passe un brevet de pilotage, puis sous l'influence du succés d'Elvis Presley au milieu des fifties, il se lance dans la musique, participe à des show amateur avec succés. Doucement il passe au statut de professionnel faisant des concerts dans des brs et night clubs locaux. Accompagné par son beau frère devenu son manager Joe Singer ils partent pour Londres. Au 2 I's Coffee bar de Old Campton Street dans lequel se réunissent tout les fans de rock n'roll de Londres et sa région, il fait la connaissance de la première star de rock n'roll en Grande Bretagne le talentueux Tommy Steele.
Rapidement il met en place sa première formation des Play boys (avec le batteur Tony Mehan qui fera partie par la suite des Shadows) et le bassiste Tex Makins.Joe Singer décide de rebaptiser Brian Holden en Vince Taylor (hommage à l'acteur Robert Taylor).
Les Playboys définitifs seront Bobbie clarke à la batterie, John Vance à la basse, Alain Le Claire au piano,  et Tony Harvey à la guitare. Vince Taylor devient alors une des figures du Rock n'roll outre manche, passant trés souvent sur la scène du 2 I's , faisant de nombreux concerts et des passages télévisées aux émissions tv du producteur Jack Good comme Oh Boy.vince2.jpg
En Novembre 1958 sort le premier simple de Vince I like love / Right behind a baby dans un style particulièrement hargneux par rapport aux enregistrements de son ami Tommy Steele. Rapidement sort son second simple l'incontournable composition de Vince Brand new cadillac (un des chef d'oeuvre du rock n'roll violent des fifties, qui sera même repris par les Clash!!) avec en face A une reprise de la ballade Pledding my love de Johnny Ace.
Brand new Cadillac est un tube nationale pour Vince, mais pas assez pour son label Odéon Parlophone qui rompt le contrat.
Il change alors de label pour Palette et sort en Aout 1960 l'excelent simple I'll be your hero / Jet black machine ce disque sera le plus gros tube de Vince en Grande Bretagne. Mais le haut des charts est pris par le moins déjanté Cliff Richard et ses Drifters (futur Shadows). Il sort également pour palette un second single Whatcha gonna do / Move over your tiger.
Lors d'un concert en France à l'Olympia consacré au rock anglais avec Wee Willie Harris en vedette et d'autres chanteurs comme Duffy Power, Dave Sampson et Vince Eager entre autres, Vince Taylor décide de suivre son groupe les Play boys qui accompagnent alors Duffy Powers.vince.jpg

Mais Vince remplace le premier soir Duffy Powers qui à du retard, son look de cuir avec chaine et son jeu de scène sauvage font un tel effet que Vince devient la tête d'affiche du second soir.
Bruno Coquatrix alors propriétaire de l'Olympia prévient Eddie Barclay le producteur des disques Barclay de la performance de Vince. Eddie Barclay propose alors à Vince un contrat d'excusivité,  Sont alors faite des scéances de photos pour les futurs pochettes de disques, et carte postales promotionnelles sous la direction d'Herman Léonard.Il s'en suivra évidement les premiers enregistrements avec Bob Steel à la guitare et non Tony Harvey qui pourtant parait sur les photos.
Entre Septembre et Décembre 1961 sort 3 eps contenant des étonnantes reprises de rock violent américains de Eddie Cochran, Little Richard,Chuck berry et Elvis Presley et un 25 cm de 10 titres.
Le 1 er contient Sweet litle sixteen de Chuck Berry, Love Me, et deux Cochrans Twenty flight rock et C'mon everybody.
Le second contient deux succés d'Elvis comme So glad you're mine, et Baby let's play house associé à Lovin up a storm et le Long Tall Sally de little Richard, le 3 eme Eps contient de son côté une trés bonne reprise du génial succés de son compatriote Johnny Kidd Shakin' all over, associé à Don't ever let me go, à Endless sleep de jody Reynolds et Don't leave me know chanté par Elvis Presley.
Son 25 cm le bien nommé Le rock c'est ça compile ces eps sauf Endless sleep et Shakin' all over.
En même temps que son 25 cm sort un eps contenant There's a lot of twistin going on (version du whole lotta shakin' goin' on succés de Jerry Lee Lewis), Reddy Teddy de Little Richard et Dance to the Bop de Gene Vincent.DSC04972.jpg
En Janvier 1962 sort un eps contenant une reprise en 2 partie du succés de Joey Dee Peppermint twist, une version du Rip it up de Little Richard et du Mean women blues chanté par Elvis Presley.
En Mars 1962, sort un nouveau eps avec son premier rock en français Mimi (en fait un teen rock), Have i told you lately that i love you, My babe (un blues repris aux usa par Gene Vincent) et Big Blon Baby (popularisé par Jerry Lee Lewis).
Cette année Parlophone ressort avec succés ses 2 simples de la fin des fifties dans un magnifique eps.

