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  • : Ce site présente le rock n'roll des fifties (1950's) sous ses différents courants musicaux: Rockabilly, Jump, Jive, Doo Wop, rhythm and blues, teen rock, twist au travers des disques.
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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 20:26

La mort d’Elvis en 1977 coïncide avec l’émergence d’une nouvelle figure du rock n’roll Robert Gordon.  Robert Gordon est le premier artistes qui remet en haut des hit parades mondiaux  le son du rock n’ roll originel d’une manière beaucoup plus sérieuse que les groupes « Oldies » comme Shanana ou Flash Cadillac.

Gordon est originaire de Washington, il a une révélation artistique lorsqu’il entend pour la première fois Heartbreack hotel d’Elvis Presley. Par la suite Gordon se met à écouter les stars du country and Western mais aussi du Rhythm and blues classique des 50’s et 60’s. A 15 ans il fait sa première scène en interprétant Lonely Teardrops

Un des titres classiques de Jackie Wilson dans les fifties lors d’un concert dans un camp de vacance. Devant le succès de sa prestation il devient chanteur d’un groupe rock local The Confidentials.

 Après son service, Gordon se marie et part avec sa femme  à New York pour ouvrir un magasin de vêtements. Mais le couple divorce, et Gordon se relance dans la chanson dans une scène musicale new-yorkaise très punk.

En 1977, il sort pour Private records son premier album accompagné par le guitariste Link Wray (l’un des pionnier de la guitare surf, punk et garage avec deux hits Rumble en 1958 et Raw-hide en 1959, voir l’article le concernant sur Rockin’ records).

Cet album Robert Gordon with Link Wray PS 2030 permet à Gordon de faire découvrir quelques classiques du Rockabilly et Rock n’roll blanc des fifties à un public punk.

Cet album est enregistré en Avril 1977 au Plaza Sound studios de new York. Gordon est accompagné de Link Wray en Guitare solo, mais aussi par les Wildcats composé de Billy Cross (guitare), Rob Stoner (basse), Howie Wyeth (batterie), Charlie Messing (guitare) et Richard Gottehrer (piano). On peut noter d’excellentes et personnelles reprises du Red Hot et Flyin’ saucer rock n’ roll  de Billy Lee  Riley pour Sun records, I sure i miss you de Gene Vincent, Summertime blues d’Eddie cochran, Boppin’ the blues de Carl Perkins, The Fool de Sanford Clark, Link Wray compose les très bon titres It’s in the bottle, Woman (You’re a woman), Is this way et Richard Gottehrer Sweet surrender. L’album met en evidence la voix exceptionnel de Gordon mais aussi le son de guitare si particulier de Link Wray. Cet album est rapidement un succès international permettant à Robert Gordon de faire une tournée en Europe et d’obtenir des articles dans tous les magazines de rock.

En 1978, sort son second album Fresh Fish Special toujours avec Link Wray, les Wildcats sont Billy Cross (guitare), Rob Stoner (basse),  Howie Wyet  (batterie) et The Jordannaires aux chœurs (le groupe vocal des sessions rca des fifties d’Elvis Presley). L’album est en réalité enregistré en Décembre 1977, il permet grâce à des reprises talentueuses la redécouverte de The Way I walk de Jack Scott, Red Cadillac & Black Mustache popularisé par Bob Luman et Warren Smith,  Five days, Five days de Gene Vincent, I want to be free (composition de Leiber & stroller popularisé par Elvis Presley dans la bande originale du film Jailhouse rock), Twenty Flight rock un classique d’Eddie Cochran, Sea Cruise de Frankie Ford, Lonesome Train du Rock n’roll trio de Johnny Burnette. On peut noter aussi  If this wrong et Blue eyes (Don’t run away) composé par Wray mais aussi Fire écrit par Bruce Springteen. Comme le précédent cet album met en évidence le génie artistique du duo Link Wray / Robert gordon. Fire sera un hit national pour Gordon.

Je me suis également procurer le double album RCA PL 43206 qui compile les deux albums  Private.

En 1979, Robert Gordon rejoint Rca records (le label pour lequel  Elvis à enregistré exclusivement  de 1956 jusqu’à sa mort). Robert Gordon change alors de guitariste soliste pour l’anglais Chris Spedding. En 1979 sort sans doute le meilleur album de robert Gordon Rock billy Boogie PL 13294 produit par Richard Gotterher toujours enregistré au Plaza studio de New York en Novembre 1978.  Les Wildcats sont lors de ces sessions Chris Spedding (guitare solo), Rob Stoner (basse et piano) , Howie Wyeth (batterie et piano) et Scotty Turner (guitare rythmique). On trouve de fabuleuses reprises du Rock billy boogie et  I just found out du Johnny Burnette Rock n’roll trio, du All By Myself de Fats domino (plus proche de la reprise faite en 1957 par Burnette et son trio que de l’original),  du Love my baby (blues classique de Junior Parker repris en rockabilly chez Sun par Sonny Burgess), de Black Slacks (rockabilly  des Sparkletones qui monte en haut du hit parade en 1957),  de l’énorme tube de conway Twitty la ballade It’s only make believe, on peut aussi noter Wheel of fortune, Am i blue (inspirer par la reprise faite de ce standard du jazz par Eddie Cochran), Walk on by, I just a memory, Blue Christmas  et surtout la très bonne composition de Gordon The Catman (en hommage à Gene Vincent).

L’album comme les single Rock billy boogie seront des grosses ventes de l’année 1979, et consolidera la place de Robert Gordon comme représentant du Rock n’roll authentique aux USA en cet fin des années 1970.

 




Robert Gordon & Chris Spedding - Rockabilly boogie
envoyé par Roselyne14. - Clip, interview et concert.


Robert Gordon & Link Wray - I Sure Miss You


Robert Gordon & Link Wray - Fire


Robert Gordon & Link Wray - 20 Flight Rock


Robert Gordon & Chris Spedding It's only make believe


Robert Gordon with Link Wray -The Way I Walk
Robert Gordon - Summertime blues

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commentaires

sandrine 13/10/2009 12:20


BRRRRR black slacksssss !!!!