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  • : Rockin-records le son du rock n'roll authentique au travers des disques
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  • : Ce site présente le rock n'roll des fifties (1950's) sous ses différents courants musicaux: Rockabilly, Jump, Jive, Doo Wop, rhythm and blues, teen rock, twist au travers des disques.
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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 23:00

 

Les lampes de bureau (ou chevet) nullsont souvent le lieu d'excès de design aussi bien au niveau du pied que des abatjours, la volonté est clairement d'allier jeux de lumières et opacité de l'abat jours tout en donnant le plus souvent la possibilité d'orienter le faisceau lumineux.






 
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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 22:11

Est une figure marquante du rythm and blues et du jazz. Mais durant les fifties il réalisera quelques enregistrement de bon rock n'roll.
Buddy Johnson et son orchestre durant les deux décennie de succés (les années 1940 et 1950)  eut comme leadeur vocal Ella la soeur de Buddy, mais également quelques pointures masculines de la ballade rythm and blues  comme Arthur Prysock, Noran Lewis et Floyd Ryland. Le succés le plus célèbre de l'orchestre fut la soimptueuse ballade Since I fell for you et le rhythmé (voir Rock)  Walk em ryhthm.
Buddy apprend le piano dés l'age de 4 ans, en 1938 sort son premier disque pour Decca Stop pretending, Ella rejoint son frère dés son titre Please Mr Johnson
En 1941 Buddy rassemble son orchestre et rapidement grimpe dans les charts Rhythm and blues durant la guerre avec des titres toujours chez Decca records comme When my man comes home et That's the stuff you gotta watch. C'est en 1945 que Ella casse la baraque avec Since i fell for you, en 1946 Buddy fait un nouveau tube avec le jive Fine brown frame.
En 1953 Buddy signe chez Mercury records et fait des tubes avec Ella au chant comme Hittin' on me et I'm just your fool, fin 1954 on peut noter la présence dans son orchestre l'harmoniciste Little Walter.
Ensuite à partir de 1958 et jusqu'en 1964 (en solo pour Old town records) son rhythm and blues devient du pur Rock n'roll.
Pour moi son indispensable album de Rock n'roll est le Rock n'roll stage show sur Mercury MGW 12111 avec que du bon: I don't want nobody, Doot doot dow, Bring it home to me, You got it made, A pretty girl (a cadillac and some money), Any day now, It's obdacious, Crazy'bout saxophone, (gotta go) Upside your head, Ain't but one, A-12 et  I'm just your fool.


Buddy Johnson - A Pretty Girl, A Cadillac, and Some Money


Buddy Johnson-I Don't Want Nobody


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Published by beatnick bandit - dans Rhythm and blues
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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 20:49

Le duo Robert and Johnny enregistre en 1958, le plus gros succés du label du producteur Hy Weiss Old town We belong together. Cette ballade teenager classique est particulièrement réussie, et se classera 18 des charts Rhythm & Blues et 32 des charts pop.
C'est en 1956 que Weiss créateur de Old town records passe en audition Robert Carr et Johnny Mitchell. Ces deux jeunes sont roriginaire du même bloc d'imeuble dyu quartier du Bronx à New York. Leur premier tube (régional) sera I believe in you, ils enchaine ensuite par des rocks comme Brocken hearted man et don't do it et la ballade You're mine qui annonce leur future mégatube We belong together.
Le succés national de We belong together permettra au duo de participer aux shows de Alan Freed, et de faire des passages à l'émission TV American Bandstand de Dick clark. Malgrés un certain nombre de trés bon titres allant de la ballade, au rock en passant par de solides rhythm and blues Robert and Johnny n'obtiendront aucun autre succés.
L'ensemble des enregistrements de Robert & Johnny est présent sur le lp ace CH 172 We belong together.
Nous trouvons les titres We belong together, Don't do it, Bad dan, Baby baby, Broken hearted man, Give me rthe key to your heart, Gosh oh gee, Eternity with you, Hear my heart beat, Indian marriage, You're mine, Oh my love, Baby girl, I don't want anything but you, Please me please
et Wear this ring.