En Février 1964, (soit deux ans plus tard) que sous l'influence des lecteurs des revues Disco revue et Bonjour les amis Vince fait un comeback avec le eps avec Memphis Tennessee (reprise de chuck Berry) , A Shot Of Rythm And Blues de Johnny Kidd, le titre en français Jour Après Jour (reprise du It's all in the game de Nat king cole) Tu Changeras D'Avis (aussi en français titre écrit par Billy J Kramer). Vince est accompagné par the new play boys soit le groupe de Johnny Halliday les Showmen.

 

 

On peut noter que Vince fit à cette pèriode une tournée française et une première partie triomphale des Rolling Stones à l'Olympia. En 1965 Vince enregistre un lp du même nom Vince..!DSC04973.jpg

Il contient que des reprises particulièrement variées, dans un style plus moderne, il y est accompagné par Bobbie Clarke à la batterie, Johnny Taylor à la guitare rythmique,  Ralph Danks à la guitare solo, Alan Bugsby à la basse et Bob Garcia à la trompette et aux cuivres.  On y trouve une reprise extraordinaire du Trouble qu'Elvis Presley interprette dans le film King Créole, Clank (instrumental trés immaginatif avec un solo de batterie légendaire), High hell sneakers (avec un vocal déjanté et un style presque Psychobilly), My baby left me (classique d'Elvis Presley chanté dans un style tout aussi déjanté), My Babe (classique du blues, repris en rock n'roll et rockabilly par Gene Vincent par exemple durant les fifties) Jezebel (le même titre que celui chanté par Gene Vincent mais dans une version assez surprenante il faut écouter!!) Summertime de Gershwin (repris aussi durant les fifties par Gene Vincent, mais ici une interprétation d'une originalité et une qualité remarquable) The men from el paso (un titre mexicano country ), et une reprise rockabilly du Long tall Sally de Little Richard.

Il sortira une première fois avec un faux public, mais ensuite réédité en 1972 sans ce dernier sous le nom Vince is alive, well'n rockin' in Paris.

Ce lp aura un véritable succés. Mais lors d'un concert de Mai 1965 à la locomotive Vince Taylor pète les plombs sur scène cassant  tout ce qui s'y trouve.

Aprés une véritable descente aux enfers entre asiles psychiatriques et concerts minables, il est  sauvé par ses fans encore trés nombreux, il remonte la pente ert fait la première partie du film Le Roman d'Elvis au Palace accompagnée par le groupe de Rockabilly anglais Matchbox.

Parallèlement Barclay ressort une compilation des eps début sixties sur le lp L'épopée du Rock avec un inédit de l'époque une bonne version du Hello Mary lou popularisé par Ricky Nelson durant le début des sixties.

On peut noter en 1974 le lp Rock revival Vince Taylor and Donna Hightower les titres de Vince sont tous des inédits enregistrés lors de répétitions aux studios de l'Aquarium en 1973: Brand new Cadillac 73 (un style vocal et musical proche d'Alan Vega vant l'heure), Say Mama (de Gene Vincent et interpretté vocalement dans son style ), Kansas city, Blueberry hill (de Fats domino), Please don't leave me(titre de Fats popularisé aussi par Johnny Burnette en Rockabilly) , Good Golley Miss Molly (de Little Richard) sur ces titres l'accompagnement est plus hard avec un son de guitare saturé.

On peut noter le single Labrador avec de 1974 avec l'Homme à la moto (version française d'Edith Piaf du Black leather jacket and Motorcycle boots gros succés des Cheers chez Capitol durant les fifties) et Dancin' in a midnight sun. L'année suivante sort le lp Motors Cadillac avec des titres comme Guess-gess, Good golley Miss Molly, l'homme à la moto (du single précédent), It's a lonely night, D'you wanna rock n'roll, Mean women blues, Cadillac, Dancin' in the midnight sun, Move it, Superstar les enregistrements datent de 1973 à l'Aquarium avec le Larry Martin Factory en backing group.

On doit ensuite noter le 25 cm Luv  qui parait 4 ans aprés un live de 1977, contient un ensemble de reprise de rock n'roll comme Money Honey (énorme tube fifties des Drifters de Clyde Mc Phatter), That's all right Mama ( blues d'Arthur Cruddup qui fut le premier single d'elvis), You'll never walk alone (de Gerry and the Pacemakers), Fever (de Peggy Lee repris aussi par Elvis ) Danny (classique du rock fin cinquante souvent repris notons entre autres Marty Wilde), I'm movin on (classique du country rock), Crawfish (chanté par Elvis dans la BO du film King Creole) et Milck cow blues (un des nombreux chef d'oeuvre d'Eddie Cochran). Ici la voix de Vince est fatiguée mais posséde une telle émotion qu'elle ne peut laisser indiférent, il est accompagné entre autres par par Jackie Chalard à la basse, Jean Jacques Milteau à l'Harmonica, Patrick Verbeke à la guitare solo.DSC04978.jpg

Côté de mes disques perso j'ai essayé de posséder la majorité des enre gistrements de Vince, mais sans cherché à posséder les éditions originales. Etant particulièrement fan des photos issues des séances du début des sixties si l'occasion se présente d'acheter à un prix abordable un ep Barclay, je ne résiste pas (mais pas si facile que cela quand même) j'en n'ai deux le "Shaking all over" 70 400, et le "So glad your mine" 70 395 . Ensuite j'ai le lp Vince Taylor mfp  2M046-96857 qui est interressant par ce qu'il compile  les faces les plus exitantes de sa  sa carrière anglaise des fifties soit Brand new cadillac, Pledding my love, I llike love, Right Behind your baby, Move over Tiger et I'll be your hero accompagné d'inédits de 1972 avec en backing group le Bobbie Clarke Connection dont Peggy Sue (de Buddy Holly), Baby blue (de Gene Vincent), Rock island line (popularisé entre autre par Lonnie Donnegan) That's when your heartaches begin (popularisé par Elvis Presley) Tutti Frutti (de Little Richard) et le Brand new cadillac 1973.

Pour posséder l'ensemble des ses légendaires eps Barclay du début des sixties je me suis procuré le Stars of Rock n'roll VOL.10 Barclay contenant Rocky road blues , Endless sleep, Don't leave me now, Mimi, Don't ever let me go, Love me, Peppermint twist, Rip it up, Have i told you lately that i love you, Baby let's play house, tu changera d'avis, Big blond baby, A shot of rhythm and blues, My Babe,  et There's a lot twisting going on.
Et je l'ai complété par le double Barclay réunissant le lp L'Epopée du Rock contenant les faces issus des eps non présentes dans le lp précédent plus l'inédit de l'époque Hello Mary lou soit Sweet little sixteen , Twenty flight rock, Shaking all over, Blue jean bop, Mean women blues, C'mon everybody, Ready teddy, Long tall sally, Lovin up a storm, So glad your mine et Memphis Tennessee et l'album de 1965 Vince is alive, well and rocking in Paris (sans le faux public) sortie une première fois sous le nom Vince..! (voir détail des titres plus haut)

Ensuite afin de suivre la carrière de Vince j'ai le  lp Rock Revival Mfp avec Vince sur la première face et Donna Hightower sur la seconde, les titres de Vince présent datent de 1973 (détails plus haut), j'ai aussi le 45 tours Labrador avec L'homme à la moto et enfin pour cloturer le 25 cm Luv de 1980 de chez Big beat records.

Enfin pour la collection j'ai finit par me procurer son légendaire 25 cm Barclay de 1961 Le Rock c'est ça! 