Découvrez la playlist Robert and Johnny avec ROBERT AND JOHNNY
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Published by beatnick bandit - dans Black Rock n'roll
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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 16:51

Le label Aladdin est une des grande référence du rhythm and blues des fifties, et Thurston Harris avec son génial Little Bitty Pretty One  (une reprise de Bobby Day) obtiendra le plus tube du label en 1957 5N° 2 des charts R & B et N° 7 des charts pop). Harris commence sa carrière comme membre de formations doo wop dans le Sud de Los Angeles.
Le label Aladdin de son côté s'est  forgé une trés solide réputation dans le Jazz et Rhythm and blues, mais n'a pas pu réellement rentrer sur le nouveau marché du rock n'roll n'ayant pas trouvé son Chuck berry comme Chess, son Fats Domino comme Imperial, son Ray Charles comme Atlantic ou son little Richard comme Speciality.
Thurston Harris sera la révélation rock n'roll du label avec un ensemble de sessions fabuleuses entre 1957 et 1961.  La session d'Aout 1957 permettra l'enregistrement du classique Little bitty pretty one, et de I hope you won't hold it against me (la face b du simple), et de Do what you did (rentrera au top 20 R & B en 1958). En Septembre il met en boite I got loaded (In Smokey Joe's joint) ou il est accompagné à la guitare par Wilburn Whitfield. En Janvier 1958 il enregistre une série de classique avec Hey baba leba, I'm out to getcha, You're gonna'need me. En Juin la B side de You're Gonna avec Over and over et deux autres simple Purple Stew / In the bottom of my heart et My love will last/ Hey little girl.
On peut enfin noter les trés bons Runk bunk de Mars 1959 et la reprise d'Amos Milburn (la grosse vedette d'Aladdin)  One Scotch, one bourbon and one beer en Janvier 1961. Nous trouvons l'ensemble des titres Aladdin de Harris par ordre chronologique sur l'indispensable  lp Little bitty pretty one Aladdin/Emi.

 

Thurston Harris - Hey baba leba
.

Thurston Harris Over and over

Thurston Harris - I Hope You Won't Hold It Against Me

Thurston Harris-Little Bitty Pretty One

John Carpenter's Christine - The Death of Moochie Welch

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Published by beatnick bandit - dans Black Rock n'roll
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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 22:42

Barry Mann est l'un des jeunes compositeurs les plus brillant des sixties, non seulement il écrit le génial Rock doo wop Who put the bomp dont il fera un gros tube. Mais également des classiques pour d'autres artistes comme On Broadway et Only In America coécrit avec Leiber et Stroller, mais aussi une suite de classiques de la pop musique des isxties comme WE Gotta Get Out Of This Place, I Love How You Love Me, Blame It On The Bossa Nova, Kicks, Hungry, He's Sure The Boy I Love, Walking In The Rain, Soul And Inspiration, I Just Can't Help Believing et Rock And Roll Lullaby.  Mais comme souvent les grands compositeurs travaillaient en duo, ici Barry concevait la musqiue et les paroles était l'oeuvre de sa compagne Cynthia Weil.
Leur carrière de compositeurs à succés continua durant les décennies suivantes.
Ce qui nnous interresse ici ce sont les enregistrements réalisé par Barry au début des sixties.
S'est au lycée que Barry se lance dans la musique en tant que compositeurs, il continu parallèlement ses études d'architectures, Il réalise des démos qu'il envoie à des producteurs de disques indépendants Nevins et Kirchner.  Ces derniers décident alors de lancé le jeune Barry à l'assault du Show business. Ils arrivent à lui faire signer un contrat chez Abc Paramount. C'est lors de sa seconde session pour paramount qu'il enregistre son fameux Who put the bomp ( in the bomp-bomp-bomp) Le morceau sera un gros tube vendu à plus de 250 000 exemplaires, et qui permet à Barry d'obtenir un disque d'or.
Comme souvent on ne peut limiter l'oeuvre d'un artiste à son plus gros tube, à l'écoute de l'album Abc Pramount ABC.399 on peut profiter plus pleinement du talent de Barry. Dans l'ensemble les titres sont plutôt des réussites mais quelques un  semblent manquer de saveurs. Cela dit ce lp reste pour moi un disque à posséder  rien que pour les morceaux rapides qui sont réellement de la dynamite.
Who put the bomp, I love how you love me, The way of the clown, Sweet little you, Bless you, The millionaire, Hey baby i'm dancin', Like i don't love you, War paint, Happy birtday broken heart, Countin' teardrops, Footsteps, Find another fool, Love true love, Little miss usa et  Teenage has been.



Barry Mann - Who Put The Bomp

Barry Mann - Find Another Fool

Footsteps - Barry Mann

Barry Mann - Bless You






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Published by beatnick bandit - dans Teen Rock
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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 21:03

Curtis Lee fait partie des Teenage idol se palçant entre le Rock n'roll blanc et le doo wop à l'image de Dion ou Ernie Maresca. Il laisse sa place dans l'histoitre du Rock n'roll surtout pour deux trés bons titres Pretty Little angel eyes et Under the moon of love.
Lee enregistre 3 titres sur de petits labels, Ray Peterson (créateur du classique Tell Laura i love her) qui vient de créer son propre label Dune, propose à Curtis de l'enregistrer. Ce dernier vient à New York à la fin de 1960 il met en boite 2 bons titres Special love et surtout Pledge of love qu'il coécrit avec son ami Tommy Boyce. Lorsque Ray entend la demo de Pretty Little angel eyes, il décide de faire appel à son ami Phil Spector qui a produit son premier gros tube national (sa reprise de Corrine corrina). Ce dernier travaillera beaucoup sur le chorus et le style général rappelant le son du doo wop de la fin des fifties. Le résultat est un véritable petit chef d'oeuvre qui rentre au top ten.
En 1961 Lee et Boyce refont un tube avec Under the moon of love toujours avec ce style partyiculier entre doo wop et rock n'roll. Si on détaille l'ensemble des enregistrement de Curtis Lee de l'époque, il s'avère que son duo de ciompositeur avec Boyce s'avèrent réellement talentueux, ils sont tous véritablement réussit et créatifs. Pretty Little Angel Eyes est pour de nombreux amateurs de rock l'un des meilleurs premiers exemples du son Phil Spector.

Le lp Duners DU 2000 Pretty Little angel eyes est une véritable perle de rock n'roll doo wop fin fifties et début soixante, tout est bon voir trés bons, on trouve des titres qui dans un premier temps sont dans le style de Ricky Nelson, puis dans un style proche du doo wop fin fifties et début sixties. on trouve les titres Gotta have you, I never knew what i love culd you, Pure love, with all my heart, Under the moon of love, does he mean that much to you, Beverly jean (splendide), Pretty little angel eyes, Gee how i wish you where here, The wobble, Pickin' up the pieces of my heart, mr Mistaker (autre perle méconnue), Just another fool et Night at daddy gee's.

 