 

DSC05540.jpg

Le 45 t ep Mimi Barclay (70 441) contient bien évidemment le titre n français Mimi, mais également Have i told you lately that i love you (Gene Autry), B.B. Baby (en fait Big blon baby popularisé par Jerry Lee Lewis) et My Babe (de Willie Dixon)

 

 

Vince Taylor - jet black machine
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Vince Taylor - I like love

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vince Taylor Brand new Cadillac 1959
Vince Taylor  - Shakin all over
Vince Taylor - Right behind you baby
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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 08:50

Eddie Fontaine est un des rockers des fifties DSC04897.jpgavec une des oeuvres discographiques la plus variée allant du rockabilly, au rock n'roll noir sauvage cela toujours avec talent.

Eddie Fontaine de son vrais nom Eddie Readon est né à New York. En 1954 il signe chez RCA aprés avoir terminé son service militaire. Chez RCA , plus précisement sur la filiale "X "records il fait en 1955 un premier simple avec Rock love (succés des Fontanes Sisters),puis un second simple le rock On Bended knee, un troisième avec Rollin' stone (rock eddie fontaine

Calypso ). Cette même année il participe au premier rock n'roll show d'Alan Freed au Brooklyn Paramount Theater de New York. Début 1956, il grave son dernier simple pour "X "avec Boom-de-de-boom (trés rhythm and blues vocal type Hank Ballard)/The Rain song. Puis en Février il change de label pour Vik records il y grave un premier simple avec Here 'tis (une composition d'Eddie), et en Avril l'indispensable single Stand on that rock / Baby you did this on me. En Aout 1956 il signe chez Decca ou il enregistre le trés bon rockabilly Cool it baby, titre qu'il i,terprette dans le film The Girl can't help it en 1956 (film dans lequel rappelons le apparait aussi Eddie cochran, Gene vincent, Little Richard, Fats domino, Johnny Ollen, Platters, Treniers...) En Novembre 1956, il signe chez Jalo records sur lequel il grave le simple avec le sauvage It ain't gonna happen no more associé en face b avec le sympathique Where is a woman (rappelant mélodiquement le Banana boat song). En 1957 il coontinu à sortir des disques avec Decca comme One and lonely, Hey Marie, rock with me et une reprise de Honky tonk men. En 1958 il enregistre pour Chancellor records le fantastique single sauvage Goodness, it's Gladys! / middle of the road avant de signer pour Sunbeam Records pour lequel il enregistre son gros classique  Nothin' shakin' (un rock n'roll violent à la Little Richard), un second trés bon simple Nobody Else can handle this job but me (dans un style Coasters) / I'll ready as i'll ever be et un troisième Somethin' Cha-cha / Love eyes.  Enfin en Aout 1958 sort pour Argo une seconde version de Nothin' Shakin' associé en face B du rock sauvage tout aussi bon Don't ya know.DSC04953.jpg
Durant les années soixantes Eddie se lance avec succés dans une carrière d'acteur.
Au niveau des disques, Eddie n'ayant pas fait d'album (sans doute par ce qu'il a souvent changé de label on doit se rabattre sur des compilations de 45 tours.

Le lp Jola (33102) Nothin' Shakin'  avec ses 20 titres  compile quelques unes des faces les plus exitantes (toutes citées précédemment) mais malheureusement sans  les faces Decca.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour ces dernières il faut se procurer Stars of Rock n'roll vol 19 MCA records qui réunis 4 d'entre elles Cool it baby, Fun Lovin' ,One and Lonely et Honky tonk man et on trouve le trés bon Hey Marie, Rock with me sur le ep six titres Rockin' de 88 keys au côté de Nothin' shakin', It gonna happen no more, Goodness, it's Gladys!, Honky tonk man et  Don't ya know.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Eddie Fontaine - Nothin' shakin'
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Rock Love - Eddie Fontaine

One and Lonely - Eddie Fontaine

Hey Marie Rock with me - Eddie Fontaine

 

Eddie Fontaine - Middle Of The Road

Eddie Fontaine - There's nothing shakin' but the leaves on the tree

EDDIE FONTAINE Boom-De-Dee-Boom

Eddie Fontaine-Honky Tonk Man
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