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 19:11

Neil Sedaka est l'un des meilleur compositeur de Teen rock de la fin des fifties et du début des sixties. Neil est né à Brooklin (New York), son père est chauffeur de taxi d'origine Turc Juive et sa mère est une dexcendante de Juifs polonais.
Rapidement son talent pour la musique est indéniable, il prend alors des cours de piano. En 1947 il entre dans l'école de musique de Juiliard, dans la section réservée aux enfants. A 13 ans lorsqu'il joue chez lui du piano il se lie d'amitié avec son voisin Howard Greenfield agé de 16 ans désirant devenir compositeur de musique.
Le duo Sedaka Greenfield sera une véritable machine à tube avec the Diary en 1958(14 eme place), Oh Carol (l'un des plus beau slow de l'histoire) en 1959 (9 eme place), You mean Everything to me en 1960 (17), Calendar girl en 1960 (4), Stairway to Heaven en 1960 (9), Run Samson Run (1960), Little Devil en 1961 (11), Happy birthday sweet sixteen (1961), Breacking up is hard to do (1962) et Nexty door to angel en 1962 (2). L'ensemble de ses tubes du début des sixties sont de véritables perles du teen rock pleine de créativité musicale et mélodique. Oh Carol est écrit en hommage à la petite amie de Neil la chanteuse Carole King.  On peut également noter que Neil et Howard sont aussi les auteurs du gros classique du rock n'roll de la fin des fifties Stupid cupid qui sera un succés pour Connie francis (14 eme place des Charts) et qui sera repris aussi avec génie par Wanda Jackson.
On peut aussi noter l'excellent Rock n'roll I go ape qui sera repris par l'anglais Wee Willie Harris.
Son succés déclina avec l'arrivée des groupes anglais, et quitte RCA en 1967, il se concentre alors sur sa carrière de compositeur. Il écrit alors les tubes We had a good thing pour Patti Drew et Workin' on a groovy thing   pour the 5 th Dimension en 1969.
Il continu durant les décénnies suivantes comme cela à composant avec succés pour des artistes comme Elton John et pour lui même, on peut noter aussi Love will keep us Together qu'il coécrit avec Greenfield pour Captain et Tenille (N° 1 au hit parade). De la même manière il écrira de nombreux autres succés pour différents artistes et écrira les paroles du mini opera Billy the Mountain sur l'album de Frank Zappa Just another band from L.A
Il parait difficile si on s'interresse au rock de ne pas avoir un best of de Neil contenant l'ensemble de ses titres de la fin des fifties et du débiut des sixties. J'ai acheté le Best of de chez Everesty records CBR 1010 qui contient les versions originales de Breaking up is hard to do, The Diary, Happy birthday sweet sixteen, Little devil, Sweet little you, sweet little you, You mean everything to me, Next door to an angel, Oh Carol, King of clown, Stairway to heaven (rien n'à voir avec le titre de Led Zeppelin), Run Samson Run et Calendar girl.
J'ai complète ce Best of par l'album Sedaka the 50's & 60's de chez RCA cpl 1-2254 qui contient également de trés bon titres moins connus comme let's go steady agauin, We can make it if we try, All the word in the world, Walk with me, Crying my heart out for you, The dreamer, You gotta learn your rhythm and blues (un excellent rock), I hope he breaks your heart, Let the people talk, Nobody but you, Alice in wonderland et Forty winks away.
Enfin j'ai acheté l'album Neil Sedaka and the Tokens and the Coins sur Crown records CST - 641 trés réussis qu'il interprette avec l'accompagnement de groupes de doo wop du début des sixties on trouve les titres: While i dream, The taste of a tear, Come back Joe, Don't take me for granted, Mary G, I love y baby, Never till now, Born to be a loser, Lay some kisses on me et Run don't talk.
Enfin je me suis procuré le ep RCA 75.581 contenant Oh Carol mais aussi 3 autres petites perles de 1958 Going home to Mary lou, The girl for me et I ain't hurtin' no more.



 

 



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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 18:03

Ernie Maresca est un des compositeurs à succés de Doo wop /et de rock n'roll du dévbut des sixties. On lui doit
 quelques un des plus gros hits de Dion comme Runaround Sue, The Wanderer, Lovers who Wander, A lover's prayer et Donna the prima donna, mais aussi Runaround pour les Regents, Whenever a teenager Cries pour Reparata & Delrons, Party girl pour Bernadette Carol et Child of clay pour Jimmie Rodgers.
En 1962 il se lance enfin comme chanteur et enregistre un trés bon album pour Seville Records qui lui permet d'obtenir un gros tube avec le titre phare Shout shout knock yourself out. Ce titre vraiment excellent n'est pas sans rappeller le Runaround sue qu'il a écrit pour Dion, rappelions la reprise des Chaussettes noires au début des années soixantes et celles des forbans qui obtiennent avec un méga tube en france au début des années 80 sous le titre Chante chante (et met tes basquettes).
Ce titre est aussi dans la mouvance rock des groupe comme Joey Dee and the Starlighters, il arrivera à la 6 eme place des charts. Ernie continu ensuite à enregistrer jusqu'en 1965 pour Seville, puis pour Laurie records.
Dans les années 1970's il passe à la tête du département publicité de Laurie Records, puis devient consultant pour Emi Records.
Le 33 tours Shout! shout! (Knock yourself out) de 1962 pour Seville records SEL 3, rééditté en 1982 est indispensable pour tout amateur de solides rock teinté de Doo wop. il contient: Shout! shout!, Some day you'll change your ways, They don't know, I don't know why, Down on the beach, Crying like a baby over you, Mary jane, What good is living, How i cry, I'm gonna make it somehow, Subway blues et  Can't forget about you.

Ernie Maresca - Shout! Shout! Knock yourself out

Ernie Maresca- Down On The Beach


Ernie Maresca - Can´t forget about you


Ernie Maresca - I don't know why



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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 16:31

Des idoles pour adolescents qui inondent les hit-parades à la fin des années cinquantes et au début des années soixantes, Jimmy Clanton est sans aucun doute celui dont l'influence du rhythm and blues est la plus marquée. 
Jimmy est né à Baton Rouge en Septembre 1942, dés son premier groupe en 1956 the Dixie cats, il est nétement influencé par la musique noire de Fats Domino, Little richard et Johnny Ace. Il rejoint ensuite les Rockets le groupe du pianiste Dick Holler (auteur plus tard de Abraham, Martin et John) en 1957 le combo rencontre à la nouvelle orléans Cosimo matassa. Matassa voit en Jimmy un trés bon chanteur de rhythm and blues qui chante avec son coeur, il le signe et devient son mananger et grâce à ce drnier Jimmy enregistre en Septembre 1957 pour le label Ace records.
Au départ Jimmy chante dans le style de la grosse vedette du Label le pianiste Huey Piano Smith, puis doucement trouve son style, il obtient son premier gros tube avec la ballade Just a dream qui arrivera au sommet des hit parades Pop et rhythm and blues début 1958.
Sa soudaine grande popularité lui permet de participer à l'émission de télé American bandstand de Dick clark, et d'être la vedette du film de Alan Freed Go Johnny Go (avec entre autre Chuck Berry, Eddie Cochran, Jackie Wilson, Jo Ann Campbell, Flamingeos, Cadillacs et Ritchie Valens) il y interprette le trés bon rock au style noire It take a long, long time, le medium Ship on the stormy Sea et la ballade My love is strong. Il réalise ensuite le simple Letter to an Angel (dans le style du Pledding my love de Johnny Ace) couplé avec Part of me. Mais c'est avec My own true love qu'il revient dans les hit parades (interprétation personnelle d'un air du film Autant en emporte le vent)..
Il revient dans le top ten en 1960 avec le trés bon médium rock Go Jimmy Go écrit par Doc pomus et Mort Shuman. En plein boom des teenage idols Jimmy laisse pour un temps le rhythm and blues pour le teen Rock.
Il fait ensuite sn service militaire et en 1961 sort des singles interressants comme don't look at me et Because i do (reprise de Dr Johns), ces rock plus rapides sont nétement marqué par une influence du son de la Nouvelle Orléans.
En 1962 il obtient un nouveau tube national avec l'excellente ballade Venus in blue jeans (N° 7 au hit parade), puis obtient son dernier tube avec Darkest street in town Il continu ensuite sur d'autres labels comme Phillips, Mala, Laurie et Imperial. Mais l'invasion des groupes anglais du milieu des années soixante le cahssera temporairement du monde de la musique. Il devient disk Jockey durant les années 1970, se tourne vers la religion dans les années 1980's et refait de la scène dans les festival Oldies dans les années 1990's.

L'un des meilleurs album de Jimmy est son premier album    LP-1001 - Just A Dream -  [1959]  Just A Dream/Take Her Back/No Greater Love/Part Of Me/It's All Over Now/Land Of Tomorrow//Letter To An Angel/It Takes A Long Long Time/My Love Is Strong/Losing The One I Love/Angel Face et Ship On A Stormy Sea
 


Jimmy Clanton as a long long time
envoyé par beatnickbandit. - Clip, interview et concert.

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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 11:40

Afin de bien voir l'importance de Fats Domino dans l'histoire du rock, il ne faut pas perdre de vue qu'il est le plus gros vendeur de Rock n'roll aprés Elvis Presley. Nous verons dans cet article l'oeuvre de Fats Domino sur le label imperial (son age d'or) qui s'étend entre 1949 et 1962. La première séance de Fats pour Imperial records date de Décembre 1949, elle réunie Fats (piano et chant), Herbert Herdesty & Clarence Hall (saxophonistes ténors), Alvin Tyler (Saxophone baryton), Joe Harris (Saxophone alto), Ernest McLean (Guitare), Frank Field ( basse) et Earl palmer (Batterie). Le style de ses premiers titres sont proche du style de Roy Brown, Big Joe Turner ou Louis  Jordan. Il obtient pourtant son premier méga tube national avec The Fat Man, on peut aussi noter des titres comme Detroit city blues,  Junker Blues (reprise de Champion Jack Dupree), Hide away blues, She's my baby (dans le style d'Amos Milburn), Brand new baby , Litlle Bee (qui sera interdit par la censure à la radio par ce que parlant de tour de poitrine!!!), Boogie Woogie baby, Hey! là bas (dans le style de Louis Jordan), Korea Blues (avec les sonneries militaires de Dave Bartholomew à la trompette), enfin  Everynight,  Careless love, Don't you lie to me et Rockin' chair annonce le futur style de Fats. C'est avec Goin' Home de 1951 que Fats Domino obtient son style inimitable qui llui vaudra une telle popularité durant les années cinquantes. Mais le groupe de Fats s'est déjas modifié depuis 1949 nous trouvons Harrison Verrett (guitare qui est son beau frère!), Billy Diamond (basse), Cornelius Coleman (batterie), Wendell Duconge et Buddy Hagans (saxophones).


A partir de 1952 il continu à enregistrer des purs rhythm and blues comme Long lonesome journey et Cheatin'. Sa reprise du classique de Professor Longhair Mardis Gras se caractérise par des influences de la musique des Caraïbes. Fats fait d'un blues Going to the river un morceau qui balance une sorte de rock primitif.  Second line Jump et Goodbye (de Shirley Goodman du duo Shirley and Lee) sont eux aussi des titres entre Rhythm and blues et rock n'roll.Mais c'est surtout sa reprise du Swanee river boogie d'Albert Ammons sous le nom Swanee River Hop que le passage du style de Fats vers le rock n'roll est le plus sensible.
Le premier véritable rock de Fats est sans doute le génial Please don't leave me dans lequel Fats commence le titre par une minute de Wou wou suivis de 5 secondes de paroles simple mais bigrement efficace. On peut noter la reprise rockabilly qu'en fit les Burnette Brothers.
You said you love me est le premier slow de Fats il possède déjas tout les ingrédients du génial Blueberry hill. Les titres Rose Mary, Ain't it good, Don't leave me this way et Fat's frenzy sont dans la même veine que Please don't leave me des vrais rock teinté de Nouvelle Orléans. Long lonesome journey et Something's wrong sont de leurs côté des slows rythmés sorte de médium rock. En 1953 et 1955, Fats et son groupe aprés avoir aquirent le haut des hit parades Rhythm and blues et veulent s'attaquer au charts Pop soit au public blanc. Son groupe se compose alors de Walter "Papoose" Nelson, Ernest Mc Lean (guitares), Billy Diamond, Frank Fields (Basse), Coenelius "Teeno" Coleman (batterie), Wendell Duconge, Clartence Ford (saxophones alto), Robert Buddy Hagans, Herb Hardesty et Lee Allen (saxophones ténors) et biensur Dave Bartolomew à la trompette.


Ils commencent par quelques titres bien maîtrisés comme 44, Little School girl (dans le style de Professor Longhair), If you need me, You done me wrong, Where did you stay, You can pack your suitcase, Love me et You don't you know. Malgrés la qualité et le rythme de ces titres, ils n'ont pas l'étoffe des tubes.
Par contre All by myself est  un petit chef d'oeuvre qui sonne même rock blanc!! En 1955 il réalise une suite de classiques et de tubes incontournables comme Ain't that a shame ( qui rentre  dans les charts pop et dont on peu noter une reprise de Pat Boone ), La la, Blue Monday et Poor me (tout ces titres atteignent les sommets des charts rhythm and blues).De cette fin d'abnnée 1955 jusqu'à 1957 on entre dans l'age d'or de Fats qui rentre avec plusieurs titres dans le hit parade blanc. On peut noter I can't go on (avec un trés bon solo de saxophone), I'm in love again et Bo weevil (qui est le second titre de Fats à rentrer dans les hit parades blancs). S'en suivent des titres qui ne seront pas des tubes mais qui sont de trés bons rocks comme Don't blame it on me, Howdy Podner, I can't hill, Valley of tears, I can't go on this way, Don't know what's wrong, The twist set me free, What's the reason i'm not pleasing you, ida jane, Honey chile, Don't deceive me, the rosster song, telling lies et Wait and see. Chacun de ses titres mettent en évidence la structure caractéristique du tandem Fats Domino /  Dave Bartholomew soit une introduction, une oartie chantée, un solo de saxophone et une autre partie chantée. C'est aussi à cette pèriode qu'il réalise ses plus grands classiques et tubes My blue heaven, When my dreamboat comes home, I'm walkin' et Blueberry hill (tellement réussit qu'on en oublie la version de Louis Armstrong).
Entre Janvier 1957 et Novembre 1958 Fats fera 19 sessions d'enregistrement et la grande majorité des titresde cette pèriode sont du pur rock n'roll citons Sailor boy, The big beat, My love for her, I want you to know, No no et Sick and tired.

 


On peu aussi noter comme trock plus médium: Prisoner's song (un swamp pop), You rascal you (un vieux standard), I'm gonna be a wheel someday (qui sera aussi repris par Bobby Mitchell), How can i be happy, Lazy woman, Isle of capri (repris par Johnnie Allan), Coquette, Sheik of Araby. En 1958 Fats n'obtient pas de gros tubes mais il a déjas vendu 25 millions de disques!!. Enfin on peut citer son trés bon I want you to know sera un tube pour Cliff Richard et pour les Chats Sauvages (sous le titre Oh boy).
 De la fin de 1958 à la fin de 1959 Fats enregistre d'autre classique du black rock n'roll comme Whole lotta loving, Margie, I'll always be in love with you, So glad, Darktown Strutter's ball, Lil' Zina Jane, I hear you knockin (reprise de smiley lewis), et les géniaux Country boy et I'm ready.

 

 

 

 

 

 

 

Il enregistrent aussi quelques trés bon slow comme I miss you so, If you need me, Easter parade et I want to walk you home.
La pèriode suivante jusquau début de 1961 voit de nouveaux des gros tubes dans les hit parade pour Fats dont le génial Walking to new orleans (composition de Bobby Charles), mais aussi Be my guest, Ain't gonna do it, Three night a week, My girl Josephine et I keeps rainin'.  D'autres titres méritent aussi d'être cités comme Shu ra, Ain't that just like a womanTrouble in mind, Holds hands et I've been calling. Ses dernières sessions Imperial entre Juin 1961 et Juin 1962 sont riches en classiques Rock n'roll comme Let the four wind Bows, What a party, Rockin Bicycle, et When i was young mais on peut également signaler des reprises de Hank Williams: You Win again, Your cheatin' heart et Jambalaya.

 

 

 

 

 

 

Au niveau des lps, pour la première pèriode soit 1950 à 1953, la compilation Boogie Woogie baby de Ace records  CHD 140 est une alternative interressante (il s'agit en réalité de la réédition du Rare Dominos du label Liberty de 1969) on trouve de 1950 Stay away, What's the matter baby, Hey las as bas boogie, Boogie woogie baby et I've got eyes for you, de 1951 Don't lie to me, Sometimes i wonder, Rockin' chair (N° 9 des charts), Right from wrong, No no baby, My baby's gone, How long  (N° 9 des charts)et  Rose Mary(N° 10 des charts), de 1952 Dreaming (instrumental) et Nobody loves me, de 1953 Fat's domino blues et un inédit jusqu'en 1969 9th ward blues.

 


Ensuite on peut se consacrer sur les lps Imperial en commençant par Here stands Fats domino LP-9038 de 1957 qui est une sorte de best of de Fats réunissant des titres de différentes époques: Detroit city blues (1949), Hide away blues (1950), She's my baby (1950), New baby (1950), Little Bee(1950), Every night about this time(1950), I'm walkin' (1957), Im in the mood for love (1957), Cheatin' (1953), You can pack your suitcase (1954), Hey Fat man, I'll be gone (1952).

This is Fats Imperial LP 9028 est un album de 1956 regroupant quelques un de ses tubes de 1956 avec des titres antèrieurs : Blueberry Hill (1956) , Honey Chile (1956), What's the reason i'm not a pleasing you(1956), Blue Monday (1956), So long(1956), La la (1955), Troubles of my own(1955), You done me wrong(1954), Reeling and rocking(1952), The fat man's hop, Poor poor me (1952)  et Trust in me (1952).



Rock and Rollin' with Fats Domino compile comme son nom l'indique que des rock s'échelonnant entre 1949 et 1956.The Fat man(1949), Tired of crying(1951), Goin' home(1952), You said you love me(1953), Going to the river(1953), Please don't leave me(1953), Rose Mary(1953), All by myself(1955), Ain't that a shame(1955), Poor me (1955), Bo Weevil (1956) et Don't blame it on me (1956)

This is Fats imperial LP 12391 sorti en 1957 compile essentiellement des titres de 1957 avec deux singles de 1954 et un titre de 1952: The rooster song(1957), My happiness (1957), As time goes by(1957), Hey la bas (1957), Love me(1954), Don't you hear me calling you(1954), It's you i love(1957), Valley of tears(1957), Where did you stay (1954), Baby please (1954), Thinking of you (1954) et You know i miss you(1952).

The Fabulous Mr D Imperial lp 9055 de 1958 compile des titres de l'année avec d'autres plus anciens The big beat(1957) , I'll be glad when you're dead, You rascal you, What will i tell my heart, Barrel house, Little Mary (1958), Sick and tired(1958), I want you to know(1957), "44", Mardi gras in new Orleans(1953), I can't go on(1955), Long lonesome journey et Young school girl(1958).

 



I Miss You so Imperial lp 9138  compile des titres enregistré majoritairement début sixties et plus spécifiquement de 1961 avec I miss you so, It keep rainin',(1961) Ain't that just like a woman( 1961), Once in a while, I hear you knocking (1961), Isle of Capri (1963), What a price(1961), When i was young(1964), Feel in love on monday(1961), My bleeding heart, Easter parade et I'll aways be in love with you

Let's dance With Domino Imperial lp 12239 regroupe titre fifties et sixties: Ain't it a shame, I don't want to walk whitout you, I lived my life (1954), Someday(1959), Telling lies (1959), When i see you (1957), Just a little while, Oh ba-a-by, When you're smiling, Don't you know i love you (1958), Yes my darling (1958) et True Confession (1963)






A lot of Dominoes
Imperial lp 12066 réunit Put your arms around me honey (1960), Three night a week (1960), Shurah (1961), Rising sun, My girl Josephine (1960), The Sheik of Araby, Walking to New orleans (1960), Don't come knockin'(1960), Magic isles, You always hurt the one you love, It's the talk of the town et Natural born lover (1960).











What a Party!
imperial lp Compile des titres de 1960 et 1961 avec quelues titres fin fifties Did you ever see a dream walking (1962), Rockin bicycle (1961) , before i grow too old (1960), Ain't gonna do it, Bad luck and trouble, Hold hands, Trouble in mind, Coquette (1958), What a party (1961), I just cry (1961), I've been calling et Tell me that you love me (1960)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Let The Four Winds blow Imperial lp compile que des titres sixties: Along the navajo trail, You win again (1962), One night (1963),  I'm alone because i love you, Won't come on back (1962), Trouble blues (1963), I can't give you anything but love (1963), Good hearted man (1961), Your cheating heart (1964), Let the four winds blow (1961), In a shanty in old shanty town et Am i blue.



















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Published by beatnick bandit - dans Black Rock n'roll
